Pour lutter contre la pauvreté et les inégalités sociales, la Délégation générale à la protection sociale et à la Solidarité nationale (Dgpssn) a procédé, hier, au lancement de 2 programmes phares. Il s’agit de la Bourse de sécurité familiale (Bsf) et de la Couverture maladie universelle (Cmu). Logés au niveau de la Caisse autonome de protection sociale universelle (Capsu), ces 2 programmes visent simultanément à «une meilleure répartition des richesses nationales, et faire en sorte que tous les Sénégalais puissent avoir accès aux soins de santé». Ainsi, pour 2013, la phase pilote de la Bsf cible 50 000 familles. Mais à terme, le programme ambitionne de toucher 250 000 familles, selon Ahmadou Mansour Faye ministre, Délégué général à la protection sociale et à la Solidarité nationale. M. Faye révèle qu’une dotation budgétaire de 10 milliards de francs Cfa a été faite à la Capsu. Les 6 milliards sont affectés à la Bsf tandis que les 4 milliards pourront être consacrés à
la couverture maladie. Toutefois, Mansour Faye informe qu’il leur faut beaucoup d’argent pour l’atteinte des objectifs. «Il nous faut beaucoup d’argent, mais c’est un système qui va demander à être bien élaboré. On entame la réflexion avec les Partenaires techniques et financiers (Ptf) en vue de trouver le financement nécessaire pour mener à bien ces programmes», rassure-t-il. Par ailleurs, le ministre de la Dgpssn a annoncé que le programme débutera au mois de juillet. Auparavant, des techniciens vont descendre sur le terrain pour procéder aux recensements.
Ce, dans le but d’identifier les populations susceptibles de bénéficier de la Bsf. Aussi, la mise en place d’une base de données unifiées et cohérentes des personnes vulnérables constitue, selon M. Faye, le plus gros du travail. Ce dernier a également rassuré quant à la non politisation du programme. Pour rappel, la pauvreté a baissé entre 2005 et 2011, passant de 48,3% à 46,7%. Elle a légèrement reculé en milieu rural passant de 70% en 2005 à 69,3% en 2011, mais demeure un phénomène préoccupant, puisque beaucoup de familles restent encore vulnérables, surtout celles du milieu rural. Le système d’assurance sociale à une couverture limitée et ne concerne que 20% des Sénégalais. Ce qui justifie largement l’action de l’Etat pour inverser la tendance.
la couverture maladie. Toutefois, Mansour Faye informe qu’il leur faut beaucoup d’argent pour l’atteinte des objectifs. «Il nous faut beaucoup d’argent, mais c’est un système qui va demander à être bien élaboré. On entame la réflexion avec les Partenaires techniques et financiers (Ptf) en vue de trouver le financement nécessaire pour mener à bien ces programmes», rassure-t-il. Par ailleurs, le ministre de la Dgpssn a annoncé que le programme débutera au mois de juillet. Auparavant, des techniciens vont descendre sur le terrain pour procéder aux recensements.
Ce, dans le but d’identifier les populations susceptibles de bénéficier de la Bsf. Aussi, la mise en place d’une base de données unifiées et cohérentes des personnes vulnérables constitue, selon M. Faye, le plus gros du travail. Ce dernier a également rassuré quant à la non politisation du programme. Pour rappel, la pauvreté a baissé entre 2005 et 2011, passant de 48,3% à 46,7%. Elle a légèrement reculé en milieu rural passant de 70% en 2005 à 69,3% en 2011, mais demeure un phénomène préoccupant, puisque beaucoup de familles restent encore vulnérables, surtout celles du milieu rural. Le système d’assurance sociale à une couverture limitée et ne concerne que 20% des Sénégalais. Ce qui justifie largement l’action de l’Etat pour inverser la tendance.

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