Le parti dénommé Energie libérale pour une avancée nationale (Elan) a été lancé, avant-hier, en grande pompe, dans un hôtel de la place.
Occasion saisie par son président, Sitor Ndour, pour solder ses comptes avec l’actuel président de la République. Dans une salle archicomble, l’ancien ministre et porte-parole du président Wade a tout simplement vilipendé Macky Sall. En présence du député Me El Hadji Diouf, de Mame Mactar Guèye, du sénateur Sémou Diouf et d’Ameth Nasser, Sitor Ndour a expliqué les raisons pour lesquelles il s’est séparé de son «petit frère». «C’est une page de l’histoire qui m’a injustement condamné. Moi, je ne suis pas un traître. Ce qui s’est passé, c’est qu’en 2009, Macky Sall avait promis de me laisser la mairie de Fatick, sans que je ne lui ai demandé quoi que ce soit», a dit M. Ndour. Avant de poursuivre : «C’est ainsi que j’ai battu campagne, avec Sémou Diouf, qui était au Ps. Je l’ai fait avec mes propres moyens. Mais, lors de sa venue à Fatick, à deux jours de la fin de la campagne, Macky Sall a fait volte-face. Il m’a dit, juste après qu’on a dîné, de lui laisser la mairie, parce qu’il n’avait aucune responsabilité. Voilà ce qui m’a opposé à lui». Et à l’en croire, «Macky Sall a répété ça devant Sémou Diouf qui est un témoin. Marième Faye et Mahmout Saleh sont également des témoins. Où est la trahison dans tout ça ?». «Macky Sall, avec son puissant lobby de presse, a transformé cette réalité, en me faisant passer, aux yeux des Sénégalais, comme un traître, alors qu’il n’en est rien», a déploré l’ancien Directeur général du Coud. Sitor Ndour n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur les nouveaux tenants du pouvoir qui, à son avis, “ont été surpris d’être élus”.
C’est pourquoi l’ancien Directeur des structures de l’Apr a appelé les Sénégalais à la mise en place «d’un projet de société majoritairement avalisé par le peuple, pour oeuvrer à un Sénégal plus fort, plus respecté». Pour sa part, Ameth Nasser, un des responsables du nouveau parti, Elan, a dénoncé le maintien du Sénat, de même que le mutisme des autres leaders de Benno bokk yakaar” qui étaient foncièrement contre cette institution.
Occasion saisie par son président, Sitor Ndour, pour solder ses comptes avec l’actuel président de la République. Dans une salle archicomble, l’ancien ministre et porte-parole du président Wade a tout simplement vilipendé Macky Sall. En présence du député Me El Hadji Diouf, de Mame Mactar Guèye, du sénateur Sémou Diouf et d’Ameth Nasser, Sitor Ndour a expliqué les raisons pour lesquelles il s’est séparé de son «petit frère». «C’est une page de l’histoire qui m’a injustement condamné. Moi, je ne suis pas un traître. Ce qui s’est passé, c’est qu’en 2009, Macky Sall avait promis de me laisser la mairie de Fatick, sans que je ne lui ai demandé quoi que ce soit», a dit M. Ndour. Avant de poursuivre : «C’est ainsi que j’ai battu campagne, avec Sémou Diouf, qui était au Ps. Je l’ai fait avec mes propres moyens. Mais, lors de sa venue à Fatick, à deux jours de la fin de la campagne, Macky Sall a fait volte-face. Il m’a dit, juste après qu’on a dîné, de lui laisser la mairie, parce qu’il n’avait aucune responsabilité. Voilà ce qui m’a opposé à lui». Et à l’en croire, «Macky Sall a répété ça devant Sémou Diouf qui est un témoin. Marième Faye et Mahmout Saleh sont également des témoins. Où est la trahison dans tout ça ?». «Macky Sall, avec son puissant lobby de presse, a transformé cette réalité, en me faisant passer, aux yeux des Sénégalais, comme un traître, alors qu’il n’en est rien», a déploré l’ancien Directeur général du Coud. Sitor Ndour n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur les nouveaux tenants du pouvoir qui, à son avis, “ont été surpris d’être élus”.
C’est pourquoi l’ancien Directeur des structures de l’Apr a appelé les Sénégalais à la mise en place «d’un projet de société majoritairement avalisé par le peuple, pour oeuvrer à un Sénégal plus fort, plus respecté». Pour sa part, Ameth Nasser, un des responsables du nouveau parti, Elan, a dénoncé le maintien du Sénat, de même que le mutisme des autres leaders de Benno bokk yakaar” qui étaient foncièrement contre cette institution.

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