L’information selon laquelle une taupe d’El hadji Diouf se trouve dans la Tanière a été confirmée par le président de la Fédération. Mais le patron du football sénégalais n’a pas voulu citer de nom. «Je ne vous le cache pas, on nous a fait savoir qu’il y a un joueur. Je ne peux pas citer son nom. Mais nous avons demandé aux entraîneurs de déposer un rapport et nous ne voulons pas nous fier aux déclarations orales. Et comme avant d’incriminer quelqu’un, la moindre des choses c’est d’avoir des éléments d’appréciation. Mais il semble que ce sont des joueurs qui l’ont dénoncé. Maintenant, il faut qu’on nous donne ces éléments. Mais si jamais cela s’avère, il sera sanctionné par la commission compétente. Nous avons été surpris de voir le cortège d’El Hadji Diouf. Il devait certainement avoir l’information. C’est donc clair qu’il avait des indications. Mais il faut attendre les rapports du Team manager et de l’entraîneur», explique-t–il. Signalons que le nom du deuxième portier des «Lions», Bouna Coundoul, a été cité, hier, dans la presse comme étant la taupe de la Tanière.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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