La sortie d'Amath Dansokho, le week-end dernier, accusant certains responsables de l'ancien régime d'avoir planqué en France plus de 2 200 milliards de F Cfa n'est pas du goût de la Fédération nationale de cadres libéraux (Fncl). Dans un communiqué rendu public, hier, la Fncl a qualifié les propos de l'ancien maire de Kédougou de «mensonge excessif». Pour les cadres du Parti démocratique sénégalais (Pds), «le poste de ministre conseiller auprès du Président attribué à M. Dansokho, alors que, ni sa santé mentale, ni son état physique, ne le prédisposent à des responsabilités, n’avait autre but que d’en faire un flibustier, à chaque fois, que le régime chancelle». «Il ne s’agira, non plus, de faire un démenti aux puériles élucubrations de ce vieux dément, car lui-même, dans ses pérégrinations, avoue implicitement n’être que l’amplificateur de rumeurs, mission que semble lui avoir confié l’histoire», assènent, en outre, Abdoul Aziz Diop et ses «frères». Et «face à la gravité de ces déclarations», la Fncl n'entend pas laisser «le mensonge et la calomnie comme moyens d’actions d’un régime aux abois, incapable de tenir la plus petite de ses promesses», et dit se réserver le droit d’utiliser «tout moyen» pour défendre la République et ses citoyens. Ladite structure a décidé de porter l'affaire devant les juridictions compétentes. Les cadres libéraux n'ont pas manqué de demander à Amath Dansokho de décliner les identités des mis en cause, «ne serait-ce que pour l'honneur du Sénégal et la manifestation de la vérité», avant d'inviter le ministre de la Justice et le Procureur de la République d’ouvrir une procédure pour entendre Amath Dansokho, afin qu'il puisse «apporter les preuves de ses
allégations, et éventuellement, aider à la manifestation de la vérité». La Fncl a aussi demandé à la France, «accusée d’être devenue un pays receleur et complice de blanchiment d’argent», de confirmer ou d’infirmer de telles accusations sur un «Etat réputé de justice et de démocratie».
Sur la traque des biens mal acquis, les cadres libéraux ont indiqué que «toutes les personnes ayant eu à assumer des charges publiques du 03 avril 2000 au 04 avril 2012 doivent être soumises, sans distinction aucune, à des audits».
allégations, et éventuellement, aider à la manifestation de la vérité». La Fncl a aussi demandé à la France, «accusée d’être devenue un pays receleur et complice de blanchiment d’argent», de confirmer ou d’infirmer de telles accusations sur un «Etat réputé de justice et de démocratie».
Sur la traque des biens mal acquis, les cadres libéraux ont indiqué que «toutes les personnes ayant eu à assumer des charges publiques du 03 avril 2000 au 04 avril 2012 doivent être soumises, sans distinction aucune, à des audits».

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