Pape Idrissa Ndiaye est un architecte qui a signé un contrat de construction d’une villa avec Pape Charles Ndiaye, un émigré établi en Italie, depuis des années. Hélas, le premier nommé qui avait bien démarré les travaux n’a pas pu achever les tâches comme convenu. C’est ainsi qu’ont commencé les hostilités entre les deux contractants, suite à une plainte du «Modou-modou» pour non-respect des engagements.
C’est en 2008, lorsque l’émigré est venu en congé au bercail qu’il faut remonter pour comprendre ce qui oppose vraiment les deux parties. Propriétaire d’un terrain à Hann Maristes, le sieur P. C. Ndiaye voulait y construire une villa. Pour cela, il est allé voir P. I. Ndiaye, un architecte, pour lui confier les travaux. Un contrat de bail a ainsi été paraphé par les deux parties, qui d’un commun accord s’étaient entendus sur le montant. L’émigré devait verser une somme de 20 millions de francs Cfa, en deux tranches, à l’architecte pour la construction d’un immeuble R+2. La partie civile a alors remis une avance de 10 millions avant de prendre son vol. Les délais consommés, Pape Charles qui avait encore donné 9 millions pour la construction du 2e étage ne semblait pas du tout satisfait de l’état d’avancement du chantier. L’architecte, en dépit de la somme d’argent qu’il avait reçue, n’a en effet pas respecté son engagement. Aussi, l’intégralité du montant convenu était versé, alors que les travaux peinaient à être achevés, même au-delà de 2009. Revenue au pays pour son congé, la partie civile dit avoir constaté que P. I. Ndiaye avait abandonné le chantier en prétextant un manque d’argent, mais ne s’est pas gêné de lui emprunter 2 millions afin de se payer le matériel nécessaire pour la construction, histoire de redémarrer les travaux. Et malgré les efforts consentis par P. C. Ndiaye, les choses semblaient aller de mal en pis. L’architecte, étant en manque d’argent pour achever la construction, a finalement tout délaissé. Traîné à la barre, l’architecte, pour se tirer d’affaire, a nié tous les faits et a soutenu qu’il a respecté ses engagements, même s’il reconnaît devoir 2 millions à la partie civile. Si cette dernière demande réparation du préjudice subi, le parquet, pour sa part, a requis l’application de la loi pénale. Quant à la défense, elle a estimé qu’il ne peut y avoir dans cette affaire l’articulation d’une quelconque infraction, car les travaux ont bel et bien été effectués par le prévenu. Le délibéré sera connu le 27 Septembre prochain.
C’est en 2008, lorsque l’émigré est venu en congé au bercail qu’il faut remonter pour comprendre ce qui oppose vraiment les deux parties. Propriétaire d’un terrain à Hann Maristes, le sieur P. C. Ndiaye voulait y construire une villa. Pour cela, il est allé voir P. I. Ndiaye, un architecte, pour lui confier les travaux. Un contrat de bail a ainsi été paraphé par les deux parties, qui d’un commun accord s’étaient entendus sur le montant. L’émigré devait verser une somme de 20 millions de francs Cfa, en deux tranches, à l’architecte pour la construction d’un immeuble R+2. La partie civile a alors remis une avance de 10 millions avant de prendre son vol. Les délais consommés, Pape Charles qui avait encore donné 9 millions pour la construction du 2e étage ne semblait pas du tout satisfait de l’état d’avancement du chantier. L’architecte, en dépit de la somme d’argent qu’il avait reçue, n’a en effet pas respecté son engagement. Aussi, l’intégralité du montant convenu était versé, alors que les travaux peinaient à être achevés, même au-delà de 2009. Revenue au pays pour son congé, la partie civile dit avoir constaté que P. I. Ndiaye avait abandonné le chantier en prétextant un manque d’argent, mais ne s’est pas gêné de lui emprunter 2 millions afin de se payer le matériel nécessaire pour la construction, histoire de redémarrer les travaux. Et malgré les efforts consentis par P. C. Ndiaye, les choses semblaient aller de mal en pis. L’architecte, étant en manque d’argent pour achever la construction, a finalement tout délaissé. Traîné à la barre, l’architecte, pour se tirer d’affaire, a nié tous les faits et a soutenu qu’il a respecté ses engagements, même s’il reconnaît devoir 2 millions à la partie civile. Si cette dernière demande réparation du préjudice subi, le parquet, pour sa part, a requis l’application de la loi pénale. Quant à la défense, elle a estimé qu’il ne peut y avoir dans cette affaire l’articulation d’une quelconque infraction, car les travaux ont bel et bien été effectués par le prévenu. Le délibéré sera connu le 27 Septembre prochain.

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