Pour pallier la problématique des inondations qui fait l’objet de bon nombre de controverses, des décisions importantes ont été prises par le président de la République. C’est ce qu'a fait savoir le ministre de l’Assainissement et de l’Hydraulique, Oumar Guèye. Profitant de son face-à-face avec la presse, hier, le ministre est revenu sur les grandes décisions issues du Conseil présidentiel parmi lesquelles, l’interdiction formelle de donner des autorisations de construire dans des zones inondables. C’est une manière, selon le ministre, de sécuriser les populations et d’éviter que pareilles situations ne se reproduisent. Ainsi, renseigne t-il, «le président de la République a donné des instructions fermes pour qu’aucune autorisation ne soit donnée en matière de lotissement et de construction dans des zones non aedificandies». Pour cause, le constat a été fait lors des inondations qu’il y a «des maisons construites sur des zones non- constructibles. C’est clairement identifié que ces zones là sont déclarées zones non aedificandies, mais des gens ont eu des permis de construire sur ces zones et subissent les inondations», ajoute-t-il. En effet, il est surtout question de son avis de permettre aux populations touchées de pouvoir dormir du sommeil du juste, raison pour laquelle des mesures ont été prises par rapport à cet état de fait. Selon Oumar Guèye, ces mesures concernent aussi bien le gouvernement que le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, mais aussi les structures déconcentrées tels le commandement territorial et les maires. Il y va de «l’intérêt même de ceux qui vont y construire», laisse-t-il entendre. Entre autres décisions, il y a l’exécution de la première phase urgente qui est estimée à plus de 66 Milliards de francs Cfa avant le prochain hivernage. Il s’agit pour ce programme d’identifier les zones les plus touchées par le phénomène, où les populations vivent 12 mois sur 12 dans l’eau, pour les recaser. C’est dans ce sillage qu’ils ont prévu de déplacer 450 000 personnes, soit 25 000 familles à Dakar et 20 000 familles pour le reste du pays. Cependant, M. Guèye précise qu’«il va falloir aménager les sites de recasement et faire en sorte que les populations qui vont être déplacées puissent trouver un site acceptable en termes d’assainissement, d’environnement pour ne pas être dans des sites qui pourront demain se retrouver dans la même situation que les sites abandonnés».Sur ce, des zones ont été identifiées dans le département de Rufisque, dans la région de Thiès, dans l’axe Thiès-Mbour pour pouvoir être des réceptacles pour ces populations. A cela s’ajoute le projet de drainage des eaux de pluie pour l’agriculture, afin de permettre une baisse de la nappe et atténuer les problèmes des inondations.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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