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  <title>senegal Le populaire online</title>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <link>http://www.popxibaar.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-06-19T13:34:16+02:00</dc:date>
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   <title>Eumeu Sene, chef de file de l’ecurie tay shinger : «Je n’exclus pas un KO, nous sommes prêts à tout»</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 07:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Propos recueillis par  Yousouph BADJI</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SPORTS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme ce fut le cas pour Modou Lo, lundi dernier, c’est sur un terrain vague, le terrain de football de Pikine Guinaw Rail, qu’Eumeu Sène a effectué sa séance d’entraînement d’hier. Avec le même dispositif pour les besoins de l’Open presse. Et c’est dans une ambiance plus surchauffée, ponctuée par la présence sur les lieux de Boy Niang 2, que Pikine a communié avec son champion. D’une grande confiance, le chef de file de Tay Shinger a décrété la victoire. Il part de son riche palmarès pour rassurer son monde.     <div>
      <b>Que ressentez-vous après cette mobilisation de tout Pikine autour de vous ?</b>       <br />
       Je rends d’abord grâce à Dieu. Revenant sur la question, je dirai tout simplement que cette grande mobilisation est un réconfort moral. Ça me pousse à redoubler d’efforts dans le travail en me dédoublant même en dix. C’est la preuve que Pikine est un et indivisible. Nous sommes tous de même père et de même mère, des inséparables. Je ne fais que les remercier pour ceux qu’ils font, à l’occasion de tous mes combats. C’est donc une grande fierté pour moi. Ils ne font que m’encourager pour montrer que j’ai une base. Et que Pikine ne doit pas être en reste pour me pousser vers la victoire.       <br />
              <br />
       <b>C’est la dernière ligne droite de la préparation, est-ce qu’Eumeu est prêt pour ce combat ?</b>       <br />
       Bien sûr et Dieu m’est témoin. Actuellement, on fait du maintien. On s’affaire autour de quelques petits réglages. Mais à dire vrai, le gros du travail est déjà fait. Tout ce qui devait être fait est fait. C’est un combat que nous préparons depuis sept mois. Nous sommes fin prêts, c’est certain.       <br />
              <br />
       <b>Qu’est-ce qu’on peut attendre de vous pour ce combat ?</b>       <br />
       Franchement, je ne vise que la victoire.       <br />
              <br />
       <b>Et pourtant votre adversaire dit que ça ne sera pas facile pour vous et qu’il va vous cogner et gagner ?</b>       <br />
       Ce ne sera pas possible, il ne le pourra pas. Je sais sur quoi se base-t-il pour faire une telle affirmation. Comme il s’est bien préparé en conséquence, nous l’attendons de pied ferme.       <br />
              <br />
       <b>Est-ce que les déclarations de l’autre camp peuvent perturber votre préparation ?</b>       <br />
       Rien ne peut constituer une équation pour moi. Je dis bien rien. Je ne sais par où va-t-il passer pour m’inquiéter. C’est même impensable. Je ne me fais pas d’illusions par rapport à ça.       <br />
              <br />
       <b>N’y a-t-il pas une sorte d’excès de confiance qui pourrait vous être  préjudiciable ?</b>       <br />
       Je précise que je ne le sous-estime pas. C’est juste que j’ai confiance en moi. Une confiance que je tiens de mes entraînements et de mon encadrement. Des gens sérieux et je suis convaincu de leur expertise. Je répète que j’ai une confiance certaine. C’est important à souligner.       <br />
              <br />
       <b>L’adversaire dit qu’il vous connaît bien. Et de votre côté, détenez-vous des secrets de lui ?</b>       <br />
       J’ai fait le tour du pays pour des tournois de lutte simple. J’ai remporté le drapeau du Sénégal à l’âge de 17 ans. Je ne me suis pas donc limité chez moi. J’ai participé à des tournois organisés par des Diolas et par des Sérères. Donc, il ne peut pas prétendre me connaître. Je n’ai pas encore montré certaines facettes de mon talent.       <br />
              <br />
