BOKHOL - Les producteurs de la vallée ont battu le macadam, hier, à Bokhol en bloquant la RN2. Il était surtout question pour ces derniers d’exiger le paiement de la dette que leur doit la Socas et qui s’élève à 1 milliard 500 millions de francs Cfa. Les producteurs ont tenu à se faire entendre à travers une marche à Bokhol pour que des mesures soient prises, car la situation dure depuis le mois de Novembre dernier.
Revenant sur le but de leur marche, Moustapha Mbengue, le président de l’union des producteurs de Bokhol rappelle que :«Sur les contrats, il était marqué qu’après la commercialisation, deux mois après la facturation, la société devait nous payer notre argent ; le paiement devait se faire depuis le mois de mai, jusqu’à présent nous n’avons pas reçu notre argent». Poursuivant toujours dans sa logique, il précise que, «la Socas avait fait une campagne en même temps qu’Agroline, ce dernier a versé intégralement tout ce qu’il nous devait». Aujourd’hui, ils sont dans la rue pour interpeller l’Etat et prendre l’opinion à témoin, car «la Socas est en train de semer la famine dans le département de Dagana et de Podor», martèle-t-il. Selon ces propos, ils ont contracté des dettes au niveau de la banque et n’arrive toujours pas à rembourser. Scandant leur colère sur les pancartes, les insignes parlaient d’eux même «11 mois sans paiement, Socas dégage, nous voulons notre argent, le non paiement de la Socas est prémédité, la jalousie de la Socas tue la culture de la tomate, l’Etat est muet, la Socas veut éliminer la filière etc.. » tout ceci pour crier leur ras-le-bol devant cette situation qui perdure depuis 11 mois maintenant. Par ailleurs, le ministre de l’Agriculture, en l’occurrence Benoît Sambou en partance pour Podor est tombé sur la manifestation et s’est vu ainsi barrer la route pendant plusieurs minutes. Interpellé, le ministre de signifier « c’est une question extrêmement importante. Le chef de l’Etat a été saisi sur la question globale des difficultés que vit la filière particulièrement celles de la Socas. C’est d’ailleurs à cause de cela que le président avait donné des instructions pour qu’un conseil interministériel puisse se tenir sur cette question. Le Conseil interministériel a été organisé et présidé par le Premier ministre sur la filière tomate. Toutes les résolutions avaient été prises notamment par rapport aux producteurs industriels pour qu’ils respectent les cahiers des charges et procèdent au paiement comme au remboursement des dettes dues aux producteurs». En définitive, les producteurs précisent que si toutefois la dette n’est pas remboursée, ils ne pourront pas faire la prochaine campagne, car n’ayant pas encore remboursé eux aussi les dettes
qu’ils doivent à leur banque. En somme, l’Etat est interpellé au plus haut niveau pour que des mesures soient prises afin que cette situation trouve solution et ce avant la prochaine campagne.
Revenant sur le but de leur marche, Moustapha Mbengue, le président de l’union des producteurs de Bokhol rappelle que :«Sur les contrats, il était marqué qu’après la commercialisation, deux mois après la facturation, la société devait nous payer notre argent ; le paiement devait se faire depuis le mois de mai, jusqu’à présent nous n’avons pas reçu notre argent». Poursuivant toujours dans sa logique, il précise que, «la Socas avait fait une campagne en même temps qu’Agroline, ce dernier a versé intégralement tout ce qu’il nous devait». Aujourd’hui, ils sont dans la rue pour interpeller l’Etat et prendre l’opinion à témoin, car «la Socas est en train de semer la famine dans le département de Dagana et de Podor», martèle-t-il. Selon ces propos, ils ont contracté des dettes au niveau de la banque et n’arrive toujours pas à rembourser. Scandant leur colère sur les pancartes, les insignes parlaient d’eux même «11 mois sans paiement, Socas dégage, nous voulons notre argent, le non paiement de la Socas est prémédité, la jalousie de la Socas tue la culture de la tomate, l’Etat est muet, la Socas veut éliminer la filière etc.. » tout ceci pour crier leur ras-le-bol devant cette situation qui perdure depuis 11 mois maintenant. Par ailleurs, le ministre de l’Agriculture, en l’occurrence Benoît Sambou en partance pour Podor est tombé sur la manifestation et s’est vu ainsi barrer la route pendant plusieurs minutes. Interpellé, le ministre de signifier « c’est une question extrêmement importante. Le chef de l’Etat a été saisi sur la question globale des difficultés que vit la filière particulièrement celles de la Socas. C’est d’ailleurs à cause de cela que le président avait donné des instructions pour qu’un conseil interministériel puisse se tenir sur cette question. Le Conseil interministériel a été organisé et présidé par le Premier ministre sur la filière tomate. Toutes les résolutions avaient été prises notamment par rapport aux producteurs industriels pour qu’ils respectent les cahiers des charges et procèdent au paiement comme au remboursement des dettes dues aux producteurs». En définitive, les producteurs précisent que si toutefois la dette n’est pas remboursée, ils ne pourront pas faire la prochaine campagne, car n’ayant pas encore remboursé eux aussi les dettes
qu’ils doivent à leur banque. En somme, l’Etat est interpellé au plus haut niveau pour que des mesures soient prises afin que cette situation trouve solution et ce avant la prochaine campagne.

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