La décision du président de la République, Macky Sall, de supprimer les fonds communs des magistrats, a été saluée, avant-hier, par ses camarades, lors du directoire national de l’Alliance pour la République (Apr). Au sortir de la rencontre présidée par le président Macky Sall, le porte-parole de l’Apr, Seydou Guèye, a, d’emblée, rappelé : «C’est trois semaines, avant le dépôt de sa candidature illégitime, que le président sortant avait pris cette décision qui est très discutable». Et de poursuivre de plus belle : «Ce qui va constituer les fonds, ce sont les amendes qui sont des sanctions contre ceux qui ont eu des difficultés avec la justice». Seydou Guèye estime que le fait de «permettre aux magistrats de bénéficier de fonds communs, c’est comme si les magistrats étaient devenus partie civile à un procès». Puisque, précise le porte-parole des «apéristes», «c’est au cours du procès que les amendes tombent, et en droit, on dit que, qui n’a pas d’intérêts, n’a pas d’actions»
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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