OUSMANE NGOM, MINISTRE DE L’INTERIEUR RASSURE : «Le développement économique du Sénégal génère, le jour du Magal, 250 milliards»

Samedi 14 Janvier 2012

A ceux qui croient que le fait de faire du Magal jour férié aura des conséquences négatives sur l’économie nationale, le ministre d’Etat ministre de
l’intérieur a tenu, hier, un discours contradictoire en vantant les avantages de ce jour. Selon lui, «le développement économique du Sénégal
génère, le jour du Magal, 250 milliards» tel n’est jamais le cas pour le reste de l’année.


TOUBA - Le jour du Magal marquant l’anniversaire du départ d’exil du fondateur du Mouridisme, Me Ousmane Ngom, le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur, a fait une déclaration allant dans le sens de rassurer ceux qui craignaient des répercussions négatives sur l’économie, du jour férié décrété par le Président Wade. A la faveur du discours tenu, hier, au cours de la cérémonie officielle, il a dit avoir constaté, au cours de ce Magal, des signes qui l’ont convaincu des avantages de ce jour. Et comme pour rassurer, il a déclaré à qui veut l’entendre que «le développement économique du Sénégal génère, le jour du Magal, 250 milliards». Ce qui, selon lui «est extra, car jamais dans l’an un jour n’a pu produire 250 milliards». Justifiant ce fait, il soutient que «le jour du Magal, la croissance prend l’ascenseur», contrairement au reste de l’année où celle-ci emprunte «l’escalier». D’ailleurs, poursuivant ses dires, le ministre d’Etat dit avoir aussi constaté, le temps de la 117e édition du Magal, qu’aucun magasin, service, gouvernement ou commerce n’a ouvert ses locaux. Ce qui est, à ses yeux, «la preuve que c’est quelque chose d’extrêmement important. C’est pourquoi au lieu qu’un jour férié puisse faire baisser la croissance, on a dit que finalement les autres jours de l’année, la croissance prend l’escalier, mais le jour du Magal la croissance prend l’ascenseur. La croissance a pu se démultiplier comme cela n’a jamais été le cas. Cela montre encore une fois que le centre de gravité de l’économie sénégalaise s’est transféré à Touba, pendant ces jours de Magal».
De nos envoyés spéciaux Mously NDIAYE, Aliou DIOUF (Stagiair

TEUSS

L’hommage

Son jubilé, Boc l’aura bien réussi sur une pelouse qu’il connaissait bien : celle de Demba Diop, là où il a, maintes fois, brillé de mille buts. En l’espace de quelques jours, Boc a réussi de l’au-delà à éclipser tout le reste de l’actualité nationale. Politique, économie et même la Biennale des arts, tout a été off. Le culte tardif que les «goorgoorlus» font à «l’éternel Essamay» traduit le zèle des nouveaux convertis à la passion Boc. C’est vrai qu’un seul être vous manque… Mais puisqu’il vaut toujours mieux tard que jamais - mais un hommage de son vivant aurait été plus méritoire encore -, la Nation reconnaissante a rendu un hommage solennel à son ex-capitaine qui avait su faire traverser le vaisseau national bien des zones de turbulences, comme il a, malheureusement, participé à des naufrages cuisants. C’est ça aussi la vie, mais Boc a été aux avant-postes et a donc mérité cet hommage national. Mais dans toute cette ferveur, il ne manque pas de récupérateurs, de contempteurs, d’hier, qui ont retourné leur veste pour dire que des larmes de crocodile, il y en a eu qui ont alimenté les torrents qui ont inondé le stade Demba Diop. Où étaient-ils tous ces pleureurs quand Boc achevait le reste de sa vie, ne voyant juste que ses proches et amis fidèles ? Commdia del arte. Bas les masques ! Et comme le dit la locution latine : «sic transit gloria mundi»…
Samba ALAAR

Contre - attaque

«Essamay», le repos éternel du guerrier

En cette matinée du mercredi 16 mai 2012, la terre de Casamance va ensevelir l’un de ses illustres fils :
Jules François Bertrand Bocandé. Un fils que toute une région, tout un pays, toute une nation, tout un continent, dirons-nous, pleure depuis ce funeste après-midi du 7 mai 2012. Une date à laquelle Boc a été, prématuré hélas, arraché à l’affection de ce Sénégal à qui il a tout donné.
Pierre Goudiaby Atépa a eu donc raison, hier, lors des funérailles nationales officielles organisées au stade Demba Diop, de dire qu’«il est de ces êtres qui ne meurent pas». Oui, monsieur Atépa, Jules François Bocandé fait partie de ces êtres-là qui ne meurent jamais. Bocandé est un immortel. Si, bien sûr, par immortel on entend un être inoubliable. Un être qui aura tout donné pour le sien. Un être qui aura marqué les esprits et traversé les décennies. En ce sens, Boc est effectivement un immortel.

Harouna DEME


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé


Inscrivez votre email pour recevoir les articles

En vente cette semaine


Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012



Vidéo : Manifestation M23



Recherche dans popxibaar


spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3



ndongo-thiam-walaqad-karramna--a.mp3