Dans le cadre d’une opération de sécurisation dans son secteur, la brigade de recherche du poste de police des Hlm V a mis la main sur Mame Ousmane Fall. Ce dernier âgé de 26 ans tentera en vain de rouler les enquêteurs dans la farine. «Je vous ai menti, en disant que j’avais un cornet par devers moi, c’était plutôt du sable que j’avais recueilli dans une étable pour chevaux, afin d’en faire un usage mystique. Ce n’est pas de la drogue mais du sable», dira t-il. Le maçon a, en effet, été arrêté dans la nuit du 28 septembre avec 125 grammes de chanvre indien évalués à 14000F Cfa. Une arrestation qui a eu pour cadre le parc Mazout de Colobane. Rôdant sur les lieux, les policiers ont noté la présence
suspecte de deux individus. Le jeune avait, selon les termes du procès verbal de la police, pris la fuite avant de jeter le cornet de « l’herbe qui tue ». C’est à la suite d’une course poursuite serrée que les hommes du commissaire Fall ont mis la main sur lui. Quant à son acolyte, il réussira à se fondre dans la nature. Face aux enquêteurs, cet homme qui était condamné dans le passé à un mois ferme, s'est justifié en ces termes: « J’ai fui parce que je ne détenais pas une carte nationale d’identité. Je revenais d’un dahira avec un ami et on allait prendre un véhicule pour la banlieue » a-t-il dit avant de poursuivre, « je n’ai jamais jeté de cornet par terre». Mais au cours de son interrogatoire, le maçon a changé de version pour se tirer d’affaires : «Il se pourrait que cette drogue soit abandonnée par quelqu’un au bord de la route et l’argent que vous avez trouvé sur moi est le fruit de mon travail». Des propos qui ne lui ont pas empêché d'être déféré au parquet pour détention et trafic de chanvre indien.
suspecte de deux individus. Le jeune avait, selon les termes du procès verbal de la police, pris la fuite avant de jeter le cornet de « l’herbe qui tue ». C’est à la suite d’une course poursuite serrée que les hommes du commissaire Fall ont mis la main sur lui. Quant à son acolyte, il réussira à se fondre dans la nature. Face aux enquêteurs, cet homme qui était condamné dans le passé à un mois ferme, s'est justifié en ces termes: « J’ai fui parce que je ne détenais pas une carte nationale d’identité. Je revenais d’un dahira avec un ami et on allait prendre un véhicule pour la banlieue » a-t-il dit avant de poursuivre, « je n’ai jamais jeté de cornet par terre». Mais au cours de son interrogatoire, le maçon a changé de version pour se tirer d’affaires : «Il se pourrait que cette drogue soit abandonnée par quelqu’un au bord de la route et l’argent que vous avez trouvé sur moi est le fruit de mon travail». Des propos qui ne lui ont pas empêché d'être déféré au parquet pour détention et trafic de chanvre indien.

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