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  <title>senegal Le populaire online</title>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <link>http://www.popxibaar.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-05-18T13:11:10+02:00</dc:date>
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   <title>L'homme qu'il faut à la place qu'il faut</title>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 03:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Djibril Diallo </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CONTRIBUTION]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Youssou Ndour     <div><b>Nomination</b></div>
     <div>
      YOUSSOU NDOUR : Un artiste planétaire à la place qu'il faut       <br />
              <br />
       Le premier gouvernement de l’ère Macky SALL sous la houlette d’Abdoul MBAYE vient de livrer ses secrets, ce 04 avril 2012. Le lead vocal du Super Etoile et président fondateur du mouvement « Fekke ma ci boole » hérite du poste stratégique de la culture et du tourisme. C’est un honneur à tous les artistes et compositeurs du gotha culturel sénégalais. La nouvelle a été accueillie dans le monde entier comme une consécration et une récompense pour le rôle gigantesque joué par « l’enfant de la Médina » dans la victoire aux présidentielles 2012 de la coalition Benno Bokk Yakaar.       <br />
       Au-delà de cette nomination, c’est le génie culturel et artistique de notre peuple qui a été plébiscité. Mais en réalité cela ne devrait étonner personne, car Youssou Ndour a su marquer de son empreinte pendant l’entre deux tours, une stratégie efficace pour booster hors du champ politique le Président Abdoulaye Wade et tous ses affidés. Une manière pour lui et son staff de montrer à la face du monde, qu’il dispose encore de recettes originales pour faire adhérer le peuple à son projet de société.       <br />
       Mais, au regard du parcours atypique de Youssou Ndour, un tel porte feuille ministériel ne devrait pas émouvoir les plus sceptiques. Jugez-en : le 13 février 2005, Youssou N'DOUR a été récompensé par les Grammy Awards  pour son albumÉgypt dans la catégorie meilleur album de Musique du Monde.        <br />
       Il a été ainsi :        <br />
       •Meilleur Artiste Francophone        <br />
       •Officier Ordre National du Lion du Sénégal       <br />
       •Prix du Festival de Québec en 1992        <br />
       •Prix de l’Excellence du Japon en 1992        <br />
       •Disque d’or en 1994        <br />
       •Meilleure chanson mondiale de l’année 1995        <br />
       •Meilleur Artiste du Siècle       <br />
       •Meilleur Artiste Africain en 1996        <br />
       •Ambassadeur de l’UNICEF       <br />
       •Ambassadeur de la FAO       <br />
       •Porte- Parole Croix Rouge Internationale       <br />
       •Porte- parole du B.I.T       <br />
       •Officier des Arts et  des Lettres de la République Française       <br />
       •Chevalier de la Légion d’honneur Française       <br />
       •Membre des Palmes Académiques (R. France)        <br />
       •Composition et Interprète hymne Coupe du monde de Football en France 1998, avec Axelle Red        <br />
       •Membre du Comité Jubilée 2000 avec Bono pour l’effacement de la Dette du Tiers-monde       <br />
       •Introduction de « Youssou NDOUR » dans le Dictionnaire Larousse 2004        <br />
       •Djembé d’Or en 2004        <br />
       •Membre des 100 personnalités les plus influentes du monde       <br />
       •Porte-parole « Roll Back Malaria » organisme qui lutte contre le Paludisme.        <br />
       •2005 consécration au Grammy Award la plus haute distinction dans le monde musical avec l’album « Egypt».        <br />
       •P.D.G. Groupe de Presse Futurs Medias (Radio, Journal, Télévision)        <br />
       •Participation au sommet du G8 en Allemagne       <br />
       •Participation au TIKAD (Japon) sur invitation de l’Empereur (juin 2008)        <br />
       •Organisation marche en Suisse sur le Darfour       <br />
       •Membre du Comité d’Honneur de la Fondation Jacques CHIRAC (ex Président de la République de France).        <br />
       •2007 : Création Mutuelle de Crédit « Birima » dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, conduite campagne institutionnelle Benetton       <br />
       •Octobre 2008 : Prix de « I bring what I love » à Abu Dhabi, film documentaire d’Elisabeth Chai VASARHELYI.        <br />
       •Octobre 2008 : Prix de « I bring what I love » à Sao Polo (Brésil) ETC…        <br />
       •Septembre 2009 : Prix de la « Diplomatie Culturelle » en Espagne.        <br />
