C'est à croire et à juste titre d'ailleurs, que les voleurs et autres malfrats n'attendent plus la nuit pour opérer. La preuve, par cette affaire de vol dont a été victime deux étudiants ivoiriens. En effet, c'est en pleine journée, exactement vers 14h, que l'appartement de ces derniers a été défoncé par deux malfrateurs. Ce jour là, raconte le sieur Kébolo B. Arnaud, il revenait d'une course et était sur le point de retourner à son appartement situé au 3éme étage d'un immeuble. En prenant les escaliers, il dit avoir croisé deux individus prenant le sens inverse et trimbalant un grand sachet noir. Ne se doutant pas que ces derniers étaient des voleurs, il les avaient salués avant de continuer son chemin. Seulement, il ignorait que ces hommes venaient de défoncer la porte de sa chambre, tout comme celle de son voisin Emanuel Joseph Ouatara. Trouvant sa chambre sens dessus dessous, le sieur Arnaud n'a pas hésité à reprendre les escaliers, après une minute de réflexion. Convaincu que l'auteur de ce vol commis avec effraction, ne pouvait être que les deux individus qu'il avait croisés au niveau des escaliers, l'étudiant n'a fait que quelques mètres de course, avant de les apercevoir. Ces derniers qui commençaient à s'éloigner ont, en effet, été pris de court par les cris de l'étudiant, qui a ameuté tous les riverains et passants. Sentant qu'ils étaient démasqués, les deux malfrats ont tenté de prendre la poudre d'escampette, mais en vain. Poursuivis par la clameur publique, ils ont tout de suite été interpellés avec un sachet contenant un ordinateur portable, des effets vestimentaires et des baffles. Il a également été trouvé dans leur sac un burin et une pince coupante, qui leur ont certainement permis de défoncer la porte de leurs victimes. Conduits à la police du Point E, Abdou Seck qui se dit artiste et Pape Salla Diallo ont été pris la main dans le sac, n'ont pas hésité à avouer les faits. Seulement, Abdou Seck a tenté de noyer sa responsabilité en soutenant qu'il avait rendez-vous avec un client qui voulait faire une commande d'objets d'art, lorsque son ami Diallo l'a détourné de son chemin. Une version qui ne l’a pas empêché d'être déféré au parquet en même temps que son ami, pour flagrant délit de vol, commis en réunion avec effraction.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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