LONDRES – Seule combattante sénégalaise qualifiée pour les Jeux olympiques de 2012, Bineta Diédhiou (-57 kg) sera d’attaque, ce jeudi. La championne du Sénégal et championne du monde francophone affronte la Finlandaise Mikhonen Suvi, à partir de 13 heures. Et elle sera au lieu des nombreux «crimes» subis par les Sénégal. A savoir le complexe sportif ExCel de Londres, où sont tombés Hortance Diédhiou (judo), Alexandre Bouzaïde (escrime) et Isabelle Sambou (lutte). Peut-être que Bineta Diédhiou saura conjurer le mauvais sort en faisant mieux que ces devancières sur les lieux. Et par le fait du hasard, c’est à ExCel que Malal Ndiaye, le dernier athlète sénégalais à «Londres 2012» va lutter. Ce sera pour le 11 août prochain. Il y était déjà, hier, pour encourager sa coéquipière Isabelle Sambou. Mais à cause de la forte pression, il n’a pas attendu les derniers combats d’Isabelle, tombée cruellement.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

ACCUEIL






