La présidence du Sénat suscite toutes les convoitises. Face à la presse, hier, le Réseau des enseignants de l’Alliance pour la République (Apr) a révélé avoir porté son choix sur l’actuel ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye. «Nous voulons que la présidence du Sénat soit confiée à un frère de parti, et nous soutenons Mbaye Ndiaye. Arona Coumba Ndoffène Diouf n'a pas à réclamer la présidence du Sénat. Pour accompagner le président Macky Sall, notre formation doit occuper la présidence du Sénat», a déclaré Ibrahima Traoré, porteparole des enseignants de l’Apr. Sur les sorties de certains membres du Mouvement du 23 juin (M23), s'attaquant au chef de l’État, les camarades de Youssou Touré et d’Amath Suzanne Kamara ont estimé que ces derniers doivent se taire, arguant que «le peuple sénégalais les a vomis».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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