Gora Mbaye, de son nom de scène, Goormak ou Satan en Sérère, est un rappeur de Thiaroye qui vient de sortir son premier album solo intitulé «Niaxtu». Un produit qui est, selon lui, une référence de «son identité». En effet, pour le hip hoppeur, un porteur de voix doit être engagé. Et c’est pour cela que «cet album est un cri du coeur, un moyen de représenter dignement ceux qui n’ont jamais eu la chance de s’exprimer».
Goormak explique que sa musique est «une arme pour combattre les actes maléfiques et les comportements inconscients. Aussi, un appel à changer de mentalité». «Il est, en effet, urgent de se concentrer sur l’essentiel et de se libérer des besoins artificiels», ajoute le rappeur qui indique que le sens même de «Niaxtu» ou revendications est «relatif à tout ce qui ne va pas, le chômage, la vie dure, les mannequins qui exposent leur corps pour des miettes». «Je n’insulte pas, mais s’il y a des choses anormales, on alerte, on en parle», dit-il en soutenant que cette alerte, il l’adresse «à nos dirigeants qui se croient tout permis alors qu’ils devraient honorer le choix du peuple». Pour asseoir sa conviction, Goormak donne l’exemple de ce qui se passait avec l’ancien régime qui n’en faisait qu’à sa tête. «Le président sortant distribuait des milliards à des marabouts, donnait des terrains à des connaissances, c’était du copinage. Pour ce qui concerne le nouveau système, même si c’est un peu prématuré de dire quelque chose, nous les avons à l’oeil, nous écoutons et regardons. Nous parlerons de ce qui ne va pas au moindre faux- pas», avertit-il. Même s’il vient de sortir son premier opus, Goormak est dans le rap, depuis 1995. Raison pour laquelle on remarque dans l’album la participation de nombreux artistes internationaux : Arys Beats Dayell Beatz (France), Thome La Pointe (Canada), R Johson (Etats-Unis), Fagault and Maréne (Russie), El Hadji Lo, Gaston, Yaya Hann, Webster et Loki (Canada)…. Pour ce qui est des chanteurs invités, on peut noter les featuring : Gunman Xuman et Ceppee, Matador (Wa Bmg 44), Ndongo D (Daraa J Family), Gaston, Ombre Zion, Queen
Bizz, Démolisha et Bois Sacré (Sénégal). Mais on y retrouve aussi la fine fleur de l’underground qui n’a pas encore d’album sur le marché. Cet album, un mélange de styles et d’influences, est, selon l’artiste, le fruit de plus d’un an de travail. Goormak qui se réclame de la jeunesse du 21e siècle est habillé en boubou traditionnel comme un souverain d’un royaume avec une arme à la main «J’ai fait le parallélisme du fusil avec le micro que j’ai et qui me permettra de dénoncer tout ce qui ne va pas», précise-t-il Quelques titres, tels que «Niaxtu», «Préjugés», «Kaddu buur», «Fangh daaj» feat Xuman et Cepee, «Cii tak la jeum» avec Gaston qui parle des problèmes du pays, sur le plan social, politique et économique, «Waxtu wi daaw» avec Ndongo J, «Less Waxul» feat Matador, sont autant de sons aussi engagés les uns que les autres. La promotion de
l’album se poursuit avec des concerts un peu partout dans le pays.
Goormak explique que sa musique est «une arme pour combattre les actes maléfiques et les comportements inconscients. Aussi, un appel à changer de mentalité». «Il est, en effet, urgent de se concentrer sur l’essentiel et de se libérer des besoins artificiels», ajoute le rappeur qui indique que le sens même de «Niaxtu» ou revendications est «relatif à tout ce qui ne va pas, le chômage, la vie dure, les mannequins qui exposent leur corps pour des miettes». «Je n’insulte pas, mais s’il y a des choses anormales, on alerte, on en parle», dit-il en soutenant que cette alerte, il l’adresse «à nos dirigeants qui se croient tout permis alors qu’ils devraient honorer le choix du peuple». Pour asseoir sa conviction, Goormak donne l’exemple de ce qui se passait avec l’ancien régime qui n’en faisait qu’à sa tête. «Le président sortant distribuait des milliards à des marabouts, donnait des terrains à des connaissances, c’était du copinage. Pour ce qui concerne le nouveau système, même si c’est un peu prématuré de dire quelque chose, nous les avons à l’oeil, nous écoutons et regardons. Nous parlerons de ce qui ne va pas au moindre faux- pas», avertit-il. Même s’il vient de sortir son premier opus, Goormak est dans le rap, depuis 1995. Raison pour laquelle on remarque dans l’album la participation de nombreux artistes internationaux : Arys Beats Dayell Beatz (France), Thome La Pointe (Canada), R Johson (Etats-Unis), Fagault and Maréne (Russie), El Hadji Lo, Gaston, Yaya Hann, Webster et Loki (Canada)…. Pour ce qui est des chanteurs invités, on peut noter les featuring : Gunman Xuman et Ceppee, Matador (Wa Bmg 44), Ndongo D (Daraa J Family), Gaston, Ombre Zion, Queen
Bizz, Démolisha et Bois Sacré (Sénégal). Mais on y retrouve aussi la fine fleur de l’underground qui n’a pas encore d’album sur le marché. Cet album, un mélange de styles et d’influences, est, selon l’artiste, le fruit de plus d’un an de travail. Goormak qui se réclame de la jeunesse du 21e siècle est habillé en boubou traditionnel comme un souverain d’un royaume avec une arme à la main «J’ai fait le parallélisme du fusil avec le micro que j’ai et qui me permettra de dénoncer tout ce qui ne va pas», précise-t-il Quelques titres, tels que «Niaxtu», «Préjugés», «Kaddu buur», «Fangh daaj» feat Xuman et Cepee, «Cii tak la jeum» avec Gaston qui parle des problèmes du pays, sur le plan social, politique et économique, «Waxtu wi daaw» avec Ndongo J, «Less Waxul» feat Matador, sont autant de sons aussi engagés les uns que les autres. La promotion de
l’album se poursuit avec des concerts un peu partout dans le pays.

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