Le communiqué des frondeurs de l’Alliance «Jëf-jël», signé par Pape Ameth Keïta et Mamadou Makhtar Seck, convoquant un congrès extraordinaire les 8 et 9 décembre 2012 et annonçant la reconduction de Ndiaga Sylla au poste de directeur exécutif national, n’est pas du goût de la direction dudit parti. Dans une déclaration rendue publique, hier, Diarga Cissé Guèye, chargé de communication de ladite formation politique et Cheikh Mbaye Seck, Vice- président et porte-parole du parti, informent que les auteurs de ce communiqué ne sont plus
membres de la direction de l’Alliance «Jëf-jël». Et pour cause, expliquent-ils, «ces militants avaient choisi, au moment des élections législatives, de figurer dans les listes concurrentes de celles du parti. Étant entendu qu’un même individu ne peut appartenir à deux exécutifs concurrents dans une même élection, ils ont été révoqués de leur poste dans la direction du parti, conformément à l’article 11 du règlement
intérieur». Lequel article 11 dispose, poursuivent-ils, que «tous les responsables nommés ou élus sont révocables à tout moment par les voies qu’ils ont été nommés ou élus». Aussi, la direction de l’Alliance «Jëf-jël» précise qu’en son article 15, alinéa 5, les statuts définissent la composition du Conseil national ainsi qu’il suit : «Il est composé des membres du Bureau politique, des membres des Bureaux exécutifs nationaux des mouvements intégrés, des membres du Cabinet du président, et des secrétaires généraux régionaux et départementaux».
C’est pourquoi, soulignent les signataires de la déclaration, «se fonder sur le mandat conféré par plus de 2/3 des membres du Conseil National, sur la composition duquel ces camarades n’ont aucune maîtrise pour convoquer un Congrès, relève de l’infantilisme». Parce que, argumentent-t-ils, «ces camarades n’ont ni la légitimité, ni l’autorité pour procéder à des nominations». Sur la pétition dont fait état Pape Ameth Keïta, les signataires de la déclaration indiquent que «dans l’Alliance Jëf-jël, régie par des statuts et un règlement intérieur, la pétition n’existe dans aucun de ses textes».
membres de la direction de l’Alliance «Jëf-jël». Et pour cause, expliquent-ils, «ces militants avaient choisi, au moment des élections législatives, de figurer dans les listes concurrentes de celles du parti. Étant entendu qu’un même individu ne peut appartenir à deux exécutifs concurrents dans une même élection, ils ont été révoqués de leur poste dans la direction du parti, conformément à l’article 11 du règlement
intérieur». Lequel article 11 dispose, poursuivent-ils, que «tous les responsables nommés ou élus sont révocables à tout moment par les voies qu’ils ont été nommés ou élus». Aussi, la direction de l’Alliance «Jëf-jël» précise qu’en son article 15, alinéa 5, les statuts définissent la composition du Conseil national ainsi qu’il suit : «Il est composé des membres du Bureau politique, des membres des Bureaux exécutifs nationaux des mouvements intégrés, des membres du Cabinet du président, et des secrétaires généraux régionaux et départementaux».
C’est pourquoi, soulignent les signataires de la déclaration, «se fonder sur le mandat conféré par plus de 2/3 des membres du Conseil National, sur la composition duquel ces camarades n’ont aucune maîtrise pour convoquer un Congrès, relève de l’infantilisme». Parce que, argumentent-t-ils, «ces camarades n’ont ni la légitimité, ni l’autorité pour procéder à des nominations». Sur la pétition dont fait état Pape Ameth Keïta, les signataires de la déclaration indiquent que «dans l’Alliance Jëf-jël, régie par des statuts et un règlement intérieur, la pétition n’existe dans aucun de ses textes».

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