Après la Convergence des jeunesses républicaines (Cojec), c'est au tour du Mouvement des femmes de l'Alliance pour la République (Apr) de monter au créneau pour déplorer la violente manifestation, lundi dernier, des talibés de Cheikh Béthio Thioune. Face à la presse, hier, à la permanence dudit parti, Mme Marième Badiane, présidente des femmes de l'Apr, par ailleurs, Conseillère spéciale du chef de l'Etat, n'a pas hésité d'accuser le Parti démocratique sénégalais (Pds) d'avoir incité les talibés du guide des «thiantacounes» à troubler l'ordre public afin de « saper l'autorité de l'Etat et les fondements de la République». A l'en croire «l'objectif du Pds est de rendre ce pays ingouvernable, affaiblir le
pouvoir et la Coalition «Bennoo bokk yakar». Mais, Mme Badiane tient à préciser qu’: «Ils (Ndlr: les libéraux) sachent que l'impunité est finie dans ce pays. Ils sont vomis par les Sénégalais qui les ont sanctionnés, le 25 mars dernier. Nous, femmes de l'Apr, nous nous opposerons aux dérives de nature à mettre en cause la cohésion de notre nation et l'autorité de l'Etat. Qu'ils sachent que les intimidations ne passeront
pas». Le Mouvement des femmes réaffirment leurs soutiens sans faille au président de la République, Macky Sall, au gouvernement et au ministre de la Justice, Mme Aminata Touré. La date du 22 octobre, pour les femmes de l'Apr, «est sans doute l'une des dates les plus sombres du processus historique de construction de l'Etat de droit et de consolidation de la République au Sénégal». Par ailleurs, elles reconnaissent la responsabilité de l'Etat qui n'a pas su prendre les devants .«Gouverner, c'est prévoir. Il y a eu certainement des manquements. Il y a eu des flottements. Il ne faut pas se voiler la face. Mais, je crois que mieux vaut tard que jamais et nous réglerons de l'art en conformité avec la loi avec la juridiction de ce pays ce qui doit se faire . Nous allons nous inscrire dans la protection des biens et des personnes dans ce pays et vous verrez que mieux vaut tard que jamais... » a déploré Mme Badiane.
pouvoir et la Coalition «Bennoo bokk yakar». Mais, Mme Badiane tient à préciser qu’: «Ils (Ndlr: les libéraux) sachent que l'impunité est finie dans ce pays. Ils sont vomis par les Sénégalais qui les ont sanctionnés, le 25 mars dernier. Nous, femmes de l'Apr, nous nous opposerons aux dérives de nature à mettre en cause la cohésion de notre nation et l'autorité de l'Etat. Qu'ils sachent que les intimidations ne passeront
pas». Le Mouvement des femmes réaffirment leurs soutiens sans faille au président de la République, Macky Sall, au gouvernement et au ministre de la Justice, Mme Aminata Touré. La date du 22 octobre, pour les femmes de l'Apr, «est sans doute l'une des dates les plus sombres du processus historique de construction de l'Etat de droit et de consolidation de la République au Sénégal». Par ailleurs, elles reconnaissent la responsabilité de l'Etat qui n'a pas su prendre les devants .«Gouverner, c'est prévoir. Il y a eu certainement des manquements. Il y a eu des flottements. Il ne faut pas se voiler la face. Mais, je crois que mieux vaut tard que jamais et nous réglerons de l'art en conformité avec la loi avec la juridiction de ce pays ce qui doit se faire . Nous allons nous inscrire dans la protection des biens et des personnes dans ce pays et vous verrez que mieux vaut tard que jamais... » a déploré Mme Badiane.

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