La question des inondations préoccupe plus d’un. En effet, au moment où l’Etat du Sénégal recherche des solutions pour régler définitivement cette question, le Conseil des Organisations non gouvernementales d’appuis au développement (Congad) préconise des mesures structurelles pour y faire face. Saluant les efforts consentis par le Gouvernement, le Congad attire son attention sur «l’évolution des inondations qui ont eu des incidences majeures dans des zones jusque-là épargnées, aussi bien dans les centres urbains et périurbains que dans l’espace rural». En effet, dans un communiqué de presse signé par son président, Amacodou Diouf, le Congad indique que «cette nouvelle configuration, qui souligne le caractère changeant des inondations, appelle à une stratégie adaptée, dont la définition requiert la synergie des compétences distinctives de tous les acteurs de la gestion des risques et catastrophes». Car, poursuit-il, «le phénomène des inondations est systémique et seules des mesures structurelles y apporteront une solution durable». Aussi, saluant la décision du Chef de l’Etat de renoncer à la mise en place d’un Sénat, Amacodou Diouf et ses camarades demandent «au Gouvernement de consacrer intégralement les ressources financières (environ Huit milliards de francs Cfa) préalablement destinées à cette institution, au financement du Plan Directeur d’Assainissement de Dakar et à la réalisation des initiatives nationales de lutte contre les inondations, en milieux rural et urbain». Toutefois, le Congad de faire savoir que dans l’immédiat, «un appel a été lancé à toutes les Ong afin qu’elles portent assistance aux populations affectées». Aussi, exprime-t-il «aux parents des victimes, la part sincère qu’elle prend dans le chagrin qu’ils sont en train de vivre et prie de toutes ses forces pour que le Tout Puissant accueille les disparus dans son Paradis».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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