Réservée exclusivement pour le développement du Sénégal, la Banque nationale pour le développement économique (Bnde) a été créée pour résoudre les contraintes relatives à l’accès aux financements et aux marchés publics dont sont confrontées les petites et moyennes entreprises. Dès lors, en adoptant, hier, à l’unanimité et sans débat le projet de loi N°11/2012 complétant la loi N°2004-08 du 06 janvier 2004, modifiant l’annexe de la loi N°87-23 du 18 août 1987 sur la privatisation des entreprises publiques, les parlementaires ont fait de la Bnde, une future banque privée. «La présente loi vise à inscrire la Banque nationale pour le développement économique (Bnde) sur la liste des entreprises à privatiser, comme le prévoit l’article 2 de la loi n° 87-23», renseigne le rapport de la Commission de l’Economie générale des Finances, du plan et de la coopération économique sur le projet de loi portant la privatisation des entreprises publiques. Cependant, cette future Banque, fait savoir le ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Kane, remplaçant le Fonds de promotion économique (Fpe), devra, «pour bénéficier
des conditions optimales de compétitivité, exercer ses activités en conformité avec les exigences de la réglementation bancaire et monétaire».
C’est pourquoi, dans le souci d’impliquer le secteur privé intéressé, les députés ont jugé utile que l’Etat revoie son niveau de participation dans le capital social de la Bnde, en le ramenant à 25%, conformément à ses engagements dans le cadre de l’Instrument de soutien à la politique économique (Ispe) et du Conseil des ministres de l’Uemoa. Par ailleurs, il a aussi été voté et à l’unanimité le projet de loi N°12/2012 portant Code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’Uemoa. Ce qui va garantir, en outre, une gestion transparente, efficace et économe des ressources financières publiques dans l’espace communautaire.
des conditions optimales de compétitivité, exercer ses activités en conformité avec les exigences de la réglementation bancaire et monétaire».
C’est pourquoi, dans le souci d’impliquer le secteur privé intéressé, les députés ont jugé utile que l’Etat revoie son niveau de participation dans le capital social de la Bnde, en le ramenant à 25%, conformément à ses engagements dans le cadre de l’Instrument de soutien à la politique économique (Ispe) et du Conseil des ministres de l’Uemoa. Par ailleurs, il a aussi été voté et à l’unanimité le projet de loi N°12/2012 portant Code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’Uemoa. Ce qui va garantir, en outre, une gestion transparente, efficace et économe des ressources financières publiques dans l’espace communautaire.

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