Jeudi 23 Mai 2013
Le populaire online

ORGANISATION DE LA RECEPTION DES ADVERSAIRES GAMBIENS : Les clubs sénégalais confrontés à des problèmes de moyens

Jeudi 23 Février 2012

La manche retour des Coupes d’Afrique des clubs s’annonce difficile pour les représentants sénégalais. En plus de la peine à trouver de la compétitivité pour les joueurs, les responsables de l’Uso et du Casa Sports évoquent le manque de moyens pour organiser les matches prévus les 3 et 4 mars prochain, à Dakar. «Nous avons un problème de moyens. A cause de cette trêve forcée, nous dépensons beaucoup d’argent en organisant des matches amicaux, en payant nos joueurs qui n’ont pas fait de compétitions. On organise également des regroupements et tout cela coûte très cher au club. Nous comptons beaucoup sur le soutien de la fédération, de la Ligue professionnelle, mais surtout sur le ministère des Sports pour que l’Uso et le Casa Sports, qui représentent le football sénégalais, puissent mettre tous les avantages de leur côté. Car cela est indispensable», a lancé le président de l’Uso Oumar Guèye Ndiaye. Faisant le détail des charges, le président ajoute : «Un match de Coupe d’Afrique coûte très cher. Rien que la prise en charge de l’équipe adverse, des officiels de la Caf et des arbitres nécessite beaucoup de moyens. Nous voulons que le ministère prenne en charge cela. Il faut aussi prendre en charge notre équipe qui rentre en regroupement, mercredi, dans un hôtel de la place. Et nous devons mettre nos joueurs dans les mêmes conditions de performance que notre adversaire. C’est pourquoi nous sollicitons le soutien de la fédération et de la Ligue pro. Un tour de Coupe d’Afrique coûte 10 millions au club. C’est vrai que nous avons reçu pour le match aller 1, 5 Cfa de la Fédération et un million de la Ligue. Mais cela ne suffit pas. Car le reste, il faut aller le chercher et cela est très difficile. Nous comptons sur la tutelle pour boucler ce budget afin de renforcer nos chances de qualification», implore le dirigeant ouakamois. Les mêmes difficultés financières empêchent aux responsables du Casa de dormir. «Comme l’Uso nous avons d’énormes problèmes de moyens. Je pense même que les Ouakamois sont mieux lotis que nous. Puisque nous sommes contraints d’aller jouer à Dakar alors que l’Uso est déjà sur place. Pire, notre adversaire de Gamtel va faire un trajet moins long que nous, qui devrons quitter Ziguinchor pour rallier Dakar. C’est la première difficulté. La deuxième difficulté est essentiellement financière. Il nous faut près de 6 millions pour la prise en charge de l’équipe adverse et 4 millions pour le Casa Sports sans compter les autres charges liées au séjour des arbitres, des officiels, etc. Donc, il nous faut un budget de près de 15 millions pour faire face à toutes ses dépenses. Et le Casa n’a pas ces moyens financiers. Nous pensons que le ministère des Sports va nous aider de même que la fédération et la Ligue pro», plaide Siaka Bodian, le secrétaire général du Casa Sports.
Amédine SY

TEUSS

Le culte du faux !

Le faux est devenu ancré en nous et il révèle un certain culte de la facilité. Nous voulons tout avoir, tout pouvoir, tout de suite et maintenant. Ça part du joueur de Navétane au professionnel des championnats européens qui pense ne pas gagner assez en donnant son vrai âge. Il faut reconnaître un fait : Nous aimons le faux. Il nous fascine presque. Est-ce cela qui explique que les femmes se ruent vers les fausses hanches, mettent de faux cils ou de faux cheveux naturels? Que dire alors de celles qui veulent se muer en «Xess pecc» alors qu’elles sont «nuul kukk»? On ne dit rien, peut-être par qu’on semble y trouver notre compte. Les basketteurs qui ont menti sur leur âge pour offrir au Sénégal une coupe d’Afrique est certes encore plus dramatique. Ca trahit encore plus l’esprit du sport et sa pratique au Sénégal. Sauf qu’il faut se dire «entre nous» que c’est du déjà vu. Le faux est partout.
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé


Inscrivez votre email pour recevoir les articles

En vente cette semaine

Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012



Vidéo : Manifestation M23



Recherche dans popxibaar


spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3



ndongo-thiam-walaqad-karramna--a.mp3