THIES - L’exploitation des carrières est un secteur très dynamique dans la région de Thiès. En effet, plus d’une centaine d’autorisation d’ouverture et d’exploitation de carrières couvrant une superficie de plus de 800 hectares sont répertoriés dans ladite région administrative. Ce qui risque d’aggraver les impacts négatifs environnementaux, avec la dégradation de la biodiversité, qui sont actuellement observés sur le plateau de Thiès. Très conscients des risques encourus par les populations, des experts en environnement se sont retrouvés, à l’occasion, autour dudit projet, de prise en charge durable des impacts négatifs sur l’environnement et le développement causés par l’exploitation des carrières dans la région. Lequel projet vient d’être lancé. Pour Mamour Ngalan expert et consultant dans ce projet, les aspects liés à l’étude sur l’impact en environnement des entreprises ne sont pas souvent pris en compte. Aussi l’exploitation des carrières par des opérateurs privés dit-il, prend de sérieuses proportions négatives qui commencent à compromettre les conditions de vie des populations locales sans que ces derniers
puissent bénéficier, en contrepartie, de retombées significatives à la hauteur des préjudices subis. Même son de cloche du côté du coordonnateur de l’Association pour le développement des technologies et la gestion de l’espace des ressources du terroir (ADT/GERT), Seydou Diémé. Pour ce dernier, la mise en oeuvre de ce projet devrait contribuer à unité d’action des acteurs pour une prise en charge satisfaisante et durable des problèmes d’ordre environnemental, social, économique et sanitaire causés par l’exploitation des carrières à travers des mesures légales, réglementaires et d’actions opérationnelles adéquates. Toutefois, M. Diémé estime que pour résoudre ce problème, il faut arriver à faire en sorte que les autorités, les exploitants de carrières et les populations puissent trouver ensemble des solutions possibles aptes à éviter tous ces méfaits sur l’environnement et la vie des populations locales. Lesquelles solutions devront passer par la mise en place d’une plate-forme régionale fonctionnelle sur la problématique, le renforcement des capacités des acteurs sur les codes, les études d’impact et audits sur l’environnement, entre autres techniques de plaidoyer et veille écologique.
puissent bénéficier, en contrepartie, de retombées significatives à la hauteur des préjudices subis. Même son de cloche du côté du coordonnateur de l’Association pour le développement des technologies et la gestion de l’espace des ressources du terroir (ADT/GERT), Seydou Diémé. Pour ce dernier, la mise en oeuvre de ce projet devrait contribuer à unité d’action des acteurs pour une prise en charge satisfaisante et durable des problèmes d’ordre environnemental, social, économique et sanitaire causés par l’exploitation des carrières à travers des mesures légales, réglementaires et d’actions opérationnelles adéquates. Toutefois, M. Diémé estime que pour résoudre ce problème, il faut arriver à faire en sorte que les autorités, les exploitants de carrières et les populations puissent trouver ensemble des solutions possibles aptes à éviter tous ces méfaits sur l’environnement et la vie des populations locales. Lesquelles solutions devront passer par la mise en place d’une plate-forme régionale fonctionnelle sur la problématique, le renforcement des capacités des acteurs sur les codes, les études d’impact et audits sur l’environnement, entre autres techniques de plaidoyer et veille écologique.

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