POUR PRESERVER LES PROFESSIONNELS DE LA COMMUNICATION LORS DE LA PRESIDENTIELLE : Le Synpics les sensibilise sur la bonne couverture
Après avoir initié une formation à l'intention de 200 journalistes éparpillés sur le terroir national, le Syndicat national des professionnels de la communication (Synpics), sensibilise ces derniers sur la bonne couverture de la campagne électorale qui démarre le dimanche 05 février. En point de presse, hier, la secrétaire générale dudit syndicat, Diatou Cissé Badiane est revenue sur le sens de ces formations qui englobent deux axes. Le premier concerne des aspects liés à la formation des journalistes pour permettre de revisiter les principes d’éthique et de déontologie.
Ce qui sera l'occasion de «plancher sur des sujets aussi intéressants tels que les manipulations pendant la campagne, les informations à privilégier dans un contexte électoral», indique-t-elle.
Le second volet étant lié à la sécurité du journaliste. Parce que, souligne-t-elle, «nous faisons partie des acteurs impliqués dans la couverture des élections et par conséquent, nous prenons une tuile s’il y a de la violence». Selon elle, cette sécurité se pose à deux niveaux : avec les forces de l’ordre avec qui ils ont partagé une session. «Nous sommes convenus d’un certain nombre de règles du jeu susceptible de renforcer davantage la sécurité des professionnels de l’information», rassure-t-elle. L’autre volet portant sur le niveau personnel, à savoir les attitudes
et les comportements personnels à adopter pour se préserver davantage. Toujours pour la bonne marche du scrutin et de la sécurité des professionnels des médias, Diatou fait la promotion du gilet qui fait partie des dispositifs de sécurité. «Pour nous, ce gilet n’est pas banal, il a de la valeur et nous avons pensé aux intérêts de la profession». Diatou Cissé Badiane est d'avis que, la promotion des gilets est la meilleure façon d’éviter la bavure policière. Ce qui lui fait dire, «ce port du gilet peut enlever l’argument facile de la bavure dont les acteurs tiennent toujours comme argument, on ne sait pas qui est journaliste ou ne l’est pas». La secrétaire générale du Synpics a exprimé sa satisfaction aux patrons de presse qui ont accepté de donner aux journalistes commis pour la campagne une somme de 30.000F par jour et par reporter, plus du crédit téléphonique. Il faut noter que le Synpics a mis en place un numéro vert qui est 77 295 41 41 fonctionnel 24 heures sur 24.
Adama Aïdara KANTE (Stagiaire)
|
L’hommage
Son jubilé, Boc l’aura bien réussi sur une pelouse qu’il connaissait bien : celle de Demba Diop, là où il a, maintes fois, brillé de mille buts. En l’espace de quelques jours, Boc a réussi de l’au-delà à éclipser tout le reste de l’actualité nationale. Politique, économie et même la Biennale des arts, tout a été off. Le culte tardif que les «goorgoorlus» font à «l’éternel Essamay» traduit le zèle des nouveaux convertis à la passion Boc. C’est vrai qu’un seul être vous manque… Mais puisqu’il vaut toujours mieux tard que jamais - mais un hommage de son vivant aurait été plus méritoire encore -, la Nation reconnaissante a rendu un hommage solennel à son ex-capitaine qui avait su faire traverser le vaisseau national bien des zones de turbulences, comme il a, malheureusement, participé à des naufrages cuisants. C’est ça aussi la vie, mais Boc a été aux avant-postes et a donc mérité cet hommage national. Mais dans toute cette ferveur, il ne manque pas de récupérateurs, de contempteurs, d’hier, qui ont retourné leur veste pour dire que des larmes de crocodile, il y en a eu qui ont alimenté les torrents qui ont inondé le stade Demba Diop. Où étaient-ils tous ces pleureurs quand Boc achevait le reste de sa vie, ne voyant juste que ses proches et amis fidèles ? Commdia del arte. Bas les masques ! Et comme le dit la locution latine : «sic transit gloria mundi»…
Samba ALAAR
«Essamay», le repos éternel du guerrier
En cette matinée du mercredi 16 mai 2012, la terre de Casamance va ensevelir l’un de ses illustres fils :
Jules François Bertrand Bocandé. Un fils que toute une région, tout un pays, toute une nation, tout un continent, dirons-nous, pleure depuis ce funeste après-midi du 7 mai 2012. Une date à laquelle Boc a été, prématuré hélas, arraché à l’affection de ce Sénégal à qui il a tout donné.
Pierre Goudiaby Atépa a eu donc raison, hier, lors des funérailles nationales officielles organisées au stade Demba Diop, de dire qu’«il est de ces êtres qui ne meurent pas». Oui, monsieur Atépa, Jules François Bocandé fait partie de ces êtres-là qui ne meurent jamais. Bocandé est un immortel. Si, bien sûr, par immortel on entend un être inoubliable. Un être qui aura tout donné pour le sien. Un être qui aura marqué les esprits et traversé les décennies. En ce sens, Boc est effectivement un immortel.
Harouna DEME
LES ARTICLES LES PLUS LUS
LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )
Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé
Inscrivez votre email pour recevoir les articles
Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012
Vidéo : Manifestation M23
spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3
|