Les députés sont convoqués en séance plénière, aujourd’hui, à 15 heures. L’examen du projet de loi n°06/2012 portant révision de la Constitution sera à l’ordre du jour. L’Assemblée nationale se penchera sur le projet de loi portant suppression du Sénat et du poste de vice-président, mais également sur la réforme du Conseil économique et social. La troisième session extraordinaire de la XIIème Législature s’est ouverte, hier, avec la présence de 131 députés sur 150. Après avoir rappelé les dispositions de l'article 73, alinéa 1 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le président de ladite institution, Moustapha Niasse, a estimé que «l'urgence est de droit, lorsqu'il est demandé par le président de la République». D’après lui, le projet de loi réformant la Constitution et qui vise la suppression du Sénat et du poste de Vice président entre dans le cadre normal des choses. En ce qui concerne la réforme du Conseil économique et social, les députés vont intégrer «le volet environnement» dans le domaine d’intervention de cette institution. Aussitôt, après l’exposé des motifs du projet de loi, la séance a été levée et la Conférence des présidents s’est réunie pour déterminer le déroulement et les composantes de l'actuelle session extraordinaire. «Techniquement, c’est la Commission des lois qui doit se pencher sur le projet de loi. Moi-même, je fais partie de cette Commission. Nous attendons d’être convoqués pour nous pencher sur ce projet de loi. Même si le Sénat est supprimé pour des raisons d'opportunité, je pense que, plus tard, il doit revenir, parce qu’on en a besoin», a
expliqué Me Aïssata Tall Sall.
expliqué Me Aïssata Tall Sall.

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