Une épreuve, c’est ce qu’a été la visite, hier, de la chef de la diplomatie américaine à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, Mme Hillary Clinton
dans ce temple du savoir. L’endroit était transformé en un bunker, où les libertés d’aller et de venir étaient circonscrites. Les journalistes au moins étaient avertis, puisqu’au moment du dépôt des accréditations, l’attaché de presse de l’ambassade des Etats-Unis leur avait prodigué ce conseil ; «nous vous prions d’amener le moins de bagages possible pour faciliter la fouille aux agents de sécurité», avait-elle martelé.
Tôt le matin, des installations ont été faites dans le hall de l’auditorium de l’Ucad II. Le Sagam, le Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (Gign), la Brigade d’intervention policière (Bip), mais aussi une sécurité venant des Etats-Unis d’Amérique ont été dépêchés pour l’événement. Aucun détail n’avait été laissé par la sécurité qui avait élevé la vigilance à un niveau maximal, comme s’il y avait véritablement un danger. Les agents étaient sur le qui-vive et tous les visiteurs étaient obligés de se soumettre à une fouille, avant d'être admis à l'intérieur de l’auditorium de l’Ucad II où devait se tenir la rencontre. Personne ne pouvait échapper à cette fouille, qu’on soit autorité ou simple citoyen, tout le monde a été soumis au laser. A l’aide de détecteurs de métaux, toutes les personnes et tous les sacs ont été fouillés. Mêmes, les effets personnels ont été passés au peigne fin. Pis, les dames étaient obligées de tester sur elles tous leurs effets de toilettes. Rouges à lèvres, poudre à maquillage, fond de teint, lip gloss, parfum, déodorant, lait corporel, bref, tout ce qui est liquide, elles les testaient sur elles-mêmes, pour rassurer la sécurité qu’ils ne sont pas dangereux. Tout visiteur qui refuserait de se soumettre à la fouille se verrait refuser l'entrée. De plus, à l’intérieur de la salle, à l’arrivée de la secrétaire d’Etat, toutes les portes étaient fermées et personne ne pouvait accéder ni sortir de la salle. Au moindre geste, les gardes du corps du secrétaire d’Etat américain vous fusillaient du regard, cherchant dans vos gestes s’il n’y a pas quelque chose de suspect.
dans ce temple du savoir. L’endroit était transformé en un bunker, où les libertés d’aller et de venir étaient circonscrites. Les journalistes au moins étaient avertis, puisqu’au moment du dépôt des accréditations, l’attaché de presse de l’ambassade des Etats-Unis leur avait prodigué ce conseil ; «nous vous prions d’amener le moins de bagages possible pour faciliter la fouille aux agents de sécurité», avait-elle martelé.
Tôt le matin, des installations ont été faites dans le hall de l’auditorium de l’Ucad II. Le Sagam, le Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (Gign), la Brigade d’intervention policière (Bip), mais aussi une sécurité venant des Etats-Unis d’Amérique ont été dépêchés pour l’événement. Aucun détail n’avait été laissé par la sécurité qui avait élevé la vigilance à un niveau maximal, comme s’il y avait véritablement un danger. Les agents étaient sur le qui-vive et tous les visiteurs étaient obligés de se soumettre à une fouille, avant d'être admis à l'intérieur de l’auditorium de l’Ucad II où devait se tenir la rencontre. Personne ne pouvait échapper à cette fouille, qu’on soit autorité ou simple citoyen, tout le monde a été soumis au laser. A l’aide de détecteurs de métaux, toutes les personnes et tous les sacs ont été fouillés. Mêmes, les effets personnels ont été passés au peigne fin. Pis, les dames étaient obligées de tester sur elles tous leurs effets de toilettes. Rouges à lèvres, poudre à maquillage, fond de teint, lip gloss, parfum, déodorant, lait corporel, bref, tout ce qui est liquide, elles les testaient sur elles-mêmes, pour rassurer la sécurité qu’ils ne sont pas dangereux. Tout visiteur qui refuserait de se soumettre à la fouille se verrait refuser l'entrée. De plus, à l’intérieur de la salle, à l’arrivée de la secrétaire d’Etat, toutes les portes étaient fermées et personne ne pouvait accéder ni sortir de la salle. Au moindre geste, les gardes du corps du secrétaire d’Etat américain vous fusillaient du regard, cherchant dans vos gestes s’il n’y a pas quelque chose de suspect.

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