       <b>Mais on brandit de nouvelles clés qui pourront vous mettre à terre si l’adversaire vous cogne ?</b>       <br />
       Une fois encore, ça c’est exclu. Ce n’est pas possible. Mais il n’y a pas lieu de rougir. C’est déjà arrivé. Comme il s’est préparé à la bagarre, je l’invite à ne pas changer d’option.       <br />
              <br />
       <b>Etes-vous bien préparé pour affronter la bagarre ?</b>       <br />
       C’est un combat de lutte avec frappe. Je viendrai pour lutter et pour me bagarrer. Nous sommes prêts à faire face à tous les défis.       <br />
              <br />
       <b>Votre adversaire est réputé être un lutteur très mystique. Comment  l’appréhendez-vous ?</b>       <br />
       Tout le monde sait qu’Eumeu ne s’encombre pas de beaucoup de bouteilles. On se suffit aux bénédictions de ceux qui prient pour nous. On rend aussi grâce à Dieu qui donne la victoire.       <br />
              <br />
       <b>Combien de séances faites-vous par jour ?</b>       <br />
       Seulement deux séances quotidiennes. Si j’ai une bonne récupération, j’en fais trois. Mais normalement, je me limite à deux séances par jour. Le matin, je m’exerce à l’endurance. Et les après-midi sont consacrés à des contacts ou à des exercices de boxe.       <br />
              <br />
       <b>Ne pensez-vous pas, vu ce que Modou Lo a montré lors de son galop, qu’il y aura une chute après un corps-à-corps ?</b>       <br />
       C’est possible que ce soit un corps-à-corps. Mais je n’exclus pas un KO. Nous sommes prêts pour tout. Mais cela ne veut pas dire que nous privilégions la bagarre.       <br />
              <br />
       <b>On vous a aperçu en Gambie et en Casamance. Est-ce pour des raisons mystiques ?</b>       <br />
       Moi, j’ai de la famille. Donc, aller en Gambie ne suppose pas que c’est pour un renforcement mystique. Ma mère vit en Casamance, où je lui rends visite, chaque fois que j’ai un combat. J’ai également une tante, à Satokoye, en Gambie. Il est de mon devoir de leur rendre visite. Et je suis passé leur rendre visite et discuter avec elles.       <br />
              <br />
       <b>Mais l’adversaire soutient que vous n’y avez ramené que de la poussière ?</b>       <br />
       (Rires). Qu’il prenne tout. Moi, je n’y ai que de la famille à qui j’ai rendu visite. Donc c’est lui qui avale la poussière. Parce que moi je suis allé rencontrer des parents. Je peux communier avec eux sans que personne d’autre ne soit au courant.       <br />
              <br />
       <b>On a l’impression que vous êtes sous forte pression ?</b>       <br />
       Jamais ! Pas du tout, je n’ai aucune pression. On m’a trimballé partout. J’ai connu la victoire et j’ai goûté aussi la défaite. Je sais ce que ça fait pour un athlète. J’ai perdu des combats de haute facture comme j’en ai gagné avec la manière. Je ne vois pas pourquoi je dois me mettre la pression tout seul.       <br />
              <br />
       <b>On voit que vous n’arrêtez pas de vous plaindre après que Modou Lo vous a versé les potions mystiques et promet de le refaire. N’allez-vous pas être déstabilisé en fin de compte ?</b>        <br />
       Si j’ai tenu à le souligner, c’est dans le cadre de la lutte contre la non-violence. Parce qu’il appartient à nous les ténors de l’arène de donner le bon exemple en portant ce combat. Ce qu’il a fait pouvait provoquer une bagarre aux conséquences imprévisibles. Nous sommes tous de gros gaillards et si on se fait face, ce serait très difficile de nous séparer. Ce n’est vraiment pas élégant de sa part de me verser ce liquide. Car, j’ai senti la mauvaise odeur pendant deux jours. Il part dans les écoles pour faire des messages. Et aujourd’hui, c’est le même gars qui s’adonne à des pratiques contraires au civisme. Le sport est une école de la vie, et l’éducation doit être fondamentale. On doit se respecter mutuellement et éviter de créer des conflits qui vont dépasser le simple cadre du sport. Si je ne m’étais pas préparé en conséquence, j’allais être un cadavre ambulant.       <br />
              <br />
       <b>Vous revendiquez le titre d’«Empereur des arènes». Une défaite ne serait pas une régression ?</b>       <br />
