La rébellion de certains jeunes au Parti socialiste (Ps) ne laisse pas indifférent le Pr Ibou Sané, sociologue politique. A l’en croire, il est encore tôt de conjuguer Ousmane Tanor Dieng au passé. «Les jeunes doivent éviter de précipiter la chute du Ps, au point que, demain, ils aient à le regretter. Je crois que, s’ils le font, ils vont le regretter lourdement. Ils doivent laisser Tanor construire les bases solides du parti», indique le sociologue politique, qui souligne qu’il faut l’expérience en politique comme en sport. «Il y a une frange de la jeunesse qui conteste le leadership de Tanor, mais qu’ils sachent que Tanor n’est pas quelqu’un de très âgé. Au Sénégal, on enterre vite les gens, même en sport. Tantôt à partir de trente ans, on vous dit que vous êtes âgé, plus de quarante ans, vous êtes âgé. Mais, il faut savoir que c’est avec l’expérience qu’on peut travailler», déclare le Pr Sané. Et d'argumenter : «Vous avez vu l’équipe nationale du Sénégal, en un moment donné, les gens pensaient qu’il fallait jouer avec les jeunes devant la Côte-d’Ivoire, et on a misé sur les jeunes. Et au bout d’une mitemps, les jeunes se sont effondrés. Ils n’ont pas l’expérience pour les hautes compétitions. C’est la même chose en politique. Plus on prend de l’âge, plus on devient quelqu’un de très mûr. Et plus on est mûr, plus on a des idées, des projets». Ce qui fait dire au Pr Ibou Sané : «Chaque chose à son heure. C’est une erreur de penser qu’il est temps de faire quitter Tanor de la tête du Ps». Il invite les jeunes «aux dents longues» à ne pas brûler les étapes et de laisser Tanor Dieng organiser le Ps, avant de passer le témoin à un autre, comme l’a fait Moustapha Niasse, avec Malick Gakou, comme Nー2. La colère des détracteurs d’Ousmane Tanor Dieng se justifie, selon M. Sané, par le besoin de postes.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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