Les attaques musclées de Malick Noël Seck contre Ousmane Tanor Dieng, dont il réclame le départ à la tête du Parti socialiste (Ps), ont fini de créer un véritable malaise dans les rangs des «verts». Surtout après que les inconditionnels de l'héritier de Senghor et d'Abdou Diouf ont organisé la riposte en exigeant, ni plus, ni moins, que l'exclusion pure et simple du «jumeau» de Barthélemy Dias dudit parti. Une exigence qui fait suite à l'audition par ce dernier par une Commission ad hoc qui était composée de barons socialistes : Cheikh Abdoul Khadre Cissokho, Khalifa Ababacar Sall, Aminata Mbengue Ndiaye, Nguirane Ndoye, Doudou Issa Niasse, Mar Diouf et Mame Bounama Sall. Une séance d'audition, où Malick Noël Seck avait persisté dans ses attaques contre Ousmane Tanor Dieng. Non sans tirer sur ses «juges» qu'il avait accusés d'avoir «regardé le parti mourir» et d'essayer de «sauver le capitaine», au moment où «le bateau est en train de couler». Selon des sources concordantes, ce sera, aujourd'hui, au tour du Conseil consultatif des sages du Ps, dirigé par le Pr Assane Seck, d'entrer dans la danse. Ce dernier a convoqué Malick Noël Seck, ce matin, au domicile du Pr Seck, dans le dessein de l'amener à cesser ses attaques contre la tête de liste départementale de «Benno bokk yakaar» à Mbour. Les sages du Ps réussiront-ils là où les barons socialistes ont échoué ? Toujours est-il que la tâche des membres du Conseil consultatif des sages du parti précité est loin d'être une sinécure, vu la détermination affichée par Malick Noël Seck d'aller jusqu'au bout de sa logique, dans ce qu'il appelle un «débat de principe».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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