La pêche illégale au Sénégal et dans les pays limitrophes est un véritable problème dans la sous région. Et pour remédier à cela, le ministre de la Pêche et des Affaires maritimes du Sénégal, Pape Diouf, a demandé à son homologue, Oscar Baldé, le Secrétaire d’Etat à la Pêche de la République de Guinée Bissau, en visite de travail depuis hier au Sénégal, de conjuguer leurs efforts. «Il est vrai qu’il y a la pêche illégale que nous dénonçons tous, et nous allons conjuguer nos efforts pour que cette pêche illégale qui nous coûte cher puisse être effectivement éradiquée» déclare Pape Diouf qui soutient que «c’est un des points importants de cette rencontre. Et nous allons discuter pour voir les efforts et
les moyens que nous allons mettre en place pour faire face à cette situation. Parce que le patrimoine halieutique constitue pour nos deux pays des leviers de développement durable de nos économies, en contribuant fortement à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et à la croissance économique». Par ailleurs, il indique : «C’est vrai que nous sommes des Etats amis et frères, mais chacun exerce une souveraineté sur ses eaux territoriales. Et ce que nous demandons, c’est que nos compatriotes nous aide dans ce que nous sommes en train de faire pour rapprocher nos deux peuples pour que chacun, là où il est, respecte les lois et règlements. Tant qu’on ne le fera pas, nos Etats seront dans des difficultés» avant d’ajouter que «tous les Etats sont obligés de veiller sur la protection de leurs ressortissants. Et ses ressortissants doivent accepter aussi de se soumettre aux lois des pays d’accueil» Revenant sur la rencontre avec le secrétaire d’Etat à la pêche de la Guinée Bissau, Pape Diouf de dire : «Aujourd’hui notre ami Oscar Baldé est venu avec une forte délégation pour discuter des relations entre les deux pays en matière de pêche. On est lié par des accords très anciens qu’on renouvelle périodiquement et qui vont permettre à nos acteurs professionnels d’aller dans les eaux sénégalaises comme dans les eaux Bissau guinéennes». Aussi, «Nous avons le dernier protocole signé en 2010, depuis 2 ans, qui est arrivé à expiration donc nous allons travailler pour pouvoir renouveler ça, mais également envisager sa prolongation» conclut-il.
les moyens que nous allons mettre en place pour faire face à cette situation. Parce que le patrimoine halieutique constitue pour nos deux pays des leviers de développement durable de nos économies, en contribuant fortement à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et à la croissance économique». Par ailleurs, il indique : «C’est vrai que nous sommes des Etats amis et frères, mais chacun exerce une souveraineté sur ses eaux territoriales. Et ce que nous demandons, c’est que nos compatriotes nous aide dans ce que nous sommes en train de faire pour rapprocher nos deux peuples pour que chacun, là où il est, respecte les lois et règlements. Tant qu’on ne le fera pas, nos Etats seront dans des difficultés» avant d’ajouter que «tous les Etats sont obligés de veiller sur la protection de leurs ressortissants. Et ses ressortissants doivent accepter aussi de se soumettre aux lois des pays d’accueil» Revenant sur la rencontre avec le secrétaire d’Etat à la pêche de la Guinée Bissau, Pape Diouf de dire : «Aujourd’hui notre ami Oscar Baldé est venu avec une forte délégation pour discuter des relations entre les deux pays en matière de pêche. On est lié par des accords très anciens qu’on renouvelle périodiquement et qui vont permettre à nos acteurs professionnels d’aller dans les eaux sénégalaises comme dans les eaux Bissau guinéennes». Aussi, «Nous avons le dernier protocole signé en 2010, depuis 2 ans, qui est arrivé à expiration donc nous allons travailler pour pouvoir renouveler ça, mais également envisager sa prolongation» conclut-il.

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