ZIGUINCHOR - C’est une triste scène qui s’est produite, hier après-midi, dans les locaux de la gare routière de Ziguinchor. Un véhicule «7 Places» immatriculé KD-1308-A, est revenu avec un corps sans vie. Un ancien navigateur de bateau du nom d’Emmanuel Diatta, âgé de 55 ans et originaire d’Oussouye, a en effet rendu l’âme durant son voyage. La victime qui souffrait, selon nos sources, d’une pneumonie, avait quitté tôt dans la matinée d’hier, Dakar pour se rendre dans le sud du pays, plus précisément à Oussouye. Il devait y suivre un traitement pour recouvrer la santé. Mais E. Diatta n’aura pas, malheureusement, la chance d’arriver à destination puisque le destin en a décidé autrement. Emmanuel Diatta qui occupait la place de devant du véhicule de transport en commun a rendu l’âme à hauteur de Touba-Mouride, village situé sur la route nationale numéro 4, dans le département de Bounkiling (Sédhiou), à 90 kilomètres de Ziguinchor. Le chauffeur du véhicule «7 Places» qui a constaté son décès a conduit la dépouille mortelle d’Emmanuel Diatta jusqu’à la gare routière de Ziguinchor, avant d’informer les responsables de la gare qui, à leur tour, ont saisi les sapeurs-pompiers et la police. Ainsi, après le constat des limiers de la police de Yamatogne, en présence du service d’hygiène qui avait d’abord procédé à la désinfection du véhicule, le corps sans vie d’Emmanuel Diatta a été acheminé à la morgue de l’hôpital régional de Ziguinchor par les sapeurs-pompiers. Notons que la victime était accompagnée de sa soeur, Elisabeth Diatta, et de ses nièces et était domiciliée à Boune-village à Dakar.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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