Des émissaires du chef de l’Etat major général des armées (Cemga), le général Alain Preira (chef d’Etat major de l’armée de l’air et président de l’Asfa) et le commandant Abdoulaye Traoré (commandant du Bataillon des Sports de l’armée), ont été reçus en audience, hier, par le ministre des Sports, Mbagnick Ndiaye. Cette visite entre dans le cadre de la relance du sport miliaire. L’armée qui a toujours participé au développement du sport national et à la formation des jeunes veut poursuivre sa mission. Mais il se trouve que les moyens lui font défaut pour jouer sa partition jusqu’au bout. Ainsi, comme c’est le sport pour les civils, les militaires sollicitent l’aide et le soutien du ministère des Sports pour retrouver leur lustre d’antan. «L’armée se déploie partout au Sénégal. Donc, c’est avec beaucoup de plaisir que nous rencontrons le ministre des Sports pour lui soumettre un certain nombre de doléances pour permettre aux militaires de participer à l’effort de développement du secteur. Nous avons besoin du soutien du ministre pour amener nos athlètes à ce niveau de compétence», indique le commandant du Bataillon des Sports de
l’armée. Tout en rappelant que «le sport a une importance dans l’armée», le commandant Traoré a insisté sur une «bonne collaboration avec le département des Sports pour atteindre l’objectif de relance». Le Directeur de cabinet du ministère des Sports de rappeler, à son tour, que «cette collaboration a toujours existé, car il y a des techniciens militaires dans les fédérations et que l’armée et met ses installations au service des civils». Et c’est pour dire que «cette rencontre permet de formaliser et de poser les grands jalons d’une collaboration durable». Ce cadre sera formalisé par la signature d’un protocole d’accord entre les ministères des Sports et des Forces armées. Dans la mise en oeuvre de ce «partenariat gagnant-gagnant», chacune des parties trouvera son compte. «Pour ce futur partenariat, le ministère des Sports s’appuiera sur l’armée pour décentraliser ses activités dans les régions et sur ses techniciens pour encadrer les jeunes dans les localités les plus
éloignées», ajoute Mamadou Ba, le conseiller technique N°1 du ministère des Sports. En retour, la tutelle fera en sorte que les militaires retrouvent les compétitions internationales auxquelles ils ne participaient pas régulièrement pour «faute de moyens». «L’élite militaire doit être
aidée comme en bénéficient les civils», plaide M. Ba
l’armée. Tout en rappelant que «le sport a une importance dans l’armée», le commandant Traoré a insisté sur une «bonne collaboration avec le département des Sports pour atteindre l’objectif de relance». Le Directeur de cabinet du ministère des Sports de rappeler, à son tour, que «cette collaboration a toujours existé, car il y a des techniciens militaires dans les fédérations et que l’armée et met ses installations au service des civils». Et c’est pour dire que «cette rencontre permet de formaliser et de poser les grands jalons d’une collaboration durable». Ce cadre sera formalisé par la signature d’un protocole d’accord entre les ministères des Sports et des Forces armées. Dans la mise en oeuvre de ce «partenariat gagnant-gagnant», chacune des parties trouvera son compte. «Pour ce futur partenariat, le ministère des Sports s’appuiera sur l’armée pour décentraliser ses activités dans les régions et sur ses techniciens pour encadrer les jeunes dans les localités les plus
éloignées», ajoute Mamadou Ba, le conseiller technique N°1 du ministère des Sports. En retour, la tutelle fera en sorte que les militaires retrouvent les compétitions internationales auxquelles ils ne participaient pas régulièrement pour «faute de moyens». «L’élite militaire doit être
aidée comme en bénéficient les civils», plaide M. Ba

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