Le mouvement des femmes de l’Alliance pour la République (Apr), qui faisait face à la presse, hier, n'a pas raté Me El Hadji Amadou Sall, qui a accusé le président Macky Sall de pratiques fétichistes contre Karim Wade. Ndèye Marième Badiane, présidente des femmes « apéristes », a qualifié les propos de Me Sall comme une atteinte aux Institutions de la République. « Le fauve déguisé en d’atagnanépée de bois au vent et sous les traits tristounets d’un El Hadji Amadou Fall a injurié toute la République en apostrophant le Président de la République en des termes ubuesques, burlesques et d’une rare impolitesse », a-t-elle asséné. Non sans indiquer que cette « forfaiture morale expressive d’une très grave névrose, traduit la profondeur de la gangraine wadienne qui a souillé les fondements vertueux d’un peuple ». S'agissant des accusations de blanchiment d'argent portées contre le Premier ministre Abdoul Mbaye par rapport à l'affaire Hissène Habré, les femmes de l 'Apr ont parlé d'ineptie. « L’argent dont il est question est passé par la Banque centrale. Comment peut-on accuser une Banque centrale de blanchiment d’argent ? Abdoul Mbaye s’est expliqué de long enlarge », a déclaré Ndèye Marième Badiane. Sur la motion de censure contre le gouvernement déposée par les députés libéraux et des non-alignés, la présidente de femmes de l’Apr a affirmé : « Cette motion est vouée à l’échec. Ça n’ira nulle part. Ça sera sans effet ».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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