MBOUR - Un des plus grands dealers de Saly, connu sous le nom de King, a été retrouvé mardi en possession d’un sachet de chanvre indien par les populations de Saly qui l’ont conduit à la brigade de gendarmerie de la station balnéaire. Mais quelques instants après le départ des populations, King a été libéré par le gendarme de garde. Aussi, le mis en cause est retourné dans son quartier pour se moquer de ceux qui l’avait conduit à la brigade de gendarmerie. Outrées par ce comportement, les populations sont alors retournées à la gendarmerie pour s’en ouvrir au commandant de brigade. Ce dernier d’interpeller le gendarme en question qui n’hésitera pas à sortir le sachet contenant le chanvre indien réclamé par son supérieur qui, selon nos sources, n’a pas caché sa colère. Selon des témoins de la scène, c’est grâce à un Blanc que le présumé trafiquant de drogue a été appréhendé. Mais du moment qu’il a eu vent que les populations ont saisi le commandant de brigade, le dealer a vite fait de disparaître de la circulation. Il faut cependant noter que King n’en est pas à son premier coup puisqu’il a déjà eu à séjourner en prison pour le même motif de trafic de drogue.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

ACCUEIL






