L’ancien Directeur du stade Léopold Sédar Senghor, Bakary Sadiakou, a cédé le fauteuil, hier, à Cécile Faye. Mais, c’est en pleurant qu’il a sacrifié à la passation de service présidée par le Directeur de cabinet Ibrahima Ndao. A-t-il pleuré parce qu’il a estimé n’avoir pas terminé sa mission ? Ou alors c’est parce qu’il a pitié de son successeur, qui hérite d’un lourd fardeau ? Le désormais ex-gestionnaire de la plus grande infrastructure sportive nationale ne l’a pas dit expressément. Seulement, la nombreuse assistance présente dans le salon d’honneur a constaté
que la cérémonie était empreinte d’émotion. Malgré la peine, M. Sadiakou qui a dirigé l’établissement, pendant trois ans, s’est efforcé de prononcer des mots. Des mots de remerciements à ceux qui l’ont fait confiance pour gérer le stade et à ses collaborateurs, et d’encouragement à la nouvelle locataire. Avec une mention spéciale à l’ancien ministre Mamadou Lamine Keïta, qui l’a nommé à la direction du stade Lss, le 9 octobre 2009. «Le jour où on m’a affecté au stade, je ne m’y attendais pas. Je n’ai jamais imaginé dépasser le poste de chef de service régional. J’ai vécu trois ans dans ce stade avec un personnel dévoué (…) Je n’ai pas fait de concours pour être Directeur de stade, mais pour officier comme inspecteur», déclare-t-il en prenant son «affectation avec beaucoup de philosophie». Et d’ajouter : «Je vais à la retraite en 2018, je n’en veux à personne. Tous ceux à qui j’ai fait du mal, je vous demande pardon». A son successeur à qui il souhaite pleins succès dans la nouvelle mission et promet un soutien, en cas de besoin, Bakary Sadiakou prévient des difficultés. «Je souhaite à ma remplaçante de faire mieux que moi. Le stade c’est compliqué. Elle apportera sa touche féminine pour réussir sa mission», lance l’inspecteur de la Jeunesse et des Sports.
Pour sa part, Cécile Faye qui précise que «le moment n’est pas aux discours», avoue que «c’est difficile de faire un discours avant tant d’émotion». Elle fait allusion aux larmes fondues par son prédécesseur. Après avoir remercié le ministre Mbagnick Ndiaye pour la confiance placée en elle, Mme Faye s’engage, avec l’aide et le soutien de tout le monde, à s’acquitter des «lourdes tâches et des vastes chantiers». «Tout le monde doit mettre la main à la pâte. La tâche est vaste, elle est vaste pour tout le monde», se résume-t-elle. Signalons que la partie technique de la passation, qui a duré de 9h 30 jusqu’à midi, a été supervisée par l’inspecteur des Affaires administratives et financières (Iaaf) du département, Fallou Ndiaye.
que la cérémonie était empreinte d’émotion. Malgré la peine, M. Sadiakou qui a dirigé l’établissement, pendant trois ans, s’est efforcé de prononcer des mots. Des mots de remerciements à ceux qui l’ont fait confiance pour gérer le stade et à ses collaborateurs, et d’encouragement à la nouvelle locataire. Avec une mention spéciale à l’ancien ministre Mamadou Lamine Keïta, qui l’a nommé à la direction du stade Lss, le 9 octobre 2009. «Le jour où on m’a affecté au stade, je ne m’y attendais pas. Je n’ai jamais imaginé dépasser le poste de chef de service régional. J’ai vécu trois ans dans ce stade avec un personnel dévoué (…) Je n’ai pas fait de concours pour être Directeur de stade, mais pour officier comme inspecteur», déclare-t-il en prenant son «affectation avec beaucoup de philosophie». Et d’ajouter : «Je vais à la retraite en 2018, je n’en veux à personne. Tous ceux à qui j’ai fait du mal, je vous demande pardon». A son successeur à qui il souhaite pleins succès dans la nouvelle mission et promet un soutien, en cas de besoin, Bakary Sadiakou prévient des difficultés. «Je souhaite à ma remplaçante de faire mieux que moi. Le stade c’est compliqué. Elle apportera sa touche féminine pour réussir sa mission», lance l’inspecteur de la Jeunesse et des Sports.
Pour sa part, Cécile Faye qui précise que «le moment n’est pas aux discours», avoue que «c’est difficile de faire un discours avant tant d’émotion». Elle fait allusion aux larmes fondues par son prédécesseur. Après avoir remercié le ministre Mbagnick Ndiaye pour la confiance placée en elle, Mme Faye s’engage, avec l’aide et le soutien de tout le monde, à s’acquitter des «lourdes tâches et des vastes chantiers». «Tout le monde doit mettre la main à la pâte. La tâche est vaste, elle est vaste pour tout le monde», se résume-t-elle. Signalons que la partie technique de la passation, qui a duré de 9h 30 jusqu’à midi, a été supervisée par l’inspecteur des Affaires administratives et financières (Iaaf) du département, Fallou Ndiaye.

ACCUEIL






