SEXE, DROGUE, ALCOOL ET PROSTITUTION DEGUISEE : Ce qui se cache derrière les virées nocturnes

Mardi 2 Octobre 2012

Les bains de nuit dans les plages sont-ils une occasion pour les jeunes de se lancer dans la débauche ? Tout porte à le croire. Car, loin de se limiter à
prendre un bain ou respirer de l’air pur au bord de l’océan, les jeunes s’y rendent, le plus souvent, pour le sexe, la drogue, et l’alcool qui coule à flot.
La prostitution déguisée n’est pas non plus en reste.


SEXE, DROGUE, ALCOOL ET PROSTITUTION DEGUISEE : Ce qui se cache derrière les virées nocturnes
Aller à la mer, à certaines heures de la nuit, est devenu la mode au point que des plages ont été aménagées juste pour ces virées nocturnes. Cependant, si certains se rendent à ce lieu pour prendre de l’air en famille, ce n’est pas le cas pour d’autres. Et une petite promenade à la plage de «Pointe» a permis d’en avoir le coeur net. Cette plage, qui fonctionne plus la nuit, est complètement transformée en lieu de débauche. C’est ici que des jeunes, célibataires pour la plupart, se donnent rendez-vous pour une partie de plaisir «no limit» : Tout est permis. Alors que l’horloge affiche 22 heures passées, en cette soirée du samedi, la plage n’est pas encore prise d’assaut par sa clientèle. Mais cela n’empêche pas les quelques rares personnes qui s’y trouvent de se donner en spectacle sans se soucier des regards indiscrets. A quelques encablures de la mer, deux couples attirent l’attention. Le premier, qui est tout à fait au fond, oubliant qu’il est sur une plage publique, se comporte comme s’il était dans une chambre d’hôtel en s’en donnant à coeur joie, dans une position pas très catholique. Les deux tourtereaux se couvrent de «baisers» et la fille, vêtue d’un Jeans orange et d’un «body» bleu ciel, va même jusqu’à déboutonner la chemise blanche de son partenaire qui se laisse faire. Se rendant compte qu’ils sont en train de dépasser les bornes publiquement, ils se relèvent et font comme si de rien n’était. Mais cela ne signifie pas pour autant que la scène est terminée. Car c’étaient juste des échauffements. Ce couple n’est toutefois pas le seul à avoir ce comportement dans ce lieu public fréquenté aussi par des enfants venus avec leurs parents. En effet, alors qu’il se fait de plus en plus tard, les rangs de la foule qui occupe cette plage grossissent. Plus de gens viennent et chacun expose sa manière de prouver son amour. Cependant, ce ne sont pas seulement ceux qui sont au bord de la mer qui s’adonnent à ces activités. D’autres couples préfèrent rester dans les véhicules, sous la protection de vigiles. Après, «Pointe», nous faisons cap sur la plage du «Virage». Ici, c’est plutôt l’alcool et la drogue qui sont les plus prisés par les adolescents. Et c’est à l’occasion des «beach party» que ces jeunes s’adonnent à une consommation d’alcool et de drogue, sans limite. Et cela, sans la moindre inquiétude, car les entrées sont filtrées par des «gros-bras» qui veillent au grain. Dans un coin de la plage, l’odeur du chanvre indien (yamba) empeste. En jetant un regard pour faire le tour, l’on constate que c’est un groupe de jeunes bien installés au bord de la mer qui polluent ainsi l’atmosphère. Mais déjà, dès nos premiers pas sur cette plage, un jeune s’approche et nous lance : «Fi mom deeg jam rek, amna leep. Amna tentes yu am rideau te ken dulen déranger» (C’est très calme et vous avez tout ce que vous désirez. Nous avons des tentes discrètes et vous ne serez pas génés). Pendant ce temps, ses amis continuent de fumer tranquillement sans se soucier des conséquences que cette drogue peut engendrer.

