Mercredi 19 Juin 2013
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POLEMIQUE AUTOUR DU FEU D’ARTIFICES DU 31 DECEMBRE : Le maire de Dakar se défend et s'enfonce

Mercredi 2 Janvier 2013

L’information relayée par la presse sur le coût du feu d’artifices qui aurait été estimé à 400 millions, est du reste «dénuée de tout fondement» si l’on
en croit à Khalifa Ababacar Sall. En effet, le maire de la ville de Dakar n’a pas tardé à apporter des précisions sur la polémique autour de ce feu
d’artifices, depuis son annonce. Dans un communiqué, Khalifa Sall soutient que cette information «relève manifestement d’un malentendu et d’une confusion de la part de la source qui l’a donnée». Et de préciser que le feu d’artifices n’a coûté en fait que «196 500 000 F Cfa» à la mairie. Se voulant plus explicite sur ce sujet, il révèle que ce spectacle sons et lumières est «le fruit d’un partenariat entre la ville de Dakar et un opérateur privé». Non sans renseigner qu’il est pris en charge dans le cadre «d’un montage financier porté essentiellement par les sponsors privés au-devant desquels Ecobank, Axa Assurances et Orange. Une dizaine d’autres sociétés privées basées à Dakar ont également pris part à son financement».

L’opération a coûté «près de 820 millions de FCfa
Et ce, poursuit-il, dans le but d’offrir aux Sénégalais des fêtes de fin d’année exceptionnelles et sans précédent. Dans la même foulée, Khalifa Sall fait savoir que l’opération a coûté, au bout du compte, «près de 820 millions de FCfa. La contribution globale de la ville de Dakar à ce budget est, au maximum, de 200 millions de F Cfa». Un apport de la ville de Dakar qui proviendrait, selon le maire de la ville, des «crédits que le conseil municipal a votés chacune de ces dernières années pour le pavoisement de Dakar à l’occasion des fêtes de fin d’année. Pas plus», souligne ledit communiqué. Khalifa Sall met ces dépenses dans le compte de «la promotion économique et touristique de notre capitale et de notre pays». Et, il fait comprendre que la ville de Dakar «assume sa nouvelle vocation et occupe pleinement sa place aux côtes de l’Etat pour améliorer la compétitivité et l’attractivité de notre économie ainsi que le climat des affaires». Et pour sa mise en oeuvre, la ville de Dakar a pu trouver les financements, selon Khalifa Sall qui informe aussi que «les fonds ainsi économisés sont réinjectés dans les secteurs sociaux : santé, éducation, lutte contre la pauvreté, économie solidaire». Révélant que l’année 2013 est dédiée à la «santé», Khalifa Sall persiste et signe qu’un feu d’artifices ne saurait remettre en cause ses orientations».
Aminatou AHNE (Stagiaire)

TEUSS

Le coup du destin

Koukoy Samba Sagna est mort. L’opposant gambien qui avait tenté un putsch contre Daouda Diawara en 1981 a finalement rendu l’âme au Mali. On dit qu’il est parti à l’Eternel des suites de sa maladie. Maladie qu’il avait tenté de venir soigner à «Ndaakaaru». Malheureusement, il a été expulsé urbi et orbi vers le Mali. Un coup dur pour notre hospitalité légendaire. Que voulez vous ? Une célèbre écrivaine a écrit que le destin ne prend pas de rendez-vous. Il empoigne qui il veut et surtout quand il veut. Le destin est ce qui mène nos pas souvent vers des contrées les plus surprenantes et contre notre gré. Qui aurait cru voir l’ancienne locataire du palais rentrer de Paris sur la pointe des pieds pour se rendre à la prison pour voir son fils? Rimka n’a peut- être pas bien travaillé en gestion des deniers publics. Mais maman Vivi est quand même là. En attendant 3W qui lui continue à croire au contrôle du destin.
Samba ALAAR

CONTRE - ATTAQUE

Ces «Lions» ne savent pas gagner

Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.

Harouna DEME


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