Le Premier ministre Abdoul Mbaye prône des concertations pour régler la question de la protection sociale des acteurs culturels. Abdoul Mbaye le chef du gouvernement veut redynamiser la culture qui est presque moribonde dans certains secteurs. Parce que, a-t-il confié, «c’est assumer notre devoir de mémoire, assurer la sauvegarde et la valorisation de notre riche patrimoine culturel et spirituel». Le Chef du gouvernement est d’avis qu’il faut encourager et soutenir les créateurs, protéger les oeuvres culturelles contre la piraterie qui trouble le sommeil des artistes. Abdoul Mbaye promet, par ailleurs, de redynamiser les pôles culturels régionaux, avec l’appui des collectivités locales, afin de contribuer à une meilleure valorisation de la diversité culturelle de nos terroirs. Sur les droits des propriétés, il annonce qu’«en concertation avec les acteurs, le cadre d’orientation stratégique du secteur de la culture sera validé». L’objectif étant «l’accélération des réformes et l’application des textes législatifs et réglementaires en matière de droits de propriété, ainsi que la mise en place de mécanismes pour faciliter l’accès aux crédits des porteurs de projets culturels».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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