Le sieur Abdoulaye Camara est aujourd’hui rattrapé par un fait qui risque de le priver de liberté, pour un bon moment. Ayant vu le jour en 1984, marié et père de deux enfants, il a été attrait hier à la barre pour viol suivi de grossesse commis sur une mineure de 15 ans. Cette dernière, du nom de F. Nd. Samb, née en 1997, n’a pas voulu entendre de cette oreille, les charges qui pèsent sur le mis en cause qui était son petit-ami.
Dans cette affaire de viol, tout a commencé en 2008. Année où les deux amants sont tombés amoureux l’un de l’autre. Malgré les 13 ans de différence d’âge, les deux amoureux ont entretenu une idylle au vu et au su de tout le monde. Intrigué par les visites fréquentes de A. Camara à son domicile, le père de la jeune fille avait interpellé le mis en cause pour lui demander de laisser tout tranquillement son enfant et de mettre un terme à la relation amoureuse. C’est ainsi que déterminés à vivre leur amour à l’insu des parents, les deux amoureux se voyaient en cachette, pour croquer la vie en pleine dent jusqu’à ce qu'une grossesse s’en suive. La partie civile a, alors, voulu porter plainte contre le sieur A. Camara pour viol commis sur sa fille âgée de 15 ans et détournement de mineure mais, est finalement revenue à de meilleurs sentiments, suite aux promesses faites par le prévenu qui s’était alors engagé à reconnaître l’enfant qui naîtra et à prendre en charge l’intégralité des frais médicaux de la jeune maman. Une promesse jamais tenue qui a valu au père de la gamine de traduire le mis en cause devant la justice. «Il avait dit qu’il allait prendre en charge la mère et l’enfant qui naîtrait. Or, le bébé est venu au monde depuis juillet dernier, sans que son géniteur ne respecte sa parole. Il était, en effet, en voyage en Casamance et n’avait jamais tenu parole. Et mieux, de retour à Dakar, il a même refusé de rencontrer F. Nd. Samb. Pis, aucun membre de sa famille n’a daigné se soucier du sort du bébé et de sa jeune maman. A la barre, la victime a blanchi le père de son enfant en affirmant avoir consenti aux relations sexuelles qui ont engendré son état de grossesse. Elle a aussi avoué que le mis en cause et elle entretenaient une relation amoureuse. Son papa qui n’a pas voulu donner du crédit aux dires du prévenu a contesté qu’il était au courant de la liaison entre Abdoulaye Camara et sa fillette. Mais il affirme n’avoir été informé de cette relation qu’après avoir constaté l’état de grossesse de sa fille. La partie civile A. Camara fréquentait régulièrement la maison familiale de la gamine, on lui faisait confiance, parce qu’on le connaissait. Il a refusé de prendre en charge les frais médicaux et de reconnaître son enfant, raison pour laquelle la famille a porté plainte. Le père de l’adolescente a demandé un dédommagement de 2 millions de francs Cfa. Le parquet s’étant rapporté à la décision du tribunal, la défense a soutenu que les rapports sexuels des deux tourtereaux étaient connus de toute la famille de la gamine. Ils se voyaient en cachette
jusqu’à ce qu’une grossesse s’en suive. C'est ainsi qu'elle a plaidé la bienveillance de la loi pénale. Selon l'avocat, la fillette elle-même a reconnu qu’il n’y avait pas de viol et qu’elle était consentante, même si le consentement d’une mineure n’est pas reconnu à la barre. Délibéré au 19 décembre prochain.
Dans cette affaire de viol, tout a commencé en 2008. Année où les deux amants sont tombés amoureux l’un de l’autre. Malgré les 13 ans de différence d’âge, les deux amoureux ont entretenu une idylle au vu et au su de tout le monde. Intrigué par les visites fréquentes de A. Camara à son domicile, le père de la jeune fille avait interpellé le mis en cause pour lui demander de laisser tout tranquillement son enfant et de mettre un terme à la relation amoureuse. C’est ainsi que déterminés à vivre leur amour à l’insu des parents, les deux amoureux se voyaient en cachette, pour croquer la vie en pleine dent jusqu’à ce qu'une grossesse s’en suive. La partie civile a, alors, voulu porter plainte contre le sieur A. Camara pour viol commis sur sa fille âgée de 15 ans et détournement de mineure mais, est finalement revenue à de meilleurs sentiments, suite aux promesses faites par le prévenu qui s’était alors engagé à reconnaître l’enfant qui naîtra et à prendre en charge l’intégralité des frais médicaux de la jeune maman. Une promesse jamais tenue qui a valu au père de la gamine de traduire le mis en cause devant la justice. «Il avait dit qu’il allait prendre en charge la mère et l’enfant qui naîtrait. Or, le bébé est venu au monde depuis juillet dernier, sans que son géniteur ne respecte sa parole. Il était, en effet, en voyage en Casamance et n’avait jamais tenu parole. Et mieux, de retour à Dakar, il a même refusé de rencontrer F. Nd. Samb. Pis, aucun membre de sa famille n’a daigné se soucier du sort du bébé et de sa jeune maman. A la barre, la victime a blanchi le père de son enfant en affirmant avoir consenti aux relations sexuelles qui ont engendré son état de grossesse. Elle a aussi avoué que le mis en cause et elle entretenaient une relation amoureuse. Son papa qui n’a pas voulu donner du crédit aux dires du prévenu a contesté qu’il était au courant de la liaison entre Abdoulaye Camara et sa fillette. Mais il affirme n’avoir été informé de cette relation qu’après avoir constaté l’état de grossesse de sa fille. La partie civile A. Camara fréquentait régulièrement la maison familiale de la gamine, on lui faisait confiance, parce qu’on le connaissait. Il a refusé de prendre en charge les frais médicaux et de reconnaître son enfant, raison pour laquelle la famille a porté plainte. Le père de l’adolescente a demandé un dédommagement de 2 millions de francs Cfa. Le parquet s’étant rapporté à la décision du tribunal, la défense a soutenu que les rapports sexuels des deux tourtereaux étaient connus de toute la famille de la gamine. Ils se voyaient en cachette
jusqu’à ce qu’une grossesse s’en suive. C'est ainsi qu'elle a plaidé la bienveillance de la loi pénale. Selon l'avocat, la fillette elle-même a reconnu qu’il n’y avait pas de viol et qu’elle était consentante, même si le consentement d’une mineure n’est pas reconnu à la barre. Délibéré au 19 décembre prochain.

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