THIJS BERMAN, CHEF DE LA MISSION D'OBSERVATION ELECTORALE DE L'UE : «Nous sommes des techniciens, pas des politiciens»

Samedi 4 Février 2012

La mission d'observation électorale de l'Union européenne (Ue) a rencontré, hier, les cinq sages du Conseil constitutionnel, pour discuter avec eux du processus électoral, mais aussi des candidatures validées et rejetées. L'adjoint du chef de ladite mission a déclaré, au sortir de la rencontre, qu'ils vont analyser tous les aspects du processus électoral. Interpellé sur la validation de la candidature de Me Wade, le patron de la mission d'observation électorale de l'Ue, Thijs Berman, s'est voulu on ne peut plus clair : «Pour nous, il n'y a pas de dossier plus important
que les autres, tous les dossiers sont importants. Toutes les étapes du processus électoral sont importantes». Et de poursuivre : «Nous ne sommes pas là pour être satisfaits, on est là pour comprendre comment le processus se déroule, on est là pour comprendre dans ce cas spécifique, comment le Conseil a considéré ces dossiers. On a dû aussi étudier la législation sénégalaise, la Constitution, le Code électoral, pour comprendre comment ont été élaborés les dossiers à fournir et les critères. Justement, le droit a parlé, il y a des décisions qui sont là, on s'est limité à comprendre certains aspects sur le plan technique». Non sans préciser : «Nous sommes des techniciens, pas des politiciens. On estime que c'était important et fondamental de rencontrer le juge constitutionnel». Sur sa lancée, Thijs Berman a souligné : «Ce n'est pas une spécificité du Sénégal, nous le faisons dans tous les pays où on est invité. Si l’autorité judiciaire est concernée par la phase électorale et précontentieux électoral ou post-électoral. Pour nous, c’est fondamental de prendre contact avec l’autorité juridictionnelle concernée par le contrôle du dossier de candidature. Chose qu’on va faire aussi à la phase post-électoral, quand sera venu le moment de proclamer les résultats définitifs des élections».
Jacques Ngor SARR

TEUSS

L’hommage

Son jubilé, Boc l’aura bien réussi sur une pelouse qu’il connaissait bien : celle de Demba Diop, là où il a, maintes fois, brillé de mille buts. En l’espace de quelques jours, Boc a réussi de l’au-delà à éclipser tout le reste de l’actualité nationale. Politique, économie et même la Biennale des arts, tout a été off. Le culte tardif que les «goorgoorlus» font à «l’éternel Essamay» traduit le zèle des nouveaux convertis à la passion Boc. C’est vrai qu’un seul être vous manque… Mais puisqu’il vaut toujours mieux tard que jamais - mais un hommage de son vivant aurait été plus méritoire encore -, la Nation reconnaissante a rendu un hommage solennel à son ex-capitaine qui avait su faire traverser le vaisseau national bien des zones de turbulences, comme il a, malheureusement, participé à des naufrages cuisants. C’est ça aussi la vie, mais Boc a été aux avant-postes et a donc mérité cet hommage national. Mais dans toute cette ferveur, il ne manque pas de récupérateurs, de contempteurs, d’hier, qui ont retourné leur veste pour dire que des larmes de crocodile, il y en a eu qui ont alimenté les torrents qui ont inondé le stade Demba Diop. Où étaient-ils tous ces pleureurs quand Boc achevait le reste de sa vie, ne voyant juste que ses proches et amis fidèles ? Commdia del arte. Bas les masques ! Et comme le dit la locution latine : «sic transit gloria mundi»…
Samba ALAAR

Contre - attaque

«Essamay», le repos éternel du guerrier

En cette matinée du mercredi 16 mai 2012, la terre de Casamance va ensevelir l’un de ses illustres fils :
Jules François Bertrand Bocandé. Un fils que toute une région, tout un pays, toute une nation, tout un continent, dirons-nous, pleure depuis ce funeste après-midi du 7 mai 2012. Une date à laquelle Boc a été, prématuré hélas, arraché à l’affection de ce Sénégal à qui il a tout donné.
Pierre Goudiaby Atépa a eu donc raison, hier, lors des funérailles nationales officielles organisées au stade Demba Diop, de dire qu’«il est de ces êtres qui ne meurent pas». Oui, monsieur Atépa, Jules François Bocandé fait partie de ces êtres-là qui ne meurent jamais. Bocandé est un immortel. Si, bien sûr, par immortel on entend un être inoubliable. Un être qui aura tout donné pour le sien. Un être qui aura marqué les esprits et traversé les décennies. En ce sens, Boc est effectivement un immortel.

Harouna DEME


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé


Inscrivez votre email pour recevoir les articles

En vente cette semaine


Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012



Vidéo : Manifestation M23



Recherche dans popxibaar


spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3



ndongo-thiam-walaqad-karramna--a.mp3