MONACO PLAGE : Une jeune fille de 15 ans, victime d’attouchements durant son bain de nuit

Venue du quartier de Grand-Yoff, cette jeune fille n’oubliera pas de sitôt sa baignade de nuit, en cette journée du samedi. La partie de plaisir a failli virer au cauchemar pour la gamine d’à peine 15 ans. Pour elle, en effet, les choses se sont passées très vite. En l’espace de deux plongées, sa vie a failli basculer au cauchemard sur cette belle étendue d’eau de «Monaco Plage» où elle était venue passer du bon temps, ce samedi. Vers les environs de 20 heures, tandis que la plage de Monaco était encore occupée par une foule de baigneurs voulant profiter de la tiédeur de l’eau à cette heure, la jeune fille de 15 ans, quant à elle, savourait déjà ce plaisir. Alors que le petit groupe de baigneurs se retirait de l’eau, pour marquer une pause et que les uns et les autres gagnaient le sable de la plage, sous les cocotiers, elle voulait prolonger, seule, la baignade. C’est là que surgit un homme d’une vingtaine d’années avec des muscles saillants et un sourire au coin des lèvres. Dès son entrée, le bonhomme s’approche d’elle et lui propose son assistance et sa compagnie. Cette dernière, sur un ton poli mais ferme, déclina l’offre. Visiblement déçu, le gars n’a pas pour autant voulu se retirer. Il force la gamine et l’entraîne vers l’eau. Malgré sa résistance par un jeu de mains et de cris à tue-tête, elle n’arrivera pas à se libérer. Alors, lasse d’avancer vers l’océan, la jeune fille s’abandonna dans les bras de l’inconnu.
Comme s’il n’attendait que cela, le jeune ne se fait pas prier pour user de ses muscles pour bien saisir sa proie. Ses mains baladeuses de caresser alors les parties intimes de la fille qui continuait à crier. Des cris inutils, car ses amies, assises sur la plage, ne lui accordaient pas une oreille attentive. Elles continuaient tranquillement de tailler bavette pendant que leur copine vivait de mauvais instants. Audacieux, le gars continuait les attouchements sur la fille, sans manquer de jeter des coups d’oeil furtifs autour de lui, de temps à autre, pour éviter d’être surpris. Presque à bout de force, la jeune fille avait de plus en plus du mal à résister. Aussi, l’eau salée de la mer commençait à lui remplir le ventre du fait de la position dans laquelle la tenait son bourreau. Etouffée, la fille tombera dans la mer. Son captif, pris de panique, s’empressa de lâcher prise. Mais juste pour quelques secondes. Car le garçon «profiteur» appela un de ses amis restés sur la berge et sortit de l’eau. Mais la fille, qui pensait que ce second garçon allait venir la consoler, devait encore prendre son mal en patience. Le deuxième larron fit la même chose que son prédécesseur. Mais quand la fille a explosé en sanglots, il a pris peur et s’est précipité pour quitter les lieux en nageant vers la plage voisine de la «Voile d’or». Ayant finalement échappé à ses bourreaux et pu sortir de l’eau, Francesca a rejoint ses amies à qui elle a narré sa mésaventure entre deux sanglots. Renseignement pris, une source nous informe que de tels spectacles arrivent fréquemment dans les baignades de nuit. L’obscurité aidant, des hommes ou des adolescents abordent des filles dans l’eau pour se procurer du plaisir. Quand les filles refusent, ils se mettent dans tous leurs états et n’hésitent souvent pas à user de leur force pour parvenir à leur fin.
Par Seynabou FALL & Mbaye THIAM (Stagiaire)

TEUSS

Le culte du faux !

Le faux est devenu ancré en nous et il révèle un certain culte de la facilité. Nous voulons tout avoir, tout pouvoir, tout de suite et maintenant. Ça part du joueur de Navétane au professionnel des championnats européens qui pense ne pas gagner assez en donnant son vrai âge. Il faut reconnaître un fait : Nous aimons le faux. Il nous fascine presque. Est-ce cela qui explique que les femmes se ruent vers les fausses hanches, mettent de faux cils ou de faux cheveux naturels? Que dire alors de celles qui veulent se muer en «Xess pecc» alors qu’elles sont «nuul kukk»? On ne dit rien, peut-être par qu’on semble y trouver notre compte. Les basketteurs qui ont menti sur leur âge pour offrir au Sénégal une coupe d’Afrique est certes encore plus dramatique. Ca trahit encore plus l’esprit du sport et sa pratique au Sénégal. Sauf qu’il faut se dire «entre nous» que c’est du déjà vu. Le faux est partout.
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


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