La Direction technique nationale doit être indépendante. C’est l’avis des techniciens. Joe Diop, président de l’Association des entraîneurs et formateurs, milite pour l’autorité de cette structure en misant sur sa responsabilité et sa fonctionnalité pour «parachever l’existence des commissions centrales techniques et médicales, massifier le football amateur qui est le socle d’un développement du football, passe par une indépendance de la Dtn». Pour sa part, le chroniqueur sportif Iba Dia pense qu’«il y a trente ans, la Dtn était très forte parce que c’est elle qui programmait tous les matchs des championnats». Il impute alors certaines situations, dont «la longueur et la pauvreté du championnat», aux techniciens qui «ont rendu les choses simples plus compliquées». Et de l’avis d’Alassane Dia, entraîneur et instructeur, «la programmation dépend de la priorité de la technique au détriment de développer une politique économique et marketing». «La formule de cette saison est à enterrer et permettre à nos joueurs de jouer 40 à 50 matches, et laisser une bonne fois les calendriers à la direction technique», poursuit l’ancien coach du Jaraaf. Dans son argumentaire, le président de Diambars, Saër Seck, soulève des incohérences. «On s’occupe des play-off, alors que le championnat est terminé depuis le mois de mai. Et certains clubs ne jouent plus. La réflexion des techniciens doit être une impute aux dirigeants qui sont le leitmotiv. On gagnerait mieux à établir un calendrier pour savoir le début et la fin de la saison, et ramener le championnat à poule unique. Il faut arrêter les fantaisies et maîtriser les horaires de match. De plus, il faut la neutralité des dirigeants dans la gestion de la compétition. Parce qu’ils ont une tendance naturelle à favoriser certains clubs. Il y a des acquis certes, mais il faut s’adapter aux exigences du football professionnel», plaide-t-il. A en croire Karim Séga Diouf, les incohérences soulevées sont la cause des mauvaises performances des clubs sénégalais aux compétitions africaines : «Il y a malheureusement une mauvaise gestion des équipes, Notre championnat tire en longueur alors que les équipes jouent au maximum 14 journées. Donc, il n’est pas surprenant que nos équipes soient éliminées en Ligue des champions au moment où leurs adversaires jouent plus de 20 journées». Prenant la parole, le sélectionneur national, Joseph Koto, déplore qu’«on permet à de petites équipes de se professionnaliser». D’où son cri du coeur : «Il faut revoir les clubs qui sont en ligue professionnelle. Tant qu’il n’aura pas de moyens, la Direction technique sera au second plan. Le football ce sont les techniciens. Il faut des moyens, des idées et des sponsors», dira Joseph Koto. Enfin, le Dtn Mayacine Mar estime qu’«une bonne compétitivité des équipes de la Ligue Pro dépend d’une bonne mise en place d’un calendrier et ne pas seulement jouer les week-end, mais choisir des jours dans la semaine pour les matches des National 1 et 2».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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