Un crédit de 85 millions de dollars Us, soit 45 milliards 560 millions de francs Cfa, c'est ce que la banque mondiale a approuvé hier pour la Senelec. Une enveloppe qui va servir à appuyer le gouvernement du Sénégal et la Senelec, à réduire ses pertes techniques et commerciales et à améliorer la fiabilité des services de l'électricité. La décision a été prise, à l'occasion du conseil d'administration de ladite institution financière, qui s'est tenue hier, à Washington Dc. Devant être utilisé sur une période de cinq ans, le financement contribuera, selon le communiqué, à «améliorer et moderniser le réseau de transport et de distribution de l'électricité», et à «renforcer la transparence et la responsabilisation dans le secteur de l'énergie et de développer une stratégie à moyen et à long terme pour le secteur de l'énergie». Sont également pris en compte les systèmes de facturation. Ils vont être améliorés, «en vue de réduire les coûts de collecte et les pertes liés à la fraude». Rappelant la crise de l'énergie à laquelle est confronté le Sénégal, Jamal Saghir, Directeur de la Banque mondiale pour le développement durable, de dire que : «ce financement aidera la compagnie nationale, la SENELEC, de fournir un approvisionnement fiable en électricité pour la croissance économique et améliorer le bien-être». Ce crédit de 45 milliards de la banque mondiale, comporte aussi un volet renforcement de la performance commerciale de la Senelec. Ce qui se fera à travers l'installation de compteurs modulaires pour le pré-paiement et de compteurs électroniques intelligents pouvant être lus à distance. Cet équipement vise à réduire la fraude, un grand fléau qui fait perdre annuellement à la Senelec, selon leurs estimations, 20 milliards de francs Cfa par an. Pour Vera Songwe, Directeur des opérations la Banque mondiale pour le Sénégal, «l'objectif du projet est d'accroître l'efficacité du secteur de l'énergie et la reddition de comptes». Mieux, a-t-elle ajouté, «les Sénégalais exigent de leurs leaders élus des services toujours plus importants et de meilleure qualité et une meilleure gouvernance dans tous les secteurs productifs de l'économie, en vue de rétablir la croissance». Abondant dans le même sens, Stéphan Garnier, le chargé du projet au sein de la banque mondiale, attend des autorités du Sénégal, «une mise en oeuvre rapide et efficace du projet afin que les Sénégalais qui n'ont pas accès à l'électricité puissent bénéficier à terme de l'amélioration de l'accès à l’électricité et de la fiabilité du service».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

ACCUEIL