       •20 novembre 2009 : réception de Martine AUBRY, maire de Lille, de la médaille de Citoyen d’Honneur de la ville de Lille.       <br />
       2010&quot;Doctor Honoris&quot;de l'université de Yale, l''un des établissements d'enseignement supérieur les plus prestigieux aux États-Unis et dans le monde.        <br />
       Ce brillant parcours illustre avec éloquence aux yeux desobservateurs avertis que le roi du mbalakh n’a pas usurpé cetitre. C’est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Un compagnonnage d’un quart de siècle me permet d’affirmer sans ambages qu’il est un baroudeur au cœur d’or. Travailleur infatigable, il est d’une générosité et d’une modestie exemplaire. C’est quelqu’un qui est fidèle en amitié et c’est pour cette raison qu’il a su garder ses mêmes amis. Les témoignages des acteurs du monde de la culture prouvent, si besoin en est, que le président du « Groupe futurs média »n’est pas dans un milieu inconnu. « Tout ce qu’il touche se transforme en or, car il a eu la bénédiction divine » disaitThione Seck dans le quotidien l’observateur dans sa livraison du vendredi 6 avril 2012. D’autres acteurs culturels commekalidou Kassé, Lamine Ndiaye, Adama Paris, Aminata SowFall écrivaine embouchent la même trompette : « au moins, on a un personnage de la culture comme on nous l’avait promis ». En clair, la culture fait partie de sa patrie.       <br />
       Quid du tourisme ? Pour celui qui a fait sept fois le tour du monde, le rayonnement du tourisme ne constitue aucun secret.Certes, c’est un secteur qui connait des difficultés avec la fermeture des établissements touristiques, l’insécurité dans les zones balnéaires, la cherté du coût d’avion, la concurrence, la durée de la saison etc., mais l’expérience internationale de « You », comme disent les intimes peut contribuer de manière drastique à sortir de l’ornière ce secteur. J’en suis sur.       <br />
       Certaines critiques malveillantes tendent de le discréditer aux yeux de l’opinion comme quelqu’un qui n’a pas beaucoup de diplômes pour diriger le département de la culture et du tourisme. C’est mal venu au regard de son parcours.Aujourd'hui, il est le patron d'un grand groupe de presse dans lequel s’excercent plus d'une centaine d'employés. S’il n’avait pas les qualités de mangement requis, il aurait capitulé là ou beaucoup de sénégalais ont failli creuser leur tombe. Je le dis et je le répète, Youssou Ndour peut réussir ce challenge car il a comme viatique : « servir le milieu culturel et touristique et non s’en servir », car il est à l’abri du besoin.       <br />
       C’est pourquoi, je tiens à féliciter Monsieur Youssou Ndour, homme de défi, dirigeant courageux et profondément encré dans ses valeurs culturelles pour avoir honoré le Sénégal. Bonne chance et beaucoup de réussite dans ta nouvelle mission.       <br />
       Djibril DIALLO dit Djibson 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.popxibaar.com/L-homme-qu-il-faut-a-la-place-qu-il-faut_a12582.html</link>
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   <title>Photos : Hommage à Jules François Bocandé</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2012 15:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Photos Cheikh DIALLO</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SPORTS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.popxibaar.com/Photos-Hommage-a-Jules-Francois-Bocande_a12580.html</link>
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   <title>«Essamay», le repos éternel du guerrier</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2012 14:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Harouna DEME  </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CHRONIQUES ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      En cette matinée du mercredi 16 mai 2012, la terre de Casamance va ensevelir l’un de ses illustres fils :       <br />
       Jules François Bertrand Bocandé. Un fils que toute une région, tout un pays, toute une nation, tout un continent, dirons-nous, pleure depuis ce funeste après-midi du 7 mai 2012. Une date à laquelle Boc a été, prématuré hélas, arraché à l’affection de ce Sénégal à qui il a tout donné.       <br />
       Pierre Goudiaby Atépa a eu donc raison, hier, lors des funérailles nationales officielles organisées au stade Demba Diop, de dire qu’«il est de ces êtres qui ne meurent pas». Oui, monsieur Atépa, Jules François Bocandé fait partie de ces êtres-là qui ne meurent jamais. Bocandé est un immortel. Si, bien sûr, par immortel on entend un être inoubliable. Un être qui aura tout donné pour le sien. Un être qui aura marqué les esprits et traversé les décennies. En ce sens, Boc est effectivement un immortel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       Car la mort qui l’a emporté, voilà un spectre auquel aucun vivant n’échappe. Nous tous, un jour prochain, notre heure viendra. Comme est advenue l’heure de celui que les supporters du Casa Sports surnommaient avec fierté «Essamay». Comme l’a si bien dit aussi Cheikh Seck, son ancien coéquipier en équipe nationale, «Bocandé avait su éviter les tacles assassins, pour toujours se révéler et nous guider vers la victoire». Mais ce tacle-là qu’est la mort, personne n’y échappe. Personne ne s’en relève. Cependant, le peuple refuse l’oubli. Le peuple n’oubliera jamais Fanfo. Et l’hommage que la nation, unie dans la douleur, debout comme un seul être, a rendu à «Essamay», dans un stade Demba Diop rempli par plus de 20 000 âmes fières de l’oeuvre qui a été celle de Boc, est le ciment de refus l’oublier. N’est-ce pas dans ce stade, qui a été le champ de ses exploits, que Boc a livré son dernier match en ce jour mémorable où, au-delà des clivages, toute une nation a prié pour le repos du guerrier qui aura tout donné pour son peuple. «Un peuple étreint par une douleur inconsolable, qui rend hommage à un héros, un homme courageux (…) L’enfant prodige de retour au pays natal dans la paix des morts», comme l’a si bien dit le président Macky Sall. Oui, Monsieur le Président, vous avez bien raison, si un tel homme n’est pas un héros, qu’est-ce alors un héros ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.popxibaar.com/Essamay--le-repos-eternel-du-guerrier_a12579.html</link>
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   <title>CREATION D’UNE NOUVELLE GALERIE D’ART A COLOBANE : «Gaal Gui» pour booster les arts plastiques</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2012 14:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Coumba KA (Stagiaire)</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CULTURE/DETENTE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La galerie d’art «Gaal Gui» a vu le jour, depuis mardi dernier à Colobane. Ce nouvel espace d’art sera inauguré samedi prochain. «Gaal Gui», qui signifie la pirogue au Wolof, vient d’être mis sur pied pour booster les arts plastiques. Des tableaux qui retracent le vécu quotidien des Sénégalais sont accrochés aux cimaises en bois. Cette galerie est un appartement composé de deux chambres juxtaposées et d’une courette aménagée à cet effet. Une rencontre avec les journalistes a permis de découvrir ce lieu calme et paradisiaque, mais qui va être surtout un lieu touristique pour les populations de Colobane et aussi un pôle d’attraction pour les collectionneurs. Ce lieu d’expression et de création va être une aubaine pour les jeunes qui versent souvent dans l’oisiveté, faute d’occupation. Interpellé sur les raisons qui l’ont poussé à installer ce site en plein coeur de ce quartier rongé par l’insécurité, le président Edouard Daouda Diop, ancien photographe recadre. «On a choisi d’installer notre bijou à Colobane pour permettre aux jeunes d’embrasser le métier et de pouvoir faire ressortir leur talent d’artiste». La nouvelle galerie sera un espace de création et de productions de tableaux d’art qui seront accrochés aux murs en bois et d’autres sont à même le sol et tous retracent, en grande partie, le vécu quotidien. Surtout, la femme y occupe une grande place. «L’inauguration de cette nouvelle galerie va permettre aux jeunes et aux amoureux de la peinture de scruter de beaux tableaux», insiste Khassim Mbaye, qui se définit comme un amoureux de la peinture et ancien membre de la galerie d’art de l’espace Médina.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.popxibaar.com/CREATION-D-UNE-NOUVELLE-GALERIE-D-ART-A-COLOBANE-Gaal-Gui-pour-booster-les-arts-plastiques_a12578.html</link>
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   <title>EXPOSITION DANS LE CADRE DE LA BIENNALE 2012 : Les murs de Sorano bordés de tableaux de différents goûts et couleurs</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2012 14:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Oumou Sidya DRAME</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CULTURE/DETENTE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      L’association des artistes de Dakar-Plateau qui tient la 3e édition du Festival miroir a profité du «Off» de la biennale 2012 de Dakar pour procéder au vernissage de ses oeuvres et celles de quelques autres artistes invités, à Sorano, hier. Tous les murs du théâtre étaient bordés de tableaux de tous les goûts, de différents sujets et de toutes les couleurs. C’est ainsi qu’on pouvait compter quatre artistes de l’association, le président Mamadou Ndiaye «Thia», Moussa Ndiaye «Moses», Moussa Sakho et Cheikh Assane Faye «Akassa». Ce dernier qui vit entre le Sénégal et les Usa a amené 5 tableaux pour l’occasion. «Je fais du mix média où j’utilise plusieurs compositions, diverses choses pour ne pas faire ce que tout le monde fait. Je ne fais pas de sculpture, ni de la peinture, je fais différentes choses, même du goudron», explique «Akassa».       <br />
       Selon lui, être artiste au Sénégal n’est pas du tout facile et ça ne leur apporte pas grand-chose. «Moi, je vis de cela parce que je passe la moitié de l’année aux Usa où j’expose, je vends, je peins en fonction des commandes. Mais au Sénégal, on ne vend pas, ça ne marche pas. Si on veut vendre, on serait obligé de diviser par 4 ou 5 fois le prix normal», déplore-t-il. Concernant les artistes invités, on peut citer Salimata Seck, Aïssatou Sakho, Balla Ndao et Cheikh Diagne. Ce dernier cité est l’invité d’honneur de la 10e édition de la Biennale de l’art africain contemporain. Et c’est une sorte de retour, après un séjour de plus d’une décennie en Allemagne. Il a intitulé ses oeuvres «Dellu si». «J’ai fais 16 ans en Allemagne. Je passais 4 ou 5 mois seulement au Sénégal et je repartais. Là, je suis venu pour la biennale», confie l’artiste plasticien qui expose dix tableaux. Cheikh Diagne a un style bien à lui, qui n’en est vraiment pas un, en vérité. «Je suis autodidacte et contrairement à la logique artistique, j’ai longtemps mis mes expériences sur toile au devant des expositions et toutes les erreurs étaient une leçon acquise. Ce qui explique la rareté de mes expositions», argue-t-il. Le peintre d’ajouter qu’il est engagé dans ses tableaux aux couleurs tape à l’oeil, or, vert fluo, mauve fluo, bleu turquoise, rouge sang, rouge bordeaux, nées de diverses techniques : huiles, acrylique, gouache. «Ce sont des sujets liés à l’environnement, aux énergies renouvelables, à l’écosystème, à la répression de la guerre à Sarajevo, au Rwanda, au Congo. Je peux parler des       <br />
       enfants de la rue, des talibés, des femmes mal traitées…». Le peintre Diagne de lancer : «J’ai des thèmes universels pour faire avancer le genre humain. Mon pays, c’est le monde et je suis engagé parce que l’artiste est concerné».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Monod se pare de masques Africains et Allemands</b></div>
     <div>
      Le musée d’art Théodore Monod ex-musée de l’Ifan de la Place Soweto, accueille depuis hier une exposition sur les masques intitulée «Le pouvoir des masques», sur présentation du Goethe- Institut et du centre Kër Thiossane dans le «Off» de la biennale. Une sélection de masques africains et allemands combinés à des masques virtuels sous différentes formes, humaines, sorcières, animales, est présentée au public. Et si les uns sont simplement moches, les autres donnent la chair de poule ou sont prêts à vous mordre ou vous sauter dessus. Selon les organisateurs, l’objectif de ce travail est de «rendre invisible ce que l’on voit et rendre visible l’imaginaire. Une exposition qui sera marquée par la présence de plusieurs experts de différentes nationalités pour animer des débats autour des masques». Parmi eux, il y a les artistes qui présentent les oeuvres, notamment l’Allemande Daniela Roth, experte de l’art contemporain, le Professeur Massamba Lame, expert des masques africains, Demodram, pour ce qui est des masques numériques, et Wolfgang Duksch, le sculpteur des masques. «Le masque est une forme universelle représentant une réalité cachée, invisible et souvent sulfureuse. Toutefois, le masque ne cache pas seulement un visage, qui se trouve derrière, transforme plutôt la réalité, crée des personnages, des dieux comme des diables», définissent les organisateurs.       <br />
       «Cela fait plus de 40 ans que je fais ce travail et je reçois des commandes de pleines de choses. Cela dépend de ce que la personne veut et c’est fait à partir d’un moule, avoir la forme avant de sculpter, à partir du bois», argument de celui qui est nommé le «Seigneur des masques allemands», Wolfgang Duksch. Pour cet allemand, les masques africains et allemands ont des similitudes, puisque ce sont pratiquement les mêmes formes. «Mais cela dépend des saisons. Cela peut être fait durant le printemps, l’hiver, l’été, etc». Ces oeuvres seront au musée Monod jusqu’au 13 juillet prochain, plus d’un mois après la fin de la biennale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.popxibaar.com/EXPOSITION-DANS-LE-CADRE-DE-LA-BIENNALE-2012-Les-murs-de-Sorano-bordes-de-tableaux-de-differents-gouts-et-couleurs_a12577.html</link>
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