Le Sénégal continue à être soutenu dans ses projets par la Banque africaine de développement (Bad). En effet, à côté des corridors Dakar-Bamako et Dakar- Conakry, l’Autoroute à péage de Dakar, le nouvel aéroport international Blaise Diagne de Diass et la Centrale électrique de Kounoune, la Bad ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Et le Président de l’institution bancaire Donald Kaberuka, arrivé au Sénégal, samedi dernier, a effectué une visite au niveau de l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio en compagnie du ministre des Infrastructures et des Transports, Mor Ngom. Ce dernier, satisfait de la coopération que le gouvernement du Sénégal entretient, depuis longtemps, avec la Bad, a annoncé que d’autres projets beaucoup plus importants sont en vue. «L’Etat du Sénégal est en discussion avec la Bad sur d’autres projets structurants, notamment les ponts. Nous avons discuté sur les ponts aussi bien celui de Rosso que celui de la Gambie, mais aussi sur d’autres projets beaucoup plus importants» indique-t-il. M. Ngom s’est ensuite félicité du rôle que la Bad joue dans la mise en oeuvre d’infrastructures surtout routières au Sénégal. «Je me félicite de notre grande collaboration qui est un partenariat gagnantgagnant. La Bad est un partenaire qui n’a ménagé aucun effort pour être avec le Sénégal et avec l’Afrique tout entière». Toutefois, Mor Ngom a tenu à renseigner sur la contribution de la Bad en ce qui concerne le financement de l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio. D’après lui, sur un financement de plus de 148 milliards de FCFA, la Bad a déboursé 33, 2 milliards. Ce qui lui fait dire que Donald Kaberuka, président de la Bad a «une compréhension de l’intégration et du développement qui doivent se faire sur la base des infrastructures dans toute l’Afrique». Par ailleurs, l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio, qui a été l’objet de la visite d’hier et qui est, selon le ministre Mor Ngom, un exemple de développement de projet structurant, a un trafic moyen de 35 000 véhicules par jour. Ce, pour la durée de la concession qui a débuté en 2009 et qui est de 30 ans. Elle est équipée d’un poste de commandement avec des caméras à 360° fonctionnelles à partir de la Patte d’Oie et qui permettent, selon les techniciens, de suivre tout ce qui se passe sur l’autoroute. «Tous les événements seront enregistrés et archivés pour une durée de 10 ans» informe le responsable du poste de commandement. Désormais, les Sénégalais d’ici 2013 pourront parcourir 25 km en 1heure et demi de trajet.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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