FATICK- Deux communautés de pêcheurs des villages de Djifer et de Ndangane, localités se trouvant dans l’arrondissement de Fimela, se sont affrontées mardi dernier en haute mer. A l’arrivée, il y a eu un disparu. S’agit-il d’une noyade ou d’un meurtre en pleine mer ? La question est sur toutes les lèvres. Les commentaires vont bon train dans le coin. Selon les témoignages recueillis, ce qui a causé le conflit, c’est une coupure de filets. Ce sont les pêcheurs de Ndangane qui ont accusé ceux de Djifer d’avoir coupé leurs filets de pêche. Mécontents, les accusateurs organisent la riposte en allant trouver ceux de Djifer en pleine mer. Il s’en est suivi une bataille farouche. Il y a ainsi un pêcheur disparu du côté de ceux de Ndangane. Informé, le Capitaine Madema Yacine, commandant de la compagnie s’est déplacé sur les lieux avec le déploiement d'un escadron de Terre de la gendarmerie de Kaolack conduit par le Souslieutenant Diédhiou. Les pandores vont mettre la main sur les sept pêcheurs de Ndangane. Pour des raisons de sécurité, surtout pour éviter des représailles, ces derniers sont arrêtés et placés en garde à vue à la gendarmerie de Fatick. C’est ce jeudi qu’ils ont été déférés au parquet. En attendant le procès, les populations de ces deux localités presque voisines, puisque séparées par le bras de mer et vivant dans le même arrondissement, se regardent en chien de faïence. Jusquelà, le corps du disparu n’a pas été retrouvé. Il faudra bien que les autorités prennent la chose au sérieux en organisant des médiations. Car des actes de vengeances ne sont pas à exclure entre les deux parties dans de pareilles situations. Autorités, sages et notables doivent s'y mettre au plus vite pour éviter l’irréparable. Surtout que c’est une même ethnie, les mêmes pêcheurs.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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