Le-dit rapport concerne l’année 2011. Il fait état d’une timide progression par rapport aux années précédentes. Sur un objectif de 100% de ces ressources extérieures, notre pays atteint seulement un taux d’exécution budgétaire de 73% contre 72% en 2010. Ce qui crée un gap de 17% à combler par les coordonnateurs de projets et programmes. Les deux épines dorsales de l’absorption des crédits sur les ressources extérieures ont pour noms la délivrance des avis de non objection et la libération des contreparties. Les avis des non objection sont des avis qu’émettent les partenaires par rapport aux intentions d’exécution des dépenses. La lenteur qui accompagne la délivrance de ces avis constitue un sérieux
handicap pour les projets ayant bénéficié d’un financement. Bakary Signaté, le coordonnateur de la Cap est formel : «Il n’est pas possible d’effectuer des dépenses sans ces avis et souvent ils mettent trop de temps ». L’autre blocage révélé par le rapport est, il y a aussi la libération de la contrepartie nationale aux financements des projets. Par contrepartie, il faut comprendre la part que l’Etat doit verser aux bénéficiaires des financements. Des lenteurs sont également notées à ce stade. Depuis cinq ans, les rapports de la Cap se succèdent et attirent l’attention sur les mêmes problèmes. Parce que l’absence de planification dans les projets a également aussi été indexé. Cependant le coordonnateur affirme qu’une amélioration est en vue. «Nous pouvons, chaque année, davantage faire mieux et plus car nous sommes dans une logique d’amélioration continue» s’est empressé de déclarer M. Signaté. Dans sa méthodologie, la Cap a travaillé sur la base d’un échantillon de 237 projets pour un financement global de 310 milliards F Cfa. Après des études quantitatives et des recoupements, il en est ressorti trois ratios. Le taux d’exécution budgétaire qui désigne le niveau de consommation des ressources de l’exercice 2011 est de 73% contre 72% en 2010. Le taux d’absorption globale qui désigne le niveau cumulé d’absorption des ressources est de l’ordre 64% contre 61% en 2010. Quant au taux d’absorption spécifique désignant le taux de progression dans la consommation du financement acquis, il est de 16% contre 15% en 2010.
Les partenaires au développement sont toujours motivés à financer les projets Sénégalais. Un d’entre eux, le royaume de Belgique, représenté par son ambassadeur Johan Verkammen, a reconnu cependant avoir rencontré les mêmes contraintes mises en exergue par le rapport. «Les niveaux d’exécution (de nos projets) tant financiers que physiques sont largement en dessous de nos prévisions et s’expliquent surtout par la lourdeur de la mise en place des projets» a-t-il affirmé.
handicap pour les projets ayant bénéficié d’un financement. Bakary Signaté, le coordonnateur de la Cap est formel : «Il n’est pas possible d’effectuer des dépenses sans ces avis et souvent ils mettent trop de temps ». L’autre blocage révélé par le rapport est, il y a aussi la libération de la contrepartie nationale aux financements des projets. Par contrepartie, il faut comprendre la part que l’Etat doit verser aux bénéficiaires des financements. Des lenteurs sont également notées à ce stade. Depuis cinq ans, les rapports de la Cap se succèdent et attirent l’attention sur les mêmes problèmes. Parce que l’absence de planification dans les projets a également aussi été indexé. Cependant le coordonnateur affirme qu’une amélioration est en vue. «Nous pouvons, chaque année, davantage faire mieux et plus car nous sommes dans une logique d’amélioration continue» s’est empressé de déclarer M. Signaté. Dans sa méthodologie, la Cap a travaillé sur la base d’un échantillon de 237 projets pour un financement global de 310 milliards F Cfa. Après des études quantitatives et des recoupements, il en est ressorti trois ratios. Le taux d’exécution budgétaire qui désigne le niveau de consommation des ressources de l’exercice 2011 est de 73% contre 72% en 2010. Le taux d’absorption globale qui désigne le niveau cumulé d’absorption des ressources est de l’ordre 64% contre 61% en 2010. Quant au taux d’absorption spécifique désignant le taux de progression dans la consommation du financement acquis, il est de 16% contre 15% en 2010.
Les partenaires au développement sont toujours motivés à financer les projets Sénégalais. Un d’entre eux, le royaume de Belgique, représenté par son ambassadeur Johan Verkammen, a reconnu cependant avoir rencontré les mêmes contraintes mises en exergue par le rapport. «Les niveaux d’exécution (de nos projets) tant financiers que physiques sont largement en dessous de nos prévisions et s’expliquent surtout par la lourdeur de la mise en place des projets» a-t-il affirmé.

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