       C’est pourquoi je dis que ce combat est d’une importance capitale pour moi. Je revendique toujours ce titre dont vous faites allusion. Et j’y tiens beaucoup. C’est moi qui ai battu celui qui a détrôné Yékini. J’ai régné en affrontant des gladiateurs. Comment on peut dire que j’ai encaissé huit défaites. Vous êtes des journalistes et vous êtes témoins de ce que j’ai fait dans l’arène. C’est de la pure invention et c’est très loin de mon palmarès. C’est Boy Kaïré, au sommet de son art, qui m’a battu. J’ai accepté de lutter le premier combat alors que je n’avais que 18 ans. Ensuite, j’ai perdu contre Gris Bordeaux. J’ai débuté par un revers face à Matar Sèye. Et pourquoi on parle de huit défaites ? Ce n’est pas du tout vrai.       <br />
       D’ailleurs, nous n’avons pas le même palmarès. Il n’a pas affronté les lutteurs que j’ai rencontrés. Moi j’ai eu des combats chocs. J’ai été le seul jeune lutteur à défier et battre des ténors. C’étaient vraiment des adversaires de taille. Les autres n’ont terrassé que des lutteurs de génération différente. Donc, nous ne sommes pas pareils, et le titre que je réclame me colle bien. Je le préfère au titre de «Roi des arènes».       <br />
              <br />
       <b>On fait de vous le favori et Mbaye Guèye dit même que c’est du 70% pour vous. Allez-vous débarquer au stade avec cette position de favori ?</b>       <br />
       C’est toujours avec un esprit de gagneur que je débarque dans l’arène. Il en sera ainsi jusqu’au jour où je vais perdre. Je reste dans ça. Je suis né à Pikine où j’ai aussi grandi. Nous ne connaissons que la victoire. Je me suis fait tout seul. Je n’ai pas été fabriqué par la presse. J’ai osé prendre des combats chocs que personne ne pouvait imaginer. Quand je défiais Simel Faye, Simel Faye ou Gris Bordeaux, les gens n’en revenaient pas. J’ai travaillé durement pour réussir ma vie. Je suis différent des lutteurs fabriqués par Malick Thiandoum ou Bécaye Mbaye.       <br />
              <br />
       <b>Mais Modou Lo a aussi enduré pour atteindre son niveau ?</b>       <br />
       Où est-ce qu’il s’est battu ? Est-ce qu’il a prouvé sa bravoure à Balla Gaye ? Même Baye Mandione l’a battu et la chute est claire et nette. Je ne vois qui il a battu. C’est un champion qu’on a fabriqué. On lui a frayé un passage alors que moi je me suis battu pour mériter une telle carrière.        <br />
               <br />
       <b>La diminution de votre poids est-elle stratégique ?</b>       <br />
       Non, pas du tout. Je suis un athlète, et mon poids dépend du volume de mes entraînements. Je tiens beaucoup aux entraînements parce que je crois que c’est un élément déterminant.       <br />
              <br />
       <b>Votre adversaire explique avoir travaillé la vivacité et la rapidité ?</b>       <br />
       Il parle et on verra. Je vous assure que j’ai hâte de finir avec ce combat. Je suis pressé de retrouver l’enceinte.       <br />
              <br />
       <b>Un message à l’endroit des Pikinois ?</b>       <br />
       Je leur demande de se tenir prêts. Qu’ils prient pour leur lutteur. Je les invite à se présenter tôt au stade pour marquer leur territoire. Il n’y aura pas de place pour les retardataires. Qu’ils viennent supporter leur lutteur pour qu’il gagne sans bavure.       <br />
              <br />
       <b>Que pensez-vous, en tant que fervent supporter, de la crise à l’As Pikine avec la démission du président ?</b>       <br />
       Je ne vais pas y épiloguer. Je me focalise sur le combat que je prépare activement. Je suis entouré de mes parents pour les préparatifs. Je ne pense qu’à mon combat avec le soutien de ceux qui m’aident et m’appuient.       <br />
              <br />
       <b>Peut-on s’attendre à une chute rapide ?</b>       <br />
       C’est possible que ce soit un combat très rapide. Tout dépend du comportement de l’un ou de l’autre. Et ça peut être très rapide.       <br />
              <br />
       <b>Allez-vous attaquer votre adversaire ?</b>       <br />
       Moi, je ne suis pas Kharagne. Je ne suis pas Modou Lo. C’est Modou Lo le champion des matches nuls.       <br />
              <br />
       <b>Pourtant il promet d’attaquer, de cogner et de gagner ?</b>       <br />
