Le sort de Cheikh Yérim Seck a été finalement scellé, hier, en fin de journée. Déféré au parquet pour le chef de viol commis sur la fille d’un magistrat, il a été placé sous mandat de dépôt puis envoyé en prison. Une décision de dame justice qui est tombée sur notre confrère, 6 heures après son admission à la cave du Palais de la justice de Dakar. Arrivé au tribunal à bord d’un véhicule particulier de marque Renault Laguna de couleur verte immatriculé à Dakar, à 13 heures 23 minutes, Cheikh Yérim Seck était habillé d’une tenue traditionnelle à deux tons (bleu vif et bleu clair). L’air serein, le regard baissé, il est descendu du véhicule avec un sachet blanc à la main et s’est dirigé à la cave, escorté juste par deux agents en civil. C’est là où, après son audition, il lui a été notifié son placement sous mandat de dépôt. Il sonnait 18 heures 55 minutes lorsque Cheikh Y. Seck a été embarqué avec en main un emballage de couleur verte, dans le fourgon qui l’a conduit à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss, où il va passer sa première nuit en prison. Sur les faits qui lui sont reprochés, des sources très proches du dossier, nous informent que c’est pour les besoins du casting de la 2ème saison de «Un café avec» que la fille A. Tall et Cheikh Yérim Seck se sont rencontrés. A. Tall, selon nos sources, voulant faire partie des actrices et s’est adressée à notre confrère qui est co-producteur de ce téléfilm. Il avait alors promis à la fille de tout faire pour qu’elle joue dans ladite série. Des échanges de coordonnées suivront, puis des échanges téléphoniques et des messages, qui ont conduits aujourd’hui à cette histoire de viol. Les mêmes sources nous avancent que plus d’une fois le père d’A. Tall a appelé C. Y. Seck pour le mettre en garde et lui interdire de fréquenter sa fille. Et qu’à chaque fois, les deux hommes ont eu des échanges houleux où fusaient des menaces.
Aïssata Tall, la brillante élève aux rêves brises
Après la mésaventure de Aïssata Tall, du nom de cette fille qui est devenue subitement célébrée avec cette affaire de présumé viol, la famille
de Boubou Diouf Tall est toujours sous le choc. Même si Cheik Yérim Seck, le présumé violeur, a été déféré au parquet, la famille semble ne
peut encore digérer le douloureux drame qu'a vécu leur fille. Joint par téléphone hier, le Papa de la victime a été peu prolixe. «Je ne veut pas parler à la presse puisque le dossier est entre les mains de la Justice», explique le magistrat Boubou Tall Diouf. «Après le procès, s'il y en aura, je vous parlerai amplement», indique le papa de la fille violée. Sa soeur Adja Tall n'en dira pas plus. «Je ne veux pas parler à la presse», nous lancera t- elle sur un ton sec.
Ses amis et proches témoignent
Selon les informations recueillies auprès des proches de la présumée victime de viol, Aïssata Tall est une fille intelligente qui, à l'âge de 12 ans, a décroché à Kaolack le prix dictée «Paul Guérin La joie». Ce qui lui a même valu un séjour au Canada. Elle a par la suite intégrée l'école Mariama Bâ, après son entrée en sixième où elle effectuera de brillantes études. Déjà en classe de seconde et première, elle a remporté pour chaque année académique un prix du Concours général. Surdouée, elle décrochera en 2011 son Baccalauréat à l'âge de 18 ans, avec la mention «Bien». Par la suite, elle s’est inscrite en première année de droit à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis. Et cette année, elle s'apprêtait à rallier Montpellier, pour continuer ses études en droit. Mais cette histoire de viol, qui survient au mauvais moment, est un gros nuage qui assombrit son avenir. Dépeinte comme une fille timide, Aïssata Tall est aussi connue, selon ses amis et proches, pour son respect envers les autres.
de Boubou Diouf Tall est toujours sous le choc. Même si Cheik Yérim Seck, le présumé violeur, a été déféré au parquet, la famille semble ne
peut encore digérer le douloureux drame qu'a vécu leur fille. Joint par téléphone hier, le Papa de la victime a été peu prolixe. «Je ne veut pas parler à la presse puisque le dossier est entre les mains de la Justice», explique le magistrat Boubou Tall Diouf. «Après le procès, s'il y en aura, je vous parlerai amplement», indique le papa de la fille violée. Sa soeur Adja Tall n'en dira pas plus. «Je ne veux pas parler à la presse», nous lancera t- elle sur un ton sec.
Ses amis et proches témoignent
Selon les informations recueillies auprès des proches de la présumée victime de viol, Aïssata Tall est une fille intelligente qui, à l'âge de 12 ans, a décroché à Kaolack le prix dictée «Paul Guérin La joie». Ce qui lui a même valu un séjour au Canada. Elle a par la suite intégrée l'école Mariama Bâ, après son entrée en sixième où elle effectuera de brillantes études. Déjà en classe de seconde et première, elle a remporté pour chaque année académique un prix du Concours général. Surdouée, elle décrochera en 2011 son Baccalauréat à l'âge de 18 ans, avec la mention «Bien». Par la suite, elle s’est inscrite en première année de droit à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis. Et cette année, elle s'apprêtait à rallier Montpellier, pour continuer ses études en droit. Mais cette histoire de viol, qui survient au mauvais moment, est un gros nuage qui assombrit son avenir. Dépeinte comme une fille timide, Aïssata Tall est aussi connue, selon ses amis et proches, pour son respect envers les autres.

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