Vendredi 24 Mai 2013
Le populaire online

PREMIERE EDITION DE «SARGAL SUNU GOKH» : Saint-Louis à l’honneur pour l'édition 2012

Jeudi 27 Septembre 2012

Développer les différentes facettes des régions, telle est l’ambition du programme national dénommé «Sargal Sunu Gokh». Et, c’est Saint-Louis, la ville tricentenaire, qui va abriter la première édition, les 16, 17 et 18 octobre prochain. En conférence de presse, hier, à Dakar, les acteurs ont décliné leur ambition pour réussir cet événement, premier du genre qui a pour thème : «Un engagement patriotique pour un développement local». Selon le coordonnateur du projet, Abdoul Hamad Diallo, ce sont des jeunes du secteur privé qui sont à l’origine de «Sargal Sunu Gokh», une initiative dont l’objet est de participer au développement socio-économique et culturel des différentes régions du Sénégal. «Nous comptons faire de Saint-Louis, la capitale culturelle du Sénégal durant ces 72 heures et participer à l’animation de la ville», déclare-t-il en confiant que durant ces trois jours, la capitale du Nord vibrera au rythme d’une série d’activités culturelles : prestations de troupes théâtrales, méga- concerts, entre autres. Une grande compétition de régates, qui ne s’est pas tenue dans cette ville depuis 5 ans et qui draine une importante foule, est également prévue. Prônant le développement de la culture du Sénégal dans les différentes régions, le coordonnateur d’expliquer qu’«il faut que ce projet soit dans l’agenda culturel du Sénégal afin que chaque région puisse se développer». Abdoul Hamad Diallo informe aussi qu’il est prévu un symposium sur les perspectives de développement économique des régions. «Chaque région à un potentiel économique que nous voulons développer. C’est pourquoi, nous comptons discuter sur une activité potentielle de la région, à savoir le tourisme et la pêche»,
confie-t-il. L’ambition première des organisateurs de «Sargal Sunu Gokh» est de pérenniser cet événement dont un budget de 70 millions pour cette édition 2012 n'est cependant pas encore bouclé. Membre du comité de pilotage, Alioune Badara Diagne Golbert souligne qu'à travers ce rendez-vous, ils veulent «rendre hommage à ces dignes fils du pays. J’ai noté dans le programme qu'il n'y a pas de coloration politique, ni de mouvement pour en faire un escalier et quitter après. Ce sont des jeunes qui ont étudié ici et veulent développer leur terroir». Selon Golbert
Diagne, ces jeunes veulent rassembler des personnes issues des couches sociales : « Pour qu’enfin, la ville de Saint-Louis retrouve son lustre d’antan» et cela ne sera possible qu’avec l’aide de nos fils qui vont encadrer «les jeunes diplômés, former les jeunes sans emploi, aider les femmes dans la santé maternelle, etc. Ils vont donc montrer à nos dirigeants les voies à suivre pour permettre à Saint-Louis de pouvoir nourrir le Sénégal», persuade-t-il.
Adama A. KANTE (Stagiaire)

TEUSS

Le culte du faux !

Le faux est devenu ancré en nous et il révèle un certain culte de la facilité. Nous voulons tout avoir, tout pouvoir, tout de suite et maintenant. Ça part du joueur de Navétane au professionnel des championnats européens qui pense ne pas gagner assez en donnant son vrai âge. Il faut reconnaître un fait : Nous aimons le faux. Il nous fascine presque. Est-ce cela qui explique que les femmes se ruent vers les fausses hanches, mettent de faux cils ou de faux cheveux naturels? Que dire alors de celles qui veulent se muer en «Xess pecc» alors qu’elles sont «nuul kukk»? On ne dit rien, peut-être par qu’on semble y trouver notre compte. Les basketteurs qui ont menti sur leur âge pour offrir au Sénégal une coupe d’Afrique est certes encore plus dramatique. Ca trahit encore plus l’esprit du sport et sa pratique au Sénégal. Sauf qu’il faut se dire «entre nous» que c’est du déjà vu. Le faux est partout.
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé


Inscrivez votre email pour recevoir les articles

En vente cette semaine

Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012



Vidéo : Manifestation M23



Recherche dans popxibaar


spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3



ndongo-thiam-walaqad-karramna--a.mp3