Mame Daour Ba employé à la Cbao sise au garage Pompiers peut bien prier le ciel pour que l’épée Damoclès ne lui tombe pas sur la tête.
Guichetier à ladite institution bancaire, il lui est reproché d’avoir escroqué des millions de francs appartenant à un commerçant. Ce dernier,
répondant du nom de Omar Niang, a profité de sa comparution pour retracer ce dont il a été victime. Revenant sur les faits, d’ailleurs, O. Niang déclare que c’est au cours d’une des ses visites dans ladite structure bancaire pour un retrait, qu’il a constaté que quelqu’un lui avait soustrait frauduleusement de l’argent dans son compte. Poursuivant son récit, il déclare qu’ayant ouvert un compte bancaire dans ladite banque où il avait déposé ses 8 millions de francs, confronté à un besoin d’argent il était parti à la banque pour retirer une somme de 600 000 francs. L’opération faite, il soutient avoir interrogé le guichetier pour se faire une idée exacte de ce qui lui restait dans son compte. C’est dans ces circonstances qu’il estime avoir découvert qu’un retrait frauduleux d’une somme de 6 millions avait été fait de son compte. Une plainte a ainsi été déposée, contre le gestionnaire du compte en question. Entendu par les gendarmes, Mame Daour Ba a déclaré avoir payé le montant à l’ordre d’un individu du nom de Seyni Ndiaye, un natif de Malika âgé de 42 ans, sur présentation d’un permis de conduire. Document inexistant en réalité. Et cela a été découvert par les enquêteurs grâce au concours du service des mines. Poursuivi alors pour le chef de faux et usage de faux en écriture privée et escroquerie, le guichetier n’a pas changé de fusil d’épaule. Il a campé sur ses positions, soutenant mordicus qu’il n’a pas profité de cet argent et que c’est le sieur S. Ndiaye qui l’a bien retiré. La partie civile qui a réclamé le remboursement de son argent a aussi demandé à être dédommagé à hauteur de 5 millions de francs. Le parquet s’est rapporté à la décision du tribunal. La défense a demandé la relaxe pure et simple, d’autant qu’aucun élément n’atteste la culpabilité de son client. Pour ce qui est du montant réclamé par la partie civile, la défense a invité le tribunal à la débouter de sa demande. Le verdict sera connu le 01 août prochain.
Guichetier à ladite institution bancaire, il lui est reproché d’avoir escroqué des millions de francs appartenant à un commerçant. Ce dernier,
répondant du nom de Omar Niang, a profité de sa comparution pour retracer ce dont il a été victime. Revenant sur les faits, d’ailleurs, O. Niang déclare que c’est au cours d’une des ses visites dans ladite structure bancaire pour un retrait, qu’il a constaté que quelqu’un lui avait soustrait frauduleusement de l’argent dans son compte. Poursuivant son récit, il déclare qu’ayant ouvert un compte bancaire dans ladite banque où il avait déposé ses 8 millions de francs, confronté à un besoin d’argent il était parti à la banque pour retirer une somme de 600 000 francs. L’opération faite, il soutient avoir interrogé le guichetier pour se faire une idée exacte de ce qui lui restait dans son compte. C’est dans ces circonstances qu’il estime avoir découvert qu’un retrait frauduleux d’une somme de 6 millions avait été fait de son compte. Une plainte a ainsi été déposée, contre le gestionnaire du compte en question. Entendu par les gendarmes, Mame Daour Ba a déclaré avoir payé le montant à l’ordre d’un individu du nom de Seyni Ndiaye, un natif de Malika âgé de 42 ans, sur présentation d’un permis de conduire. Document inexistant en réalité. Et cela a été découvert par les enquêteurs grâce au concours du service des mines. Poursuivi alors pour le chef de faux et usage de faux en écriture privée et escroquerie, le guichetier n’a pas changé de fusil d’épaule. Il a campé sur ses positions, soutenant mordicus qu’il n’a pas profité de cet argent et que c’est le sieur S. Ndiaye qui l’a bien retiré. La partie civile qui a réclamé le remboursement de son argent a aussi demandé à être dédommagé à hauteur de 5 millions de francs. Le parquet s’est rapporté à la décision du tribunal. La défense a demandé la relaxe pure et simple, d’autant qu’aucun élément n’atteste la culpabilité de son client. Pour ce qui est du montant réclamé par la partie civile, la défense a invité le tribunal à la débouter de sa demande. Le verdict sera connu le 01 août prochain.

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