       S’il pense qu’il peut attaquer et cogner, qu’il se donne les moyens de trouver une faille pour attaquer, cogner et gagner.        <br />
              <br />
       <b>On parle de non-violence et Boy Niang, ambassadeur de non-violence, était présent aux entraînements. Quel appel lancez-vous dans ce sens ?</b>       <br />
       Comme je l’ai expliqué tantôt, Boy Niang est un frère cadet. Nous entretenons des relations spéciales. On se fréquente. Je m’investis à fond pour ses combats. Et il en de même pour lui, chaque fois que j’ai un combat. Nous adhérons parfaitement à la lutte contre la non-violence. Les Pikinois sont pour la non-violence. Ils sont disciplinés. Et pourtant, on parle toujours des lutteurs pikinois qu’on sanctionne. Pour mon cas, on m’a sanctionné parce qu’Ama Baldé est venu danser à côté de moi et j’ai réagi pour l’encourager. Alors que j’étais venu accompagner un coéquipier. Je n’ai fait aucun mal et je n’ai agressé personne. Et pourtant, on m’a sanctionné et je l’accepte.       <br />
              <br />
       <b>Mais le Cng interdit de soutenir un lutteur d’une écurie différente ?</b>       <br />
       Désolé, je ne me suis pas présenté dans son «cumukaay». Il faut qu’on revoit le règlement. Je ne dois pas fuir quelqu’un qui me tend la main, comme si nous avons un contentieux.       <br />
              <br />
       <b>Est-ce que vous vous préparez à une éventuelle provocation de Modou Lo, tel qu’on le connaît ?</b>       <br />
       Rassurez-vous, je ne m’énerve pas pour un rien. Il est libre de faire tout ce qu’il veut. Je resterai sur mes gardes. Qu’il se tienne prêt, je vais marcher sur lui, le battre et rentrer. S’il plaît à Dieu, je vais gagner. Je l’ai dit, je suis un cadre ambulant. Et je n’ai pas de problème par rapport aux provocations et tentatives de déstabilisation. Je suis de nature calme. Je suis resté quatre ans sans lutter. Personne ne m’a entendu me plaindre. Alors que chaque fois qu’on démarche mon combat, ça finit par foirer. Je prends les choses avec philosophie et ce n’est facile de m’ébranler.b[
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>DETOURNEMENT DE MINEURE : Le douanier A. B. Ndao engrosse une fille de 18 ans et lui donne 80 000 F pour qu’elle avorte</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 07:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fatou KAMA (Stagiaire)</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[FAITS DIVERS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Agent des douanes âgé de 55 ans, marié à deux épouses, Alioune Badara Ndao, est poursuivi pour détournement de mineure. Il a comparu libre, hier, devant le tribunal départemental correctionnel de Dakar. Sa victime K. Niang, née en 1995, a déclaré que c’est en revenant de Wayémba, dans la zone de Niague, où elle était partie rendre visite à un nommé Ngor Sarr, que le prévenu lui a proposé de la déposer à Keur Massar. C’était en avril 2011. Elle affirme qu’en cours de route, il a bifurqué sous le prétexte qu’il avait faim pour changer de direction et aller vers le Lac Rose.        <br />
       «Je n’avais aucun soupçon, car il me disait qu’il avait 60 ans. Il m’a invitée à manger et je lui ai dit que je n’avais pas faim. Quand j’ai voulu rester dans le véhicule, il m’a dit que ce n’était pas sûr et que je risquais d’être dévorée par les chiens. Ainsi, je l’ai suivi dans une maison au Lac Rose. C’est bien après, à la gendarmerie, que j’ai su que c’était une auberge. C’est là-bas qu’il a abusé de moi toute une nuit, avant de me libérer le lendemain», a-t-elle déclaré à la barre.        <br />
       La partie civile dit que le prévenu n’est pas son amant, mais il ressort de l’enquête qu’elle lui a envoyé des Sms du genre : «Papa chéri do nieuw souba mane ak bébé nio fi nek niou defar bamou bax» (Papa chéri vient demain à la maison, je suis seule avec bébé).        <br />
       Selon la victime et sa mère, le prévenu leur a donné la somme de 80 000 francs Cfa pour que la jeune fille avorte. Et devant leur refus, le jour du baptême il a envoyé de l’argent par Wari. Selon la mère, sa fille n’a même pas fait son Bfem à cause de la grossesse.        <br />
