Mardi 18 Juin 2013
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UNE BAGARRE ENTRE CO-LOCATAIRES VIRE AU DRAME A OUAKAM-CITE AVION : La dame Monique Braya tuée à coups de pilon

Lundi 3 Septembre 2012

UNE BAGARRE ENTRE CO-LOCATAIRES VIRE AU DRAME A OUAKAM-CITE AVION : La dame Monique Braya tuée à coups de pilon
A Ouakam, à la Cité-Avion, il n’était pas difficile, hier, de connaître l’adresse de la mère de famille qui a été tuée à coups de pilon dans la nuit du samedi par un de ses voisins. Arrivée sur les lieux, c’est la tente dressée à côté de la maison mortuaire, mais également les femmes voilées et les hommes assis sur des chaises, l’air triste, qui informe que c’est la maison de la famille Braya, du nom de cette dame qui a été mortellement battue par son voisin, Aliou Diouf. Trouvé à l’entrée de la tente, en compagnie de quelques dames venues compatir à sa douleur, le mari de la victime peine à exprimer sa douleur. «Je suis désolé, mais je ne peux rien dire pour le moment», nous lance-t-il, en écrasant une larme. Même scénario, chez l’un des fils de la victime qui a les yeux rougis, certainement par les larmes. Et le pire pour ce jeune homme, c’est que l’un de ses frères, tout comme une de ses soeurs ont passé la nuit à la Brigade de gendarmerie de Ouakam, certainement pour les besoins de l’enquête. Cela, tout comme le meurtrier, Aliou Diouf, ainsi que son épouse. Selon différents témoignages, tout a commencé dans la nuit du samedi. La victime, Monique Braya, qui a une relation heurtée avec sa voisine d’ethnie Sérère, a une fois de plus eu un quiproquo avec la dame vendeuse de légumes. Le tout serait parti d’un problème de disjoncteur, lequel se trouve dans la chambre de la victime. Ayant eu une violente dispute à ce propos, les deux dames ont, en effet, failli en venir aux mains. Pendant ce temps, le mari de la dame Sérère qui était dans sa chambre et qui n’avait rien manqué des échanges de propos entre les deux femmes, aurait attendu que Monique rentre dans ladite pièce pour la surprendre avec un coup de pilon. Violement touché à la tête, la dame succombera sur le coup. Une mort survenue certainement à la suite d’une hémorragie, puisque la dame aurait perdu beaucoup de sang. Son corps sans vie a été transporté à l’hôpital par les sapeurs pompiers pour les besoins de l’autopsie. La victime laisse derrière elle un époux et quatre enfants. Vendeuse de légumes, Monique Braya est décrite par le voisinage comme une dame très dynamique et très ouverte. La Brigade de gendarmerie de Ouakam, qui a envoyé ses éléments sur les lieux du crime, a ouvert une enquête et a placé le meurtrier Aliou Diouf, ainsi que son épouse, en garde-à-vue.
Ndèye Anna NDIAYE

TEUSS

Le poids des mots

Risquent bien de crouler sous le poids du mépris ceux qui s’amusent à ignorer la portée des mots. Un mot incompris ou prononcé hors de son contexte suffit souvent pour déclencher une avalanche de réactions. Il n’y a qu’à voir les imams qui risquent bien d’anticiper sur leur sermon du vendredi pour réagir suite aux propos d’un des leurs. Ce dernier a parlé de la présence d’homosexuels dans les 1ers «sappé» (rangs) des mosquées. Soubhannallah! On aura tout vu au pays des «googoorlus». Comme ce vieil homme qui a failli en venir aux mains simplement parce que le mot «groupuscule» a été évoqué devant lui. Persuadé qu’il a été insulté ce riche négociant ignore visiblement que celui qu’il doit empoigner c’est surtout le dictionnaire. Enfin, bref, les mots font autant qu’ils défont. Ils ont un poids pas toujours lourd, mais qui pèse toujours sur la balance des jugements.
Samba ALAAR

CONTRE - ATTAQUE

Ces «Lions» ne savent pas gagner

Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.

Harouna DEME


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