Le président de la République fédérale du Nigeria Goodluck Jonathan en visite de quelques heures, hier, au Sénégal a saisi l'occasion pour s'entretenir avec son collègue sénégalais, Macky Sall. Reçu au palais de la République par le président Macky Sall, avant de faire face à la presse, le président de la République fédérale du Nigeria a déclaré que l'essentiel des discussions avec le chef de l’Etat sénégalais a tourné autoure de la crise malienne. A ce propos, le président du Nigeria a souligné que son pays, avec l'aide du Sénégal, va accompagner le gouvernement de transition au Mali pour le retour de la paix au Nord. Interpellé par la presse sur la décision du président de la Gambie d'exécuter certains prisonniers condamnés à des peines capitales, Goodluck Jonathan a invité les chefs d'Etats africains à éviter des actes de nature à conduire à des situations comme celles qui a abouti au génocide Rwandais. Goodluck Jonathan a aussi abordé avec son homologue sénégalais la problématique de l'amélioration des relations bilatérales entre le Sénégal et le Nigeria. Il a également profité de l’occasion pour évoquer, sans entrer dans les détails, la crise qui secoue actuellement son pays et qui est menée par la secte «Boko haram». Avant le prendre congé de son homologue, le président de la République fédérale du Nigeria s'est dit satisfait de sa visite et de l'accueil que lui a réservé le chef de l'Etat.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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