       Le prévenu a balayé d’un revers de main les déclarations de la partie civile. «J’ai 55 ans et deux épouses. Qu’est-ce que j’ai à faire avec une fille de son âge. A Niague, tout le monde sait que j’ai l’habitude de déposer les gens à chaque fois que je rentre de week-end. Lorsque je l’ai déposée une seconde fois, elle m’a dit qu’elle n’avait pas d’argent pour prendre un taxi. Ensuite, elle est revenue pour me dire qu’elle n’avait pas de taxi. Car il faisait tard, donc je suis allé avec elle à l’auberge. Mais nous avons dormi dans deux chambres séparées», a expliqué le prévenu qui a aussi déclaré avoir donné «90 000 francs et non 80 000 francs Cfa. Car en tant qu’enquêteur, je voulais avoir les résultats du test de grossesse et situer la date où elle est tombée enceinte. Elles m’ont accusé pour me faire chanter. D’ailleurs, j’avais même déposé une plainte pour chantage et extorsion de fonds», s’est défendu le douanier.        <br />
       Cette posture a surpris le procureur qui se demande pourquoi donner de l’argent et prendre en charge les frais médicaux de la fille s’il ne l’a rien fait. «Je ne savais pas quoi faire à cause de leurs accusations», a rétorqué Alioune Badara Ndao.        <br />
       La femme du gérant de l’auberge, qui a eu à témoigner, a déclaré qu’ils sont venus à l’auberge «non pas à 20 heures, mais dans l’après-midi. Je leur ai remis deux clés mais j’ignore s’ils ont passé la nuit ensemble». Un autre témoin, Alioune Ndoye, a souligné que la victime sortait avec Ngor Sarr. Car elle est venue le voir à plusieurs reprises. «C’est un complot. Car un jour, j’ai surpris Ngor Sarr qui est son amant faire un deal pour accuser Ndao d’être le père de l’enfant. Ngor lui a dit je ferai tout pour qu’il te dépose, après tu vas l’accuser. Et quand j’ai tenté de les dissuader, la mère de la fille a dit à Ngor de ne pas m’écouter», a expliqué le troisième témoin, Pape Mbaye.        <br />
       Me Mame Gningue, conseil de la partie civile, a soutenu que s’il n’y avait aucune relation, le prévenu n’aurait pas proposé de prendre en charge la victime qui a accouché le 9 janvier 2012. Aussi, il a demandé 15 millions de dommages et intérêts.        <br />
       Pour le représentant du ministère public, le délit de détournement de mineure est établi. Car le prévenu a emmené la victime à l’auberge. Il a requis 6 mois avec sursis.        <br />
       Du côté de la défense, Me Youssoupha Camara a fait savoir qu’il s’agit d’une cabale et les 15 millions réclamés en sont la preuve. Surtout que rien ne prouve que Ndao est le père de l’enfant. Il y a nécessité de le relaxer au bénéfice du doute, car il n’avait pas l’intention de soustraire la fille de l’autorité de ses parents. Me Mbaye Sène a aussi plaidé aussi la relaxe au bénéfice du doute.        <br />
       Le tribunal a finalement reconnu Alioune Badara Ndao coupable et l’a condamné à un an avec sursis et 200 000 francs de dommages et intérêts. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.popxibaar.com/DETOURNEMENT-DE-MINEURE-Le-douanier-A-B-Ndao-engrosse-une-fille-de-18-ans-et-lui-donne-80-000-F-pour-qu-elle-avorte_a16189.html</link>
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   <title>POUR RAISONS MEDICALES : La Crei accorde la liberté provisoire à Bibo Bourgi et à Alioune Diassé</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 07:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndéye Anna NDIAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[FAITS DIVERS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Bibo Bourgi et Alioune Diassé peuvent pousser un ouf de soulagement. La commission d'instruction de la Cour de répression de l'enrichissement illicite leur a finalement accordé une liberté provisoire, après moult hésitations. Les juges n'ont pas suivi le réquisitoire du procureur Alioune Ndao qui s'opposait à une liberté provisoire en faveur de l'homme d'affaires sénégalo-libanais, ainsi que pour Alioune Diassé, placés sous mandat de dépôt depuis plus d'un  mois.        <br />
       Ces deux personnalités séjournent, en effet, au Pavillon spécial de l'hôpital Aristide Le Dantec après avoir été inculpés dans l’affaire Karim Wade (dans le cadre de la traque des biens mal acquis). Dernièrement, leur état de santé s'est aggravé au point de causer l'ire de leurs avocats qui avaient sollicité plusieurs fois, en faveur de leurs clients, une demande de mise en liberté provisoire.         <br />
       Pour rappel, à plusieurs reprises, Me Boubacar Cissé était monté au créneau pour dire que son client qui serait le prête-nom de Karim Wade, selon la Crei, souffre de problème cardiaque et que son état de santé n'est pas compatible avec l'environnement carcéral. Incarcéré il y a de cela plus d'un mois à la prison de Rebeuss, il avait été transféré au pavillon spécial de l'hôpital le Dantec où son état de santé s'est aggravé.        <br />
       Conduit plusieurs fois à l'hôpital Principal, Bibo Bourgi avait fait une dernière double attaque jeudi dernier. C'est certainement ce qui a activé la décision de la Commission d'instruction de la Crei qui avait demandé une expertise et une contre expertise médicale, pour motiver sa décision. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.popxibaar.com/POUR-RAISONS-MEDICALES-La-Crei-accorde-la-liberte-provisoire-a-Bibo-Bourgi-et-a-Alioune-Diasse_a16188.html</link>
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   <title>VIOL SUIVI DE GROSSESSE SUR UNE MINEURE : La jeune fille accuse son amant de l'avoir droguée avec du jus de fruit avant de la violer</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndéye Anna NDIAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[FAITS DIVERS]]></dc:subject>
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   Elève en classe de 3e dans un Cem de la place, W. Sagnane risque de ne passer son examen de Bfem. Elle traîne actuellement une grossesse avancée, qu'elle dit avoir contracté à la suite d'un viol, dont l'auteur n'est autre que son amant. Ce que ce dernier nie, au motif que la fille était consentante.     <div>
      C'est un père de famille meurtri qui a déposé une plainte devant le procureur de la République, pour viol suivi de grossesse sur sa fille. Une affaire qui a finalement atterri au commissariat de la Médina. Dans sa plainte, le sieur Sagnane a expliqué que c'est à son cinquième mois de grossesse que la mère de la victime a découvert que sa fille était enceinte. Une nouvelle qui lui a été annoncée à la Polyclinique de Dakar, où elle avait conduit sa fille pour une consultation ordinaire.        <br />
       Informé par la suite, le sieur Sagnane dit avoir interrogé sa fille qui lui a donné le nom de l'auteur de sa grossesse, en l'occurrence, M. Ngom. A l'en croire, ce dernier est son amant depuis près d'un an et qu'un jour, ce dernier l'a invitée chez lui, pour soi-disant lui donner un tissu qu'il avait cousu pour elle. Une fois sur place, raconte toujours la jeune fille qui est née en 1994, son amant lui a servi un verre de jus qu'elle a bu sans arrière pensée. «Je me suis tout de suite endormie et à mon réveil, j'ai constaté que mon pagne était tacheté de sang. J'avais mal et je tenais à peine sur mes jambes», a raconté W. Sagnane à son père.  Et la fille de poursuivre que lorsqu'elle a interpellé son amant sur son acte, ce dernier lui a dit que «ce n'est rien de grave».        <br />
       C'est donc par peur de récrimination, qu'elle a tu cette affaire. Toujours, selon elle, au lendemain des faits, son amant est reparti à son village, pour revenir quelques jours après, avec des racines. «Il m'a demandé de les mettre dans de l'eau  et après d'en prendre un verre, matin et soir pour soigner ma dermatose (Ndokhoum Sity)», a dit la jeune fille, selon qui, depuis qu'elle a pris cela, elle obéit aux moindres désirs de son amant. Ce qui fait, dit-elle, qu'elle a eu, par la suite, plusieurs rapports sexuels avec lui, lesquels ont été sanctionnés par une grossesse.        <br />
       Des allégations qui ont été balayés d'un revers de main par son amant qui a, malgré tout, reconnu la paternité de la grossesse. Jurant la main sur le coeur qu'il n'a pas trouvé la jeune fille vierge, comme cette dernière le soutient, M. Ngom a soutenu qu'elle était consentante à tous les rapports sexuels. Seulement, dans sa plainte, le père de la jeune fille a mentionné qu'au moment des faits, sa fille était encore mineure.       <br />
       Le mis en cause a été déféré au parquet pour le délit de viol suivi de grossesse.
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>POUR COMPENSER LE DEFICIT D’INFRASTRUCTURES SCOLAIRES DANS LES ZONES A RISQUES : Le gouvernement dote la région de 140 salles de classe dont 100 pour Bignona</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 06:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mously NDIAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SOCIETE]]></dc:subject>
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        <div>
      ZIGUINCHOR - Les principales difficultés qui ont été évoquées, durant le Comité régional de développement (Crd) sur l’éducation, tenu hier, à Ziguinchor concerne les écoles dans les zones où les questions de sécurité se posent avec beaucoup d’acuité. C’est en ce sens que l’exécution d’un programme dans le département de Bignona de 52 salles de classe a été interrompu pour être délocalisé ailleurs. Mais devant ce problème qui gangrène l’école dans cette zone du sud du pays, le gouvernement a choisi pour y remédier de doter la région de 140 salles de classe dont 100 pour Bignona.       <br />
       «Nous avons choisi une autre solution. La solution qui est de dire, dans le cadre du budget de consolidation d’investissement (Bci), nous avons 140 salles de classes au niveau de la région. Et nous avons décidé d’affecter les 100 à Bignona pour compenser et puis encourager», fait savoir Serigne Mbaye Thiam.        <br />
       Par rapport aux enseignants qui, ne pouvant plus travailler dans ces zones, abandonnent les écoles, le ministre de proposer : «Pour ces enseignants ce qu’on peut faire c’est rééditer l’expérience que l’on a eue, ces dernières années, de ces pionniers qui acceptent d’y aller et puis de voir maintenant comment l’Etat va les intégrer». Mais, de toute façon ces questions vont être traitées au niveau national parce qu’il y a un Conseil de sécurité qui se tient ici (Ziguinchor) présidé par le gouverneur», renseigne-t-il.       <br />
       D’après le ministre de l’Education, chaque fois que les autorités ont été saisies de ces questions, des solutions sont prises pour permettre à ces enseignants d’exercer leur profession. Sur ce, il fait savoir qu’ «il ya des zones qui sont très difficiles sur le plan de la sécurité et le seul agent de l’Etat qu’on y voit c’est l’enseignant». Ainsi, en profite-t-il pour rendre hommage à ces enseignants et leur dire que le travail qu’ils font pour leur pays n’a pas de valeur.        <br />
       A cet effet, pour ce qui est des motivations proposées comme solution à ce problème des enseignants par les acteurs de l’éducation de cette région, le ministre de dire : «Si on le fait pour les enseignants, on sera obligé de le faire pour les autres fonctionnaires de l’Etat». Et sur ce point, indique-t-il, «il peut y avoir des différences sur le territoire national et cela va poser problème».        <br />
       Par ailleurs, il faudra souligner au préalable que le ministre de l’Education nationale, lors de sa venue dans cette région, a effectué des visites de structures, de lycées, d’écoles élémentaires et de collèges.
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.popxibaar.com/POUR-COMPENSER-LE-DEFICIT-D-INFRASTRUCTURES-SCOLAIRES-DANS-LES-ZONES-A-RISQUES-Le-gouvernement-dote-la-region-de-140_a16186.html</link>
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