La Déclaration de politique générale passée, les spécialistes de l'économie se sont penchés sur le programme servi par Abdoul Mbaye,
pour le décortiquer. Et Pr Moustapha Kassé, économiste, de préciser que le programme servi par Abdoul Mbaye aux députés, n'a rien à
voir avec celui qu'a prononcé Souleymane Ndéné Ndiaye, alors Premier ministre, lors de sa Déclaration de politique générale. «Le discours est plus complet, il est plus analytique et beaucoup plus prospectif alors qu'avec le discours de Ndéné c'était tout absolument tout à fait autre chose. Moi j'ai eu les deux discours en face de moi mais il n'y a pas photo, ça ne se ressemble pas» a t-il affirmé à la Rfm, hier. Puis, l'économiste d'analyser le discours, qui est, selon lui, «extrêmement sérieux, bien articulé, mais qui avait le souci d'être surtout complet». «Il a brassé l'essentiel des problèmes du pays, un diagnostic sans complaisance et c'est bien parce que pour faire il faut voir d'abord l'héritage avec précision. A partir de cemoment, vous pouvez profiler la vision et les stratégies du futur et en même temps les réalités qui vont probablement vous interpeller, c'est-à-dire les contraintes auxquelles vous serez confrontés. C'est pourquoi je crois que c'est un discours très complet», ajoute le Pr Kassé. Sur les questions purement économiques, Abdoul Mbaye a «bien brossé l'héritage économique et social» dit-il. C'est-à-dire le fort taux d'endettement, l'état dégradé de nos finances et la situation sociale qui s'en est suivie. «Maintenant la projection, c'est-à-dire ce qu'il va faire, c'est assainir le cadre macro-économique qui a été quelque peu abîmé et ensuite profiler les stratégies de croissance en relançant les activités sectorielles appuyées par une agriculture performante» conseille t-il. Aussi, le chef du gouvernement a, de son avis, «passé en revue tous les secteurs qui peuvent contribuer à la croissance en n'oubliant pas l'économie numérique et les autres aspects sectoriels. Parce que c'est à partir des politiques sectorielles qu'on va régler les deux problèmes majeurs: la pauvreté et l'emploi» explique l'économiste. Car dit-il, l'Etat ne peut pas créer l'emploi, il «essaie par la motivation du secteur privé d'arriver à faire en sorte que celui-ci crée l'emploi».
pour le décortiquer. Et Pr Moustapha Kassé, économiste, de préciser que le programme servi par Abdoul Mbaye aux députés, n'a rien à
voir avec celui qu'a prononcé Souleymane Ndéné Ndiaye, alors Premier ministre, lors de sa Déclaration de politique générale. «Le discours est plus complet, il est plus analytique et beaucoup plus prospectif alors qu'avec le discours de Ndéné c'était tout absolument tout à fait autre chose. Moi j'ai eu les deux discours en face de moi mais il n'y a pas photo, ça ne se ressemble pas» a t-il affirmé à la Rfm, hier. Puis, l'économiste d'analyser le discours, qui est, selon lui, «extrêmement sérieux, bien articulé, mais qui avait le souci d'être surtout complet». «Il a brassé l'essentiel des problèmes du pays, un diagnostic sans complaisance et c'est bien parce que pour faire il faut voir d'abord l'héritage avec précision. A partir de cemoment, vous pouvez profiler la vision et les stratégies du futur et en même temps les réalités qui vont probablement vous interpeller, c'est-à-dire les contraintes auxquelles vous serez confrontés. C'est pourquoi je crois que c'est un discours très complet», ajoute le Pr Kassé. Sur les questions purement économiques, Abdoul Mbaye a «bien brossé l'héritage économique et social» dit-il. C'est-à-dire le fort taux d'endettement, l'état dégradé de nos finances et la situation sociale qui s'en est suivie. «Maintenant la projection, c'est-à-dire ce qu'il va faire, c'est assainir le cadre macro-économique qui a été quelque peu abîmé et ensuite profiler les stratégies de croissance en relançant les activités sectorielles appuyées par une agriculture performante» conseille t-il. Aussi, le chef du gouvernement a, de son avis, «passé en revue tous les secteurs qui peuvent contribuer à la croissance en n'oubliant pas l'économie numérique et les autres aspects sectoriels. Parce que c'est à partir des politiques sectorielles qu'on va régler les deux problèmes majeurs: la pauvreté et l'emploi» explique l'économiste. Car dit-il, l'Etat ne peut pas créer l'emploi, il «essaie par la motivation du secteur privé d'arriver à faire en sorte que celui-ci crée l'emploi».

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