TIVAOUANE - Comme à l’accoutumée, le fils de Serigne Cheikh Tidiane Sy «Al Maktoum» s’est rendu le jour du Gamou dans la résidence familiale de son défunt grand-père Serigne Babacar Sy. Ce fut un moment de recueillement pour les fidèles et autres talibés venus nombreux à son accueil. Des cris de joie par-ci, des pleurs et des acclamations par-là, telle était l’ambiance mercredi, jour du Gamou, au niveau de la résidence de Serigne Babacar Sy. Vêtus de blanc, les Moustarchidines Wal Moustarchidates ont envahi les rues de la ville, dès l’annonce du séjour dans la sainte ville de leur guide, pour lui réserver un accueil chaleureux. Ce dernier venu faire son traditionnel «Ziar», au niveau de la maison familiale où vivait sa grand-mère Sokhna Astou Kane, a mis du baume au coeur de beaucoup de fidèles. Un sentiment de satisfaction exprimé différemment par les fidèles. Et pour preuve, alors que d’aucuns entonnaient des chants en choeur pour montrer leur joie, d’autres par contre tombaient en transe et peinaient à retenir leurs larmes. Il faut dire que c’est ce qui a fait que les secouristes qui étaient sur place pour veiller au grain ont eu beaucoup de travail. Car, il ne se passait pas cinq minutes sans qu’un fidèle ne tombe dans les pommes. Serigne Moustapha Sy a ainsi été accueilli avec faste, d’autant qu’à l’entrée de la ville jusqu’à la résidence de Serigne Babacar Sy, un important dispositif sécuritaire a été installé. Et rien de ces préparatifs pour l’accueillir convenablement n’a échappé aux pèlerins venus nombreux célébrer le Maouloud Naby (naissance du Prophète ‘Psl’) qui pour l’essentiel avaient noté l’agitation qui animait le personnel chargé du maintien de l’ordre (gardes du corps et autres agents de sécurité). Arrivé aux environs de 10 heures, le fils de «Al Maktoum» est sorti des lieux aux environs de 12 heures, sans faire de déclaration. Son apparition publique a créé un véritable tohu-bohu dans le camp de ses disciples qui voulaient coûte que coûte lui serrer la main. Alors que de l’autre côté, d’autres fidèles ont été plus sereins dans leur attitude. Planqués au niveau des balcons des maisons environnantes, ces derniers ont préféré accueillir leur guide dans un concert d’applaudissements cadencés. Ce, comme pour acclamer le responsable moral des «Moustarchidines Wal Moustarchidates», Serigne Moustapha Sy qui n’a pas été lui aussi insensible à cet accueil. Il a rendu la monnaie de la pièce en levant ses bras pour adresser ses salutations à tout le monde.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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