Le débat organisé en février 2011 par la Rts sur les termes du contrat liant le promoteur Luc Nicolaï à la 2Stv et qui avait fini en une séance de pugilat a atterri, hier, à la barre du Tribunal correctionnel de Dakar. Et la particularité dans cette affaire, c'est que mis à part cinq avocats, tout le reste du barreau de Dakar s’est constitué pour leur confrère Amadou Moustapha Mbodj, partie civile dans cette affaire. C'est ainsi qu'au moment où la 2Stv fêtait hier son 9ème anniversaire, El Hadj Ndiaye était dans les locaux du tribunal, en compagnie de son fils. Poursuivis pour menaces, coups et blessures volontaires, violences et voies de fait et injures, le père et le fils devront affronter une pléthore d'avocats, le 19 juillet prochain. Conseil de Luc Nicolaï, Me Amadou Moustapha Mbodj, avait reçu un coup de poing de la part de Abdoul Ndiaye, fils d’El Hadj Ndiaye lors d’une émission diffusée en directe sur la Rts. Dès que les deux parties se sont installées devant la barre, l’esprit de confraternité s’est emparé des nombreux avocats présents dans la salle 3 où se tenait l’audience. Ils se sont tous levés comme un seul homme pour se constituer, pour leur confrère, partie civile. Et le président Moustapha Diouf de leur lancer : «Que ceux qui se constituent pour leur confrère s’inscrivent sur une liste». Une proposition rejetée par les robes noires qui voulaient que leur nom soit inscrit un à un. Un travail «fastidieux» pour le président du Tribunal qui a suspendu l’audience pour, dit-il, «aller chercher une feuille blanche». Profitant de cette suspension, les avocats ont inscrit leurs noms sur une feuille blanche qu’ils ont remise au juge correctionnel, à la reprise. Il faut à ce propos souligner qu’au niveau des inscrits au Barreau, seuls Mes Abdoulaye Babou, Ousseynou Fall, El Hadj Diouf et Baboucar Cissé, constitués pour El Hadj Ndiaye et son fils, ne figurent sur cette liste. Le face-à-face, tant attendu, aura donc lieu le 19 juillet prochain.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

ACCUEIL






