Jeudi 23 Mai 2013
Le populaire online

RAPPORT SUR L’ABSORPTION DES RESSOURCES EXTERIEURES : Un gap de17% à combler

Samedi 29 Septembre 2012

Le-dit rapport concerne l’année 2011. Il fait état d’une timide progression par rapport aux années précédentes. Sur un objectif de 100% de ces ressources extérieures, notre pays atteint seulement un taux d’exécution budgétaire de 73% contre 72% en 2010. Ce qui crée un gap de 17% à combler par les coordonnateurs de projets et programmes. Les deux épines dorsales de l’absorption des crédits sur les ressources extérieures ont pour noms la délivrance des avis de non objection et la libération des contreparties. Les avis des non objection sont des avis qu’émettent les partenaires par rapport aux intentions d’exécution des dépenses. La lenteur qui accompagne la délivrance de ces avis constitue un sérieux
handicap pour les projets ayant bénéficié d’un financement. Bakary Signaté, le coordonnateur de la Cap est formel : «Il n’est pas possible d’effectuer des dépenses sans ces avis et souvent ils mettent trop de temps ». L’autre blocage révélé par le rapport est, il y a aussi la libération de la contrepartie nationale aux financements des projets. Par contrepartie, il faut comprendre la part que l’Etat doit verser aux bénéficiaires des financements. Des lenteurs sont également notées à ce stade. Depuis cinq ans, les rapports de la Cap se succèdent et attirent l’attention sur les mêmes problèmes. Parce que l’absence de planification dans les projets a également aussi été indexé. Cependant le coordonnateur affirme qu’une amélioration est en vue. «Nous pouvons, chaque année, davantage faire mieux et plus car nous sommes dans une logique d’amélioration continue» s’est empressé de déclarer M. Signaté. Dans sa méthodologie, la Cap a travaillé sur la base d’un échantillon de 237 projets pour un financement global de 310 milliards F Cfa. Après des études quantitatives et des recoupements, il en est ressorti trois ratios. Le taux d’exécution budgétaire qui désigne le niveau de consommation des ressources de l’exercice 2011 est de 73% contre 72% en 2010. Le taux d’absorption globale qui désigne le niveau cumulé d’absorption des ressources est de l’ordre 64% contre 61% en 2010. Quant au taux d’absorption spécifique désignant le taux de progression dans la consommation du financement acquis, il est de 16% contre 15% en 2010.
Les partenaires au développement sont toujours motivés à financer les projets Sénégalais. Un d’entre eux, le royaume de Belgique, représenté par son ambassadeur Johan Verkammen, a reconnu cependant avoir rencontré les mêmes contraintes mises en exergue par le rapport. «Les niveaux d’exécution (de nos projets) tant financiers que physiques sont largement en dessous de nos prévisions et s’expliquent surtout par la lourdeur de la mise en place des projets» a-t-il affirmé.
Mbaye THIAM (Stagiaire)

TEUSS

Le culte du faux !

Le faux est devenu ancré en nous et il révèle un certain culte de la facilité. Nous voulons tout avoir, tout pouvoir, tout de suite et maintenant. Ça part du joueur de Navétane au professionnel des championnats européens qui pense ne pas gagner assez en donnant son vrai âge. Il faut reconnaître un fait : Nous aimons le faux. Il nous fascine presque. Est-ce cela qui explique que les femmes se ruent vers les fausses hanches, mettent de faux cils ou de faux cheveux naturels? Que dire alors de celles qui veulent se muer en «Xess pecc» alors qu’elles sont «nuul kukk»? On ne dit rien, peut-être par qu’on semble y trouver notre compte. Les basketteurs qui ont menti sur leur âge pour offrir au Sénégal une coupe d’Afrique est certes encore plus dramatique. Ca trahit encore plus l’esprit du sport et sa pratique au Sénégal. Sauf qu’il faut se dire «entre nous» que c’est du déjà vu. Le faux est partout.
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé


Inscrivez votre email pour recevoir les articles

En vente cette semaine

Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012



Vidéo : Manifestation M23



Recherche dans popxibaar


spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3



ndongo-thiam-walaqad-karramna--